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vendredi 28 janvier 2011

Nouveau participant à notre blog

Comme nos lecteurs l'auront constaté, nous accueillons depuis hier un nouveau participant sur notre blog, le photographe ArNo Baltazar qui connait bien les choses de la mer comme en témoigne sa biographie.


Né à Reims le 25 août 1963, à l’âge de 18 ans, il entre en stage chez le photographe Robert Meule.

Déjà la passion de la photographie, le conduit à saisir tous les aspects de la cathédrale Notre-Dame de Reims, véritable joyau de l’Occident chrétien. Il expose pour la première fois dans une brasserie de la place Drouet d’Erlon, cœur vibrant de la jeunesse rémoise puis ArNo embrasse le métier d’antiquaire sans jamais abandonner son travail de photographe. Les hasards de la vie l’on conduit en Aquitaine, d’abord en Dordogne puis en Lot-et-Garonne. Il voue une passion dévorante à la mer, à l’océan, à la maîtrise de vieux gréements à l’amour de la vie tout simplement !

Après avoir navigué sur les eaux tumultueuses de Bretagne, c’est à bord de son voilier « Xavy », corsaire des années 1960, qu’il navigue depuis plusieurs années sur le bassin d’Arcachon découvrant sans cesse des sites, des rivages souvent ignorés des vacanciers qui foulent la presqu’île, qui foulent le bassin…

Membre actif depuis quelques années de l’Association «Voiles d’Antan du Bassin d’Arcachon», il milite avec tous les amoureux de bateaux traditionnels pour la sauvegarde, la restauration et l’entretien de ce patrimoine maritime qui a tendance à disparaître petit à petit et qui fait la gloire du bassin. Il n’oublie pas tout le patrimoine bâti comme les anciens chais ostréicoles qu’il faut défendre et sauver de la destruction. Son association en a sauvé quatre !

Il est de toutes les manifestations maritimes, de toutes les régates pour saisir l’instant magique des vieux gréements en action

Aujourd’hui, ArNo s’est pris de passion pour l’Algarve, terre de contrastes, baignée de soleil, balayée par les vents de l’océan, aux confins de l’Europe. Il y retrouve la mer, les bateaux traditionnels comme les « moliceiros » ou les « traineira » ainsi que des paysages grandioses à couper le souffle. Son projet, à très court terme, est de s’y installer, d’y vivre et d’y poursuivre son travail photographique, le regard inlassablement tourné vers les autres.


ArNo travaille avec un Nikon D 700 grippé. Un AF-S NIKKOR 24-70 mm f : 2.8G et un AF–R NIKKOR 70-200 mm f : 2.8G.

vendredi 2 avril 2010

Le voilier baleinier Sunbeam prêt à partir de New Bedford

La barque américaine Sunbeam sur le point d'appareiller de New Bedford pour la chasse à la baleine. (Collection Adhémar)

Construite à Mattapoisett (Massachusetts) en 1856, la barque Sunbeam chassa la baleine jusqu'à 1909 quand elle fut vendu pour le commerce, principalement du bois avec le Cap Vert. Elle coula au large de la Géorgie (USA) en 1911.
Built in Mattapoisett (Mass.) in 1856, the Sunbeam served as a whaling ship until 1909 when she was sold to haul lumber and other cargo for the Cape Verde trade. She was wrecked and totally lost off Wolfe Island, Georgia, USA in 1911.

© New Bedford Whaling Museum. New Bedford fut longtemps la capitale américaine de la chasse à la baleine. Son musée reflète cette époque à travers des collections d'objets et une photothèque impressionnante.

vendredi 19 février 2010

Tartane à Marseille en 1904

Tartane rentrant au port de Marseille vers 1904 (collection Adhémar)

La tartane est un bateau à voile de type méditerranéen servant à la pêche mais également au transport de tuiles et malons en Provence, et plus spécialement entre L'Estaque (les tuileries de Saint Henri) et le Vieux-Port de Marseille. Elles servirent aussi en Italie et en Afrique du Nord.
Les dimensions moyennes d'une tartane sont de 14 à 25 m de long sur 5 m de large.
Elle est pourvue d'un grand-mât généralement à pible (fait d'une seule pièce), portant une voile latine appelée mestre et un foc appelé polacre. Ce type de bateau a disparu vers le milieu du XXe siècle avec l'apparition des transports routiers et ferrés.
Il n'existe à l'heure actuelle qu'une seule tartane qui navigue : il s'agit de La Flâneuse au port du Prado à Marseille. (source Wikipedia)


lundi 18 janvier 2010

Les amis du Tarzan

L'Association Les amis de Tarzan a réussi en fin d'année à faire inscrire cette goélette italienne à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques pour son intérêt historique et ethnologique. Ce gangavier a été construit en 1950 à Sfax au chantier Pierre Manno.
La remise en état de ce pêcheur d'éponges a fait que les recherches de son propriétaire, William Cherino, l'ont amené à lire l'expérience de Jean Lemasson et de son Men Glaz dont l'ouvrage éponyme a été publié aux éditions MDV Maîtres du Vent. A lire également, si vous le trouvez, Pêcheurs d’éponges et chiens de mer de Jean Lemasson.
Tarzan portant son gréement actuel

vendredi 7 août 2009

Tartane entrant au port à Marseille au tout début du XXe siècle

Tartane entrant au port à Marseille en 1904

Tartane : petit bâtiment à voile triangulaire de Méditerranée pourvu d'un grand-mât généralement à pible (d'une seule pièce) portant une voile latine appelée mestre et un foc appelé polacre. Sa forme allongée rappelle le chebek. Il est généralement ponté et sert à la pêche ou au petit cabotage (notamment pour les tuileries de Provence). Les dimensions moyennes d'une tartane sont de 14 à 25 m de long sur 5 m de large.

jeudi 18 septembre 2008

Mahonnes, kamakis, loudres et gangavier

Page de photos incluse dans Pêcheurs d’éponges et chiens de mer de Jean Lemasson. (détails ci-desous)

Mahonnes à quai

Kamakis et loudres

Ganganier au mouillage

Suite à notre article de dimanche dernier à propos de Men Glaz de Jean Lemasson, un de nos lecteurs bibliophiles et néanmoins ami m’a signalé que «Mahonnes, kamakis, loudres et gangaviers» n’étaient peut-être pas des noms de bateaux familiers à tous nos lecteurs. Il s’est ensuite proposé à me fournir une photo de ces voiliers, photographiés par Jean Lemasson lui-même, tels qu’ils figurent dans Pêcheurs d’éponges et chiens de mer, le premier livre de l’auteur*. Voilà, c’est fait.

*Ce livre relate la campagne de pêche aux éponges dirigée par Jean Lemasson en Méditerranée à bord du Men Glaz. C’est un récit vivant et coloré autant qu'un document sur un métier exercé (sans scaphandre!) depuis l’Antiquité grecque.
Sorti chez René Julliard en 1961, ce livre n’a jamais, je crois, été réédité. On le trouve parfois d’occasion chez les bouquinistes et sur Internet.