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vendredi 31 janvier 2014

En route pour le Golfe, le navire de recherche océanographique Fugro Helmer fait escale à Brest

Arrivé cette semaine à Brest en provenance d'Amsterdam, le navire de recherche océanographique Fugro Helmer de la société néerlandaise Fugro est venu s'amarrer au quai du 5e bassin. 
Fondée en 1962 en Hollande, la Funderingstechniek et Grondmechanica ou Fugro fournit le personnel, l'équipement, l'expertise et la technologie pour soutenir l'exploration, le développement, la production et le transport des ressources naturelles de la planète.
Plus sur ce nouveau bâtiment sur le blog La gazette de Bigbull, cliquez ici.

vendredi 14 juin 2013

Maquettes de brise-glaces et autres navires-spécialisés


L'un de nos lecteurs est un excellent constructeur de maquettes, en particulier de ces navires qui nous apprécions que sont les brise-glaces et autres navires spécialisés. Son site montre ses belles réalisations.

One of our reader is a fine modelist. He built several uncommon models. Discover his site.

vendredi 28 septembre 2012

CS Iris, dans les coulisses des Falklands

En marge de la série que nous publions sur les navires de service engagés dans la guerre des Malouines en 1982, nous avons retrouvé une photo du CS Iris, un navire-câblier mobilisé comme transport de matériel dans le conflit.
Le câblier CS Iris. Coll agence Adhémar
Après avoir subi quelques modifications dont l'élargissement de son pont pour hélicoptère, CS Iris quitte Davenport pour Ascension qui sera sa base logistique. C'est de là qu'il approvisionnera les îles Falkland. Durant sept mois, il parcourra plus de 45000 miles et sera impliqué dans plus de 800 opérations par hélicoptère sur 74 jours.
CS Iris de retour à Southampton le 30 novembre 1982 après les Malouines.
CS Iris était sorti des chantiers Robb Caledon en 1976, un an après son sister-ship CS Monarch. Longueur 97m, largeur 15m, tirant d'eau 5,5m, tonnage brut 3873.
Tous les deux avaient été construits pour la Post Office Corporation (ex-GPO), basés à Southampton, ils étaient destinés à la réparation des câbles autour des îles britanniques.
Ils furent transférés à BT International (plus tard BT marine Ltd) après le privatisation des télécommunications britanniques. En 1994, ils sont vendus à Midland montagne Leasing qui les loue à Cable and Wireless (Marine) Ltd puis à Global Marine Systems Ltd en 1999 quand celui-ci rachète le précédent. Leur base devient alors Portland Harbour, Dorset.
CS Iris sous les couleurs de Cable and Wireless.

mercredi 26 septembre 2012

HMS Hecla, dans les coulisses des Falklands

Nous avons entamé une série d'articles sur les navires de soutien à l'armada britannique réunie par Madame Thatcher pour la (re)conquête des îles Malouines (Falklands, Malvinas). Nous appuyant sur les cartes postales de la série "Falklands Collection" qui «commémorait le premier anniversaire de la reconquête des îles occupées par les Argentins, le 14 juin 1983.» (The Falklands collection, to commemorate the first anniversary of the recapture of the Falklands Islands from the Argentines, June 14, 1983), nous avons présenté deux RFA (Royal Fleet Auxiliary) mais avant de continuer dans cette voie dans les coulisses des Falklands, arrêtons-nous sur le cas singulier du navire océanographique HMS Hecla.

Le navire océanographique Hecla transformé à Gibraltar en navire-ambulance pour servir dans la Guerre des Malouines. (coll agence Adhémar)
HMS Hecla (A133), mis en service en 1964, premier de la classe qui porte son nom de navires océanographiques de la Royal Navy est aussi le septième à porter ce nom dans la Marine royale. Hecla est le nom d'un volcan islandais qui, d'après le folklore, serait l'entrée du purgatoire. 
Long de 79m et large de 15,4m, ce navire de 2800t en pleine charge peut atteindre 14 nœuds grâce à ses trois moteurs diésels Paxman Ventura V-12. Il a une autonomie de 22000km à la vitesse de croisière de 11 nœuds. Son équipage comprend 121 membres et il emporte un hélicoptère léger Westland Wasp.
Sa construction, et celle de ses sister-ships Hecate et Hydra a été lancée au milieu des années 1960. Le quatrième de la série, HMS Herald, le sera, au début des années 1970. Il servira trente ans avant d'être remplacé par le HMS Scott en 1997. Hecla est alors vendu à une compagnie privée et renommé Bligh en tant que navire hydrographique dans les eaux irlandaises, basé à Waterford.  
Pour ce qui nous intéresse ici, HMHecla, après des réaménagements réalisés à Gibraltar, servira de navire-ambulance pendant tout le conflit des Malouines où il arrivera en avril 1982. Il allait de zone de combat en zone de combat récupérer les blessés des deux camps pour les convoyer, après traitement initial, vers le navire-hôpital principal SS Uganda (voir ce blog). Hecla effectuera trois voyages vers Montevideo (Uruguay) pour y déposer des blessés (178 au total) qui seront ensuite renvoyés dans leurs pays respectifs. Il regagnera Plymouth le 29 juillet 1982

