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lundi 19 août 2013

Le trois-mâts navire-école Gorch Fock dans le bassin devant les remparts de Saint-Malo


Le navire-école Gorch Fock dans le bassin devant les remparts de Saint-Malo au tournant des années 1960. (coll agence Adhémar)
Notre ami Marcel Henri avait mal identifié ce beau voilier qu'il avait pris pour la Duchesse-Anne
Alain, toujours aussi vigilant nous a envoyé ce message :
Il convient de rectifier l'identification du voilier sur la photo publiée aujourd'hui. On y voit en effet, derrière le voilier, le destroyer britannique D30 Carron classe CA de 1944 qui a été retiré du service en 1963, à cette époque le Duchesse Anne était une quasi-épave à Brest.  Il y avait donc la une impossibilité... Après recherches, j'ai identifié ce voilier comme étant le navire-école allemand Gorch Fock, qui est entré en service en 1959 et qui a fait effectivement escale à Saint Malo. On a donc une fourchette pour cette photo entre 1959 et 1963.  

vendredi 15 juillet 2011

Le Français à Saint-Malo, avant son lancement le 27 juin 1903

Le Français du commandant Charcot à Saint-Malo, avant son lancement le 27 juin 1903

Pour plus d'informations sur le bateau du Commandant Charcot, voir ce blog.

mercredi 25 mai 2011

Saint-Malo vu par Bernard Buffet

Saint-Malo Voiliers et paquebots dans le bassin par Bernard Buffet en 1972

jeudi 24 février 2011

Les transbordeurs Falaise et Brittany à quai à Saint-Malo





Les transbordeurs Falaise et Brittany à quai à Saint-Malo dans les années cinquante. 
(coll agence Adhémar)




Falaise encore ferry de passagers.

Falaise a été livré à la Southern Railway en juin 1947 et passé aux British Railways (BR) six mois plus tard, le 1er janvier 1948. Le ferry de passagers a réouvert la ligne Southampton-Saint-Malo après une interruption de dix ans due à la guerre. En 1964, Falaise a été converti en car-ferry dans les chantiers de la Tyne, en même temps que le Normannia pour lancé la ligne Newhaven-Dieppe sur laquelle il resta jusqu'au 8 septembre 1972 quand il fut au repos à Douvres. Falaise est ensuite basé à Weymouth pour desservir les iles Anglo-normandes et Cherbourg en June 1973. Sa carrière fut interrompue en 1974 à cause de problèmes mécaniques. Falaise fut ensuite démoli à Bilbao.
Falaise devenu car-ferry après 1964 (British Rail)
Falaise was delivered to the Southern Railway in June 1947, passing to British Railways (BR) six months later on 1st January 1948. She re-opened the Southampton St Malo route after a gap of ten years. In 1964 Falaise was converted to a car ferry on the Tyne, along with the Normannia. She returned to initiate car ferry services on the Newhaven-Dieppe route, and remained in this route, apart from short relief spells at Dover, until the 8th September 1972. After berthing trials in April, Falaise moved to Weymouth for services to the Channel Islands and Cherbourg in June 1973. Her career was cut short in August 1974, when she suffered machinery problems. Falaise was laid up at Holyhead then sold for scrap in Bilbao.
Falaise devenu car-ferry après 1964 (Sealink)

vendredi 14 janvier 2011

Pourquoi pas ? vu par Sandy Hook pour la société d'océanographie de France

Couverture, illustrée par Sandy-Hook*, du Bulletin de la société d'océanographie de France du 15 janvier 1925 sur laquelle on reconnaît le Pourquoi pas? du commandant Charcot (coll François Le Du)
Bateau conçu pour l'exploration des mers polaires, le Pourquoi pas? est un trois-mâts barque de 40 mètres de long, jaugeant 445 tonneaux, équipé d'un moteur de 450cv. Il avait été construit, pensé et réalisé par Gauthier père, artisan renommé et ami de Charcot, pendant l'hiver 1907 et le printemps 1908 à Saint-Malo. Le constructeur avait conçu un renforcement spécial de la coque qui présentait une forme surbaissé, élégante, avec une étrave profilée. Ses membrures avaient été doublées, voire triplées pour certaines et un rembourrage épais de 25cm avait été ajouté pour que la coque résiste aux chocs et aux étreintes des glaces polaires. Plus d'info sur notre blog.
Le Pourquoi pas?, victime des champignons…
En 1936, Pourquoi pas? coule corps et biens après s'être disloqué sur des récifs. Dans le Bulletin de la société linnéenne de Normandie, vol 118 de 2002, est évoqué la responsabilité de champignons porés qui auraient attaqué les membrures. Ils avaient été détectés dès 1924 par un membre de la société linnéenne lors d'une visite à l'arsenal de Cherbourg où se trouvait le bateau qui avait été malmené dans une croisière aux Îles Féroé. Comment ce bateau, réputé insubmersible, pouvait avoir cédé si facilement contre les rochers? «…la dislocation de la coque a vraisemblablement suivi les zones de moindre résistance mécanique, constituée par ces membrures attaquées (par les champignons) au moins depuis douze ans.»

* Cette couverture ne figure pas dans le livre Sandy-Hook, le plus mystérieux des peintres de la marine écrit par Daniel Hillion. Beaucoup est encore à trouver de l'œuvre du très mystérieux et fécond peintre de la marine.

mardi 15 juin 2010

Daniel Hillion et autres auteurs de marine à Saint-Malo

Daniel Hillion, ancien président du Salon du Livre Maritime de Concarneau, ne manque pas un festival dès lors qu'il évoque de près ou de loin son domaine de prédilection, les cargos et paquebots. Etonnants Voyageurs est de ceux-là. Daniel y est venu dédicacer ses livres sur le stand MDV Maîtres du Vent.







Sur le cliché ci-dessus, Daniel Hillion est entouré des animateurs du stand MDV Maîtres du Vent-Vilo.

D'autres écrivains de marine ont signé pendant le salon de Saint-Malo.
Nous avons noté la présence de Jean-Michel Barrault, journaliste et écrivain, fondateur de la Solitaire du Figaro. Il est l'auteur de très nombreux livres, parmi lesquels Mer Bonheur (Glénat), Le sacre et la Pensée (Payot/Voyageurs) et Magellan : la terre est ronde (Gallimard). Il était venu dédicacer Pirates des mers d'aujourd'hui (Gallimard).



Entre deux signatures, il découvrait le nouveau livre de son ami, Patrick de Kersaintgilly, L'Atlantique à l'envers (éditions MDV Maîtres du Vent)



et de Jean Bulot, auteur de Erika : Plus jamais ça

lundi 14 juin 2010

Le Français de Charcot à Saint-Malo


Le Français de Charcot à Saint-Malo
Charcot entreprend la première expédition française dans les mers antarctiques, retrouvant en cela un esprit de découverte délaissé depuis les expéditions australes de Dumont d’Urville en 1838-1840. Il s’agira du premier hivernage français dans les glaces australes, cinq ans seulement après le Belge Gerlache de Gomery, auteur du premier jamais réalisé.
Jean-Baptiste Charcot a investi la plus grande partie de sa fortune personnelle dans son projet, mais elle ne couvre pas le financement d’une telle opération. Il avait espéré que la France, à l’instar des autres pays européens, se mêlerait aux élans conquérants des pôles et qu’il bénéficierait d’un véritable soutien financier pour préparer ses expéditions. S’il obtient l’appui des hauts personnages de l’époque, le patronage des académies et ministères et du président de la République, Charcot sera toujours très déçu par la modestie des subventions officielles qui ne couvriront jamais la totalité des fonds nécessaires à une expédition d’envergure. Jean-Baptiste Charcot ne dut le salut de son expédition qu’au Chantier Gautier qui fit d’énormes efforts financiers pour continuer la construction malgré les retards de paiement et au journal Le Matin qui lança une vague de souscription nationale. Le quotidien participa à hauteur du tiers du budget total (150000 francs) et permit au grand public de découvrir le commandant qui devint un héros populaire, s’affranchissant à l’occasion de l’aura de son père.
Pour remercier tous les Français qui ont suivi l’initiative du Matin, Jean-Baptiste Charcot changera le nom de son bateau pour le baptiser Le Français. (source pourquoi Pas). C'est un trois-mâts goélette de 32 mètres construit à Saint-Malo en 1903 aux chantiers chantiers Gautier.