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mardi 23 juillet 2013

Maître mécanicien du Vinh Long, navire-hôpital, en octobre 1914


Maître mécanicien du Vinh Long, navire-hôpital, en octobre 1914.
Pour en savoir plus sur Vinh Long, cliquez ici.
L'incendie du transport Vinh-Long, le 16 décembre 1922 -(© US Navy)
Vinh-Long - Transport hôpital type Annamite, sorti des chantiers Chaigneau et Bichon, puis Bichon Frères, Lormont, Gironde, le 4 janvier 1881 
En service : 09.02.1883  Retiré : 16.12.1922 
Caractéristiques : 5 445 t ; 2 600 cv ; 105 x 15 x 6,7 m ; 3 mâts carré ; coque en fer ; aménagé pour rapatrier les troupes d’Indochine
252 lits d’hôpitaux Equipage 240 h. 
8 chaudières ; machine compound 3 cylindres ; 1 hélice ; 14 nds.
Armement : 2 canons de 240 + 3 canons de 90 + 5 canons de 37 + 1 de 65. 

jeudi 13 juin 2013

Histoire philatélique de l'uniforme de marin portuguais

Série de quatre timbres émise en 1983 par la poste portugaise, présentant un raccourci de l'histoire des uniformes de la Marine lusitanienne et les navires d'époque correspondants. coll agence Adhémar


1782 Guarda Marinha nau Vasco da Gama. Garde marin et voilier Vasco da Gama.

1845 Praça de Marinhagem corveta Estefania. Matelot de la corvette Estefania.

1900 Sargento da Marinha cruzador Adamastor. Sergent de marine du croiseur Adamastor.

1982 Guarda marinha fragata João Belo. Garde marine de la frégate João Belo.

mercredi 3 juin 2009

Uniformes marins et coloniaux à la fin du XIXe siècle dans les principaux pays européens (2/2)

Empire britannique
(de gauche à droite) amiral, officiers de marine (en tenue de pont et de parade), matelots en trois tenues différentes, soldat d'infanterie de marine (Royal Marine Light Infantry), soldat indigène de l'armée des Indes, Husard du régiment du prince de Galles de la province de Victoria (Australie), officier d'infanterie des voltigeurs de la milice de Jamaïque, cavalier voltigeur du Cap

Empire russe
(de gauche à droite) officiers de marine en petit et grand uniforme, matelot (en tenue d'été), soldat de marine de la garde

IIIe République française
(de gauche à droite) officiers de marine en petit et grand uniforme, amiral, matelots en deux uniformes, soldats d'infanterie de marine (tenues de campagne et de parade), tirailleurs sénégalais et annamite

(source : institut bibliographique de Leipzig) Fin

mardi 2 juin 2009

Uniformes marins et coloniaux à la fin du XIXe siècle dans les principaux pays européens (1/2)

Empire allemand (avant 1900)
(de gauche à droite
) officier de pont, officier de marine, Amiral (tenue de gala) officier mécanicien (tenue de gala), matelot, matelot artilleur (tenue de parade), matelot en tenue d’hiver, cadet, soldat d'infanterie de marine. Troupe coloniale pour le Sud-ouest africain : Officier (tenue de garnison), officier (tenue de campagne), sous-officier, supplétif soudanais, supplétif zoulou

Empire austro-hongrois
(de gauche à droite) matelots en tenue de pont d'hiver et d'été, capitaine de frégate (en grande tenue), officiers de marine (tenue de travail et de gala)

Royaume italien
(de gauche à droite) officier de marine (en uniforme ordinaire), amiral, sous-officier, matelot de 1re classe, bersagliere (tirailleur, en uniforme courant)

(source : institut bibliographique de Leipzig) A suivre…

mardi 31