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jeudi 15 janvier 2015

Nos derniers vœux…

Voilà, c'est fait… MDV est en cours de liquidation.
Merci à tous ceux qui se sont intéressés à nos publications pendant ces dix années passionnantes. Merci à nos auteurs qui nous ont soutenus sans faille.

vendredi 25 octobre 2013

Cargos pour le Goulag, le transport maritime des esclaves de Staline vers la Kolyma



Christian Mouquet et les éditions MDV Maîtres du vent sont heureux de vous annoncer la parution de 
Cargos pour le Goulag
Le transport maritime des esclaves de Staline vers la Kolyma 
et le rôle de l’Occident 
Traduction et adaptation du livre de Martin J. Bollinger 
En vingt ans, un million d’esclaves de Staline
furent transportés sur ce qu’Andreï Sakharov appelait
les « bateaux de la mort de la mer d’Okhotsk ».

Voir le blog de ce livre (présentation de Martin J. Bollinger, bibliographie, notes de l'auteur)

De 1932 à 1953, par la volonté de Staline, une flotte de cargos ordinaires fut utilisée pour un service extraordinaire : transporter environ un million de travailleurs forcés vers la Kolyma, région reculée de l’extrême Nord-Est de la Sibérie aux conditions de vie particulièrement difficiles. Elle est, en revanche, l’une des plus riches en minerais dont l’or et l’uranium. Le goulag de la Kolyma, le pire d’URSS, n’était accessible qu’après un long et dangereux voyage par mer.

La zone de la Kolyma (en rouge sur la carte), s’étend le long du fleuve du même nom. Son point d’entrée principal est Magadan et son port de Nagaevo Bay. C’est une ville construite de toutes pièces par les esclaves de Staline pour faciliter l’exploitation minière de la région. La seule façon d’y amener la main-d’oeuvre du Goulag était d’utiliser des cargos depuis Vladivostock puis, à partir des années d’après-guerre de Vanino, près de Sovetskaya Gavan, qui fut construit par des milliers de femmes condamnées à l’enfer blanc pour avoir fréquenter des Allemands… D’autres prisonniers connurent un voyage encore plus long et plus périlleux par la voie maritime du détroit de Béring qui partait de Vladivostok pour rejoindre la Route du Nord sur l’océan Arctique et les ports de Nizhnekolymsk et Ambarchik, à l’embouchure du fleuve Kolyma, autre point d’entrée vers le pire des Goulags… (les ports cités sont en bleu sur la carte) 
Cette déportation massive fut donc aussi une opération maritime dont l’abominable coût humain est ici dressé.
Au-delà de l’histoire de cette flotte du Goulag, l’auteur présente le rôle ambigu des États-Unis qui fournirent bon nombre de ces cargos et en assurèrent l’entretien. Des navires livrés à l’URSS au titre du programme d’assistance militaire Prêt-bail furent détournés pour le transport des esclaves du Goulag. Que savait Washington sur l’usage mortel de ces cargos ? Combien d’esclaves furent transportés et quel fut le coût humain de ces voyages ? Martin J. Bollinger répond à ces questions à partir de témoignages et de documents des archives soviétiques et américaines.

Découvrez une histoire peu connue : le voyage des esclaves de Staline à bord de cargos aménagés en camps de concentration pour un voyage de plusieurs jours vers la Kolyma, la partie la plus rude de la Sibérie. Commander ce livre

lundi 17 septembre 2012

Bateaux-pompes d'Olivier Gabriel vient de paraître

Le très attendu Bateaux-pompes et autres engins flottants anti-incendie d'Olivier Gabriel vient de paraître. Cette petite histoire mondiale de la lutte contre les feux portuaires, maritimes ou fluviaux, met l'accent sur les bateaux-pompes français mais passe en revue les spécificités de services anti-incendie d'autres pays, particulièrement ceux de Grande-Bretagne, des Etats-Unis ou d'Allemagne. 


Les bateaux-pompes dont l’histoire plus que bi-centenaire est racontée ici combattent les incendies en zones maritimes et fluviales ou sur les plans d’eaux. Ils sont armés par des sapeurs-pompiers. Leurs puissantes pompes et leurs canons déversent des trombes d’eau sur les feux de navires ou de docks et d’entrepôts.
Au cours de l’histoire, ils ont évolué au rythme des progrès nautiques et de ceux des matériels de lutte contre l’incendie. S’il ne s’agissait initialement que de simples pompes à bras embarquées sur des barges, elles furent rapidement remplacées par des embarcations équipées de chaudières et de pompes à vapeur pour devenir très vite des bateaux autonomes aux ­qualités manœuvrières éprouvées et équipés de pompes à incendie à la puissance étonnante.
Richement illustré de photographies inédites de bateaux souvent en action, de toutes époques et de tous pays, ce troisième volume de la collection Navires spécialisés des éditions MDV retrace deux siècles d’évolution de ces bateaux-pompes.