lundi 24 septembre 2012

RFA Tidespring, dans les coulisses des Falklands

Dans un précédent article de ce blog, nous avions évoqué la guerre des Malouines (Falklands en anglais, Malvinas en argentin) à travers la présentation du Stena Seaspread, un cargo suédois loué pour la durée du conflit par la Grande-Bretagne de Mme Thatcher. Transformé en navire-atelier, il était intervenu pour la réparation de nombreux navires britanniques. Cet article a éveillé l'attention de lecteurs qui nous ont communiqué d'autres cartes postales de la série "Falklands Collection" qui «commémorait le premier anniversaire de la reconquête des îles occupées par les Argentins, le 14 juin 1983.»  (The Falklands collection, to commemorate the first anniversary of the recapture of the Falklands Islands from the Argentines, June 14, 1983)
Voici d'abord le RFA* Tidespring, autre navire-atelier et dépôt de carburant utilisé par la Royal Navy dans le conflit. 
*Royal Fleet auxiliary
Tidespring, tanker polyvalent, conçu pour affronter des conditions exrêmes (coll agence Adhémar)
Tidespring (A75) a été construit aux chantiers Hawthorne Leslie à Hebburn on Tyne. Il est lancé le 3 mai 1962 et entre en service le 18 janvier 1963. Il est l'un des deux de la classe Tides, navires spécialisés de 27400t conçus comme des tankers équipés de grandes zones de stockage, pouvant affronter des conditions extrêmes. Leur potentiel d'action est augmenté par le fait que ce sont les premiers RFA à posséder une aire d'atterrissage (50 par 70 pieds) pour hélicoptères et les hangars nécessaires. 
Après avoir servi d'assistance à la flotte britannique un peu partout dans le monde, de la Méditerranée à l'Australie, y compris dans des interventions humanitaires comme aux îles Rodrigues en avril 1972, Tidespring, est détourné le 2 avril 1982 à Gibraltar sur son chemin de retour pour être dirigé plein sud vers le zone de combat des Malouines. A Ascension, il embarque 87 Royal marines et deux hélicoptères de l'escadron 845 destinés à la reconquête de South Georgia. Au cours de cet assaut, les deux hélicoptères seront perdus.
Tidespring transporte ensuite 185 prisonniers argentins jusqu'à Ascension avant de revenir sur la zone de combat où il est ancré à San Carlos qu'il quittera le 29 juillet.

lundi 17 septembre 2012

Bateaux-pompes d'Olivier Gabriel vient de paraître

Le très attendu Bateaux-pompes et autres engins flottants anti-incendie d'Olivier Gabriel vient de paraître. Cette petite histoire mondiale de la lutte contre les feux portuaires, maritimes ou fluviaux, met l'accent sur les bateaux-pompes français mais passe en revue les spécificités de services anti-incendie d'autres pays, particulièrement ceux de Grande-Bretagne, des Etats-Unis ou d'Allemagne. 


Les bateaux-pompes dont l’histoire plus que bi-centenaire est racontée ici combattent les incendies en zones maritimes et fluviales ou sur les plans d’eaux. Ils sont armés par des sapeurs-pompiers. Leurs puissantes pompes et leurs canons déversent des trombes d’eau sur les feux de navires ou de docks et d’entrepôts.
Au cours de l’histoire, ils ont évolué au rythme des progrès nautiques et de ceux des matériels de lutte contre l’incendie. S’il ne s’agissait initialement que de simples pompes à bras embarquées sur des barges, elles furent rapidement remplacées par des embarcations équipées de chaudières et de pompes à vapeur pour devenir très vite des bateaux autonomes aux ­qualités manœuvrières éprouvées et équipés de pompes à incendie à la puissance étonnante.
Richement illustré de photographies inédites de bateaux souvent en action, de toutes époques et de tous pays, ce troisième volume de la collection Navires spécialisés des éditions MDV retrace deux siècles d’évolution de ces bateaux-pompes.

L’auteur, Olivier Gabriel, est l’un des spécialistes français des engins de pompiers. Il est le créateur du site Internet www.netpompiers.fr qui rassemble depuis près de huit ans des milliers de passionnés de matériels terrestres, maritimes et aériens de lutte contre les incendies.

Le vice-amiral Jean-Michel L’Hénaff, commandant le bataillon de marins-pompiers de Marseille et l’école des marins-pompiers de la Marine, a bien voulu nous honorer d’un avant-propos. Nous dédions ce livre à tous les marins-pompiers.

vendredi 14 septembre 2012

MSV Stena Seaspread, dans les coulisses des Falklands

MSV Stena Seaspread, navire-atelier britannique pendant la guerre des Malouines. (coll agence-adhémar)
Dans la guerre des Malouines, en 1982, la Grande-Bretagne de Mme Thatcher avait mobilisé une flotte importante. Pour s'occuper de la maintenance de tous ces navires qui auraient à souffrir du temps ou des coups de l'ennemi, la Royal Navy avait loué un navire suédois, le MSV Stena Seaspread, construit en 1980, qui servait jusque-là de base d'assistance dans les champs pétroliers de la mer du Nord. Sous les ordres du capitaine Paul Badcock, mécanicien-chef de la flotte (décédé il y a un an), 160 mécaniciens s'attaquèrent à la transformation de ce 6000t. Il n'eurent que quelques jours, sans aucun plan, pour remplir cette tâche qui était une première.
Arrivé à Portsmouth, il y embarque le 12 avril 1982 son équipage de la Royal Navy à destination de l'Atlantique Sud. A partir du 17 avril, d'abord basé à South Georgia (base arrière, en retrait des Malouines), il intervient sur les HMS Ardent, Antelope, Plymouth et Glamorgan. Ramené ensuite à San Carlos, dans le détroit qui sépare les îles Falkland, entre autres faits notables, il change l'hélice du HMS Avenger et la turbine du HMS Southampton. Il interviendra sur une trentaine de bateaux dont onze pour des réparations importantes et s'occuoera aussi de quatre navires prisonniers. Le 18 août 1982, il est de retour à Portsmouth où il est réaménagé avant son retour aux Falklands pour soutenir des missions de plongée sur les bateaux de la Royal Navy coulés pendant le conflit.
De retour en Grande-Bretagne le 28 janvier 1983, Stena Seaspread est rendu à son propriétaire qui le remet sur les champs pétroliers de Thistle (200 km au nord-est des Shetlands).
Stena Seaspread à côté d'un bateau argentin capturé.

jeudi 31 mai 2012

Du 25 mai au 3 juin 1940, les "little ships" anglais au secours des Alliés bloqués à Dunkerque

En mai et juin 1940, lors de la Bataille de France, un million de soldats alliés sont repoussés par la blitzkrieg (guerre éclair) de l’armée allemande. Bloquées sur les plages de Dunkerque, les Alliés n’ont d’autres issues que d’embarquer vers l’Angleterre.
La Royal Navy engage des navires de guerre mais la faible déclivité des plages ne leur permet pas d’y accéder et d’embarquer les troupes. Il faut mobiliser des navires civils plus adaptés : chalutiers, remorqueurs, péniches, yachts… Ils seront près de 400 «little ships» à faire le voyage depuis Douvres. Sur place, ils feront des norias entre les plages, où ils récupèrent les soldats pris au piège, et les navires mouillés au large. Dunkerque, les plages, les bateaux, sont pilonnés par les bombardiers et panzers ­allemands.
Retour victorieux du Massey Shaw après Dunkerque.
La présence d’un bateau-pompe dans cette "Opération Dynamo" est jugée utile par l’Amirauté. Le Massey Shaw, ­bateau-pompe londonien, après sélection d’un équipage de volontaires, est dirigé vers Ramsgate, point de ralliement des navires en partance pour la France. On raconte qu’un équipier était allé acheter une boussole dans un drugstore car ce navire fluvial n’avait pas de compas !
Les parties visibles du navire sont peintes en gris de manière à les camoufler.


Embarquement des troupes anglaises.

La traversée de la Manche de nuit fût mouvementée pour un navire à fond plat peu adapté à la haute mer. Sur place, il parut dérisoire d’engager une lutte contre les incendies et le Massy Shaw participa donc au sauvetage des troupes. Evoluant entre les mines et la pluie d’obus et de bombes, il effectuera trois rotations entre Dunkerque et Ramsgate, mettant en sécurité plus de 600 soldats et marins. Le Massey Shaw a été l’un des derniers little ships à quitter la zone après l’ordre de repli. A part la perte de son ancre, le navire a subi très peu de dommages et l’équipage est sain et sauf.
Mais le Massey Shaw n’a pas fini de faire parler de lui. Sur la route de retour vers Londres il recueillera les 37 membres de l’équipage (dont beaucoup sont blessés) du cargo français Emile de Champ, coulé par une mine. Son arrivée à Londres fût un thriomphe mérité ! Durant les neuf jours de l’opération Dynamo, plus de 250 embarcations ont été envoyées par le fond.

Pour plus d'information sur l'évacuation de Dunkerque et en particulier le rôle des bateaux de la Royale, voir ce blog.  

mercredi 30 novembre 2011

La Route du Nord dans la presse


Quelques jours à peine après la sortie en librairie du livre "Brise-glaces européens", nouveau volume de la collection "Navires spécialisés" des éditions MDV dont sont extraits ces deux clichés, la presse numérique publie plusieurs articles ayant trait à la Route du Nord et à l'exploitation des richesses arctiques, deux sujets que nous avions abordés dans ce livre. Voir l'article de Meretmarine.com et celui de la Voix de la Russie.


Pour commander le livre "Brise-glaces européens", cliquer ici.

jeudi 3 novembre 2011

Le bateau-phare Scarweather à Douarnenez


Bateau-phare Scarweather à Douarnenez (coll agence Adhémar)
Le bateau-phare (bateau-feu) Scarweather est le dernier de son espèce construit en Angleterre (en 1947). Il appartient au musée maritime de Port-Rhu à Douarnenez depuis 1991 après une longue carrière au large de Bristol. Le Scarweather fut la première acquisition du Port-Musée en 1992 sous l'ancienne appellation Musée du Bateau.
Le Scarweather était mouillé au large de Bristol sur les bancs dont il porte le nom, au sud de la baie de Swansea au Pays de Galles, devenus parc éolien. Il portait le numéro 4. La portée du feu était de 12 milles (22 km). Sa lanterne, composée de huit ampoules de 350W chacune, était alimentée par les groupes électrogènes de la salle des machines. Le bateau était aussi équipé d'une corne de brume pneumatique.

Non motorisé, le bateau-feu est positionné par trois grosses ancres manoeuvrées par les guindeaux de pont. L'ancre principale pèse 3 tonnes et est fixée à une chaîne longue de 360m. Les deux ancres de secours pèsent 1,2 tonne sur des chaînes de 375 mètres.

jeudi 5 mai 2011

L'Atalante

Cette carte porte un timbre de Nouvelle Calédonie émis en 1994 à l'occasion du Programme d'évaluation des potentialités de la zone économique (1993-2000) dont faisait partie L'Atalante pour l'Ifremer.

L'Atalante, construit en 1989 et mis en service en 1990 est affrété par l'Ifremer.
84,60 m Maître-bau 15,90 m Tirant d'eau 5,1 m Déplacement 3550 t Tonnage 3 559 UMS
Vitesse 11 - 15,3 nœuds Équipage 17 à 30 selon le type de mission
C'est un navire polyvalent pour des campagnes de géoscience marine, océanographie physique et biologie marine. L'Atalante met en œuvre du submersible habité Nautile et du robot téléopéré Victor 6000. Il peut recevoir des instruments de mesure sismique (flûte sismique, compresseurs et canons à air comprimé) et procéder à des relevés par carottage des fonds marins.

jeudi 28 avril 2011

Polarstern et les cent ans de la recherche antarctique allemande

Nous avons déjà sur ce blog évoqué Polarstern, la star des navires de recherche polaire. En 2001, la poste allemande éditait un timbre commémoratif des cent ans de la recherche antarctique allemande. Bien entendu, c'est notre vedette qui figurait dessus.

Navire d'exploration polaire Polarstern. (coll agence Adhémar)
Sur la carte premier jour apparaissait un dessin au trait du navire d'exploration polaire, preuve supplémentaire si nécessaire que dans notre domaine, un dessin vaut toutes les photos!

lundi 28 mars 2011

Polarstern, l'étoile de la recherche scientifique polaire


Navire océanographique et brise-glace Polarstern (1982)

Pour repérer la position actuelle de Polarstern, cliquez ici
Polarstern ("Etoile polaire"), navire de recherche et brise-glace allemand de l'Institut Alfred Wegener pour la recherche polaire et marine de Bremerhaven (dépendant du ministère de l'Education et de la Recherche). Il a été conçu pour les recherches dans des conditions polaires extrêmes et son équipement est l'un des plus sophistiqués au monde. Il est géré par la compagnie de navigation LaeiszDepuis 1982, Polarstern est principalement utilisé pour des recherches en Arctique et Antarctique où il a accompli plus de cinquante missions. Il est en mer environ 310 jours par an, de novembre à mars généralement en Antarctique, en hiver septentrional, il est en Arctique.
D'une longueur de 118 m, il a été construit à Kiel et Rendsburg.
Le Polarstern est un brise-glace double coque. Il peut être opérationnel jusqu'à une température extérieure de -50 °C et peut briser une banquise de 1,5 mètre d'épaisseur à une vitesse de 5 nœuds. De la glace plus épaisse doit être cassée par damage.

Polarstern est équipé d'un matériel pour les recherches biologiques, géologiques, géophysique, glaciologiques, océanographiques et météorologiques réparti dans neuf laboratoires spécialisés auxquels peuvent être ajoutés des équipements en conteneurs. Des chambres réfrigérées et des aquariums permettent la conservation des prélèvements. Certains équipements de sondage peuvent descendre à 10000 mètres et percer le fond jusqu'à 150 mètres. Tout ce matériel s'appuie sur une batterie de matériels électroniques très performants.




Navire océanographique et brise-glace Polarstern 
Quille posée le 22 février 1981 Lancement en décembre 1982
Caractéristiques techniques: Longueur 117,91 m - Maître-bau 25,07 m - Tirant d'eau 11,21 m - Déplacement 17300t - Propulsion 4 moteurs, 14000 kW (20000 cv) - Vitesse 15,5 nœuds - Équipage de 44 personnes (50 scientifiques et techniciens peuvent y prendre place en plus) Port d'attache: Bremerhaven.



Since the ship was first commissioned in 1982, Polarstern has completed a total of more than fifty expeditions to the Arctic and Antarctic. It was specially designed for working in the polar seas and is currently the most sophisticated polar research vessel in the world. Polarstern is possession of the Federal Republic of Germany, represented by the Ministry of Education and Research, operated by the Alfred Wegener Institute for Polar and Marine Research in the Helmholtz Association, and managed by the shipping company Laeisz. The Polarstern spends almost 310 days a year at sea. Between November and March it usually sails to and around the waters of the Antarctic, while the northern summer months are spent in Arctic waters.
The ship is equipped for biological, geological, geophysical, glaciological, chemical, oceanographic and meteorological research, and contains nine research laboratories. Additional laboratory containers may be stowed on and below deck. Refrigerated rooms and aquaria permit the transport of samples and living marine fauna.
Research equipment and measuring instruments are positioned with the help of cranes and winches, sometimes at extreme depths. Special sounding devices with depth ranges up to 10,000 metres and which can penetrate up to 150 metres into the sea floor are available for scientific investigations. The computer system on board continuously captures and stores meteorological, oceanographic and other data as required.

The ship has a crew of at most 44, and offers work facilities for a further 50 scientists and techniciens.



Constructed Howaldtswerke/ Deutsche Werft, KielWerft Nobiskrug, Rendsburg Icebreaker Design Hamburgische Schiffbau-Versuchsanstalt
Overall Length 118 m Maximum Beam max. 25 m Height to Main Deck 13.6 m Draught max. 11.2 m Maximum displacement 17,300 t Light Weight 11,820 t Engine Power (4 engines) approx. 14,000 kW (20,000 bhp) Maximum speed 16 kn


Pour les marcophiles, cette belle série de flammes postées de l'Antarctique.