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jeudi 1 mai 2014

Le dragueur de mines Muguet


Le navire du jour


                                       
Le dragueur de mines français Muguet ex AMS97 US 

vendredi 24 janvier 2014

Le travail des dragueur de mines britanniques en 1917

«Un convoi de dragueurs britanniques qui avancent sur une même ligne en traînant leurs filets dont la réunion barre une étendue de mer dans laquelle rien ne peut leur échapper.»
«C'est une vie rude et pleine de dangers que celle des dragueurs de mines. Par tous les temps et sans repos, ils travaillent à débarrasser les mers des terribles engins semés par les boches sur les routes de la navigation. C'est au moyen de puissants filets soutenus de place en place par des bouées et traînés par des bateaux, que les marins pêchent les mines qu'ils font ensuite exploser.»

«Les bateaux dragueurs sont pourvus de canions spéciaux contre les avions ; ils font une rude chasse à ceux qui se hasardent au-dessus de la mer et ils en descendent beaucoup. Voici précisément sur l'un d'eux les canonniers à leur poste ; les pièces sont braquées, prêtes à tirer sur un avion dont un officier surveille l'approche aux jumelles. » 
«Outre que les bateaux dragueurs, comme leur non l'indique, ont pour mission de relever les mines posées dans les parages fréquentés par la navigation, ils sont également chargés de tendre en mer les immenses filets dans lesquels se prennent les sous-marins. Voici à l'ouvrage un dragueur de la marine britannique. A l'avant du bateau, une partie de l'équipage s'occupe à immerger les éléments du filet, tandis que d'autres marins, dans une embarcation le long du bord en facilitent la descente à la mer. »
«Les marins fixent l'extrémité du filet à une bouée. »

«Epissure sur les câbles en acier qui soutiendront les filets.»
Le Pays de France, supplément du quotidien Le Matin, 22 octobre 1917. Collection agence Adhémar

samedi 7 décembre 2013

Port Navalo, ex-Flora, reçu au titre des dédommagements de guerre par l'Union Industrielle et Maritime (UIM)

Un autre navire-hôpital portant le nom de Flora avait pris du service en août 1940 pour la Kriegsmarine. (complément de l'article du vendredi 6 décembre 2013 )


Port Navalo, ex-Flora, reçu au titre des dédommagements de guerre par l'Union Industrielle et Maritime (UIM)
Flora, construit à Brême en décembre 1939, réquisitionné en 1940 pour servir de navire-hôpital (148 patients, personnel médical 13), devient dragueur de mines sous le matricule Sperrbrecher 68 puis 168 en 1941. Il est coulé le 25 août 1944 à Saint Nazaire. Il est relevé et réparé en 1947. Il prend alors le nom de Port Navalo pour le Gouvernement français qui l'attribue au nom du tonnage perdu à l'Union Industrielle et Maritime. Il a été le premier navire de ligne de la compagnie, et inaugura pour l'UIM la ligne du Portugal. Sa vitesse étant jugée insuffisante, il est vendu à la Société Navale Importations et Exportations de Dakar, en juin 1954, puis en avril 1955 à l'armement allemand W. Schuchmann et rebaptisé Flachsee. Il coule au large de Folkestone le 11 février 1963 après collision avec le navire canadien M/S Canuk Trader.