L’auteur, Olivier Gabriel, est l’un des spécialistes français des engins de pompiers. Il est le créateur du site Internet www.netpompiers.fr qui rassemble depuis près de huit ans des milliers de passionnés de matériels terrestres, maritimes et aériens de lutte contre les incendies.

Le vice-amiral Jean-Michel L’Hénaff, commandant le bataillon de marins-pompiers de Marseille et l’école des marins-pompiers de la Marine, a bien voulu nous honorer d’un avant-propos. Nous dédions ce livre à tous les marins-pompiers.

mardi 15 novembre 2011

Nouveau livre : Brise-glaces européens de Gilles Barnichon


Retrouvez dans le dernier titre paru aux éditions MDV (bon de commande)ces navires bien particuliers que sont les brise-glaces. Que ce soit en ouvrant la Route du Nord, en permettant la progression des convois en Arctique au cours de la Seconde guerre mondiale, en favorisant le développement économique des territoires reculés de la Russie, ils contribuent, depuis un peu plus d'un siècle, à écrire l'histoire maritime. Tous les ans, au cours de l'hiver, ce sont eux qui permettent aux états scandinaves de continuer à commercer malgré les glaces qui paralysent la Baltique.


Des premiers brise-glaces construits en Angleterre pour l'empire russe jusqu'au derniers lancés par les chantiers russes ou finlandais, ils figurent dans ce livre riche en illustrations inédites.

mercredi 17 novembre 2010

Autre chose, de Nicole van de Kerchove, vient de paraître aux éditions MDV Maîtres du Vent

Vient de paraître

Dernier livre de Nicole van de Kerchove, Autre chose vient de sortir aux éditions MDV Maîtres du Vent

Trente ans après son best-seller Sept fois le tour du soleil (sans cesse réédité aux éditions MDV Maîtres du Vent), Nicole van de Kerchove revient avec ce récit-témoignage sur plus de quarante ans de navigation, principa­lement à bord de l’Esquilo, un petit cotre de neuf mètres sur lequel le temps ne semble pas avoir prise. Elle l’avait fait construire après ses rencontres avec de grands navigateurs et aventuriers, Bernard Moitessier et Loïck Fougeron entre autres, qui l’ont adoptée sans réserve dans la grande famille des premiers coureurs des mers.
La presse avait salué «un livre bondissant et attachant comme la mer» (Femmes d’aujourd’hui) et avait trouvé son livre «tour à tour drôle, tendre, grave, gai, ironique et touchant grâce à une plume qui navigue entre les pages d’une très belle histoire, une histoire d’amour…» (Voiles et Voiliers); Autre chose trouvera aussi le chemin des cœurs avec ces pages dans lesquelles l’auteur ne laisse ­jamais l’action s’envoler sans l’accompagner de réflexions pertinentes et tendres sur une vie d’aventure dans laquelle elle est allée «au bout du monde et au bout de soi».
Nicole van de Kerchove est aussi l’auteur de Sept fois le tour du soleil et d’un livre de photos, L’Esquilo en Patagonie (les deux titres sont disponibles aux éditions MDV Maîtres du Vent). 

Nicole van de Kerchove, après des études de piano (une passion qui ne la quittera jamais), se lance dans une navigation autour du monde qui durera sept ans (de 1968 à 1975). C’est ce qu’elle racontait dans Sept fois le Tour du Soleil, un récit très prenant devenu un grand classique de la voile. « C’est la première fois qu’une femme se lance dans le tour du monde à la voile toute seule sans y être plus ou moins entraînée par son mari » commentera plus tard Laurent Charpentier dans Voiles et Voiliers. Il ajoutera : «Dans la confrérie des navigateurs hauturiers de ce temps, Nicole est non seulement l’une des rares femmes, c’est aussi la benjamine. […] La voile n’apparaît plus comme un sport à risque réservé aux hommes. […] Comme Annie Van de Wiele ou Anita Conti, elle fait entendre une voix originale ».
Nicole a ensuite effectué de nombreux voyages en voilier en famille (Iles du Cap Vert, Brésil) et des convoyages de bateau avec ses enfants Kevin et Kim (Vietnam, Mer de Chine, Java, Seychelles). En 1995, elle a traversé l’Atlantique en solo sur un petit bateau tracté uniquement par des cerfs-volants. Avec Marins sans Frontières, elle a ensuite participé à une mission humanitaire de deux ans en Haïti. Revenue en Bretagne, elle a créé des chambres d’hôtes à Belle Fontaine (Côtes d’Armor).
Elle entame en 2001 un voyage de deux ans en Patagonie, en grande partie avec sa fille Kim, dont elle tirera un film et dont témoigne son livre de photos L’Esquilo en Patagonie (MDV).
C’est de toutes ces « autres choses » dont elle nous parle avec sa verve naturelle et un style original dans ce dernier livre.
Elle appareille pour son dernier voyage le jeudi 21 février 2008 en Terre de Feu, à son sixième séjour à la pointe sud de l’Amérique.

mardi 15 décembre 2009

Cunard, les majestés de l'Atlantique et leurs concurrents de Gilles Barnichon, Daniel Hillion et Luc Watin-Augouard


Le très attendu Cunard, les majestés de l'Atlantique et leurs concurrents de Gilles Barnichon, Daniel Hillion et Luc Watin-Augouard est enfin disponible. Ce pavé de 240 pages, comprenant plus de 600 illustrations principalement en couleur, retrace l'histoire de la grande compagnie anglaise… Mais, en évoquant aussi tous ses concurrents dans la conquête de l'Atlantique Nord pendant plus d'un siècle et demi, il s'impose aussi comme une véritable histoire de la marine marchande sur cet itinéraire privilégié.
L'attention apportée aux emménagements des paquebots depuis les origines ajoute une autre touche originale à ce livre qui n'en manque portant pas. Il est aussi le seul à évoquer aussi longuement en français le récent Queen Victoria.

Ce livre est le premier en français à retracer l’histoire de la plus prestigieuse compagnie de navigation au monde. Plus que centenaire, la Cunard a su s’adapter pour traverser plusieurs époques de l’histoire de la marine. Prononcer son nom, c’est évoquer l’épopée de la traversée de l’Atlantique et le fameux Ruban bleu du navire le plus rapide auxquels la Cunard est historiquement liée mais aussi les installations luxueuses des navires (ce livre consacre de nombreuses pages de photos à leurs emménagements) et le plaisir des croisières… Les compagnies concurrentes et leurs navires sont ici replacés dans le contexte historique et économique, riche en rebondissements, de leur rivalité avec la Cunard.
Plus de 600 documents illustrent ce livre. Provenant de collections privées ou des archives de la Cunard, ils sont d’un grand intérêt et, par de nombreux détails, font ressortir le caractère exceptionnel de cette grande compagnie. Point besoin d’être un spécialiste de l’histoire maritime pour lire ce livre. Que ce soit dans l’iconographie particulièrement riche, les anecdotes ou les rappels à l’histoire, chacun y trouvera son intérêt et son plaisir.

Les auteurs


Le commandant Ronald W. Warwick a accepté de préfacer ce livre. C’est à cet ancien commandant de Queen Elizabeth 2 que la Cunard a confié Queen Mary 2 à sa sortie des chantiers de Saint-Nazaire.
Le docteur Gilles Barnichon est l’auteur de plusieurs livres sur la marine
dont l’histoire du paquebot De Grasse, celles des Navires hôpitaux français
et des Navires spécialisés (chez MDV).
Daniel Hillion, journaliste maritime, est un spécialiste reconnu de l’histoire des paquebots et l’auteur de dizaines de livres dont les récents France Norway et Sandy-Hook (chez MDV).
Le docteur Luc Watin-Augouard est un grand connaisseur des paquebots de la Cunard. Il rapporte dans ce livre son expérience à bord des plus belles « majestés » de la compagnie.

Les compagnies concurrentes et leurs navires sont replacés dans le contexte historique et économique, riche en rebondissements, de leur rivalité avec la Cunard.

Ce livre consacre aussi de nombreuses pages de photos aux emménagements des différents paquebots de la Cunard et de leurs concurrents. Elles permettent d'en comparer et apprécier les évolutions.











Prononcer son nom, c’est évoquer l’épopée de la traversée de l’Atlantique et le fameux Ruban bleu du navire le plus rapide auxquels la Cunard est historiquement liée. Dans ce livre figure une liste des gagnants de ce trophée d'abord symbolique et que viendra concrétiser le fameux trophée Hales en 1932.

Les titres des chapitres de ce livre reflètent la diversité des sujets abordés qui forment une véritable histoire d'un siècle et demi de marine marchande sur l'Atlantique Nord.
















Ce livre est diponible chez l'éditeur et dans les librairies spécialisées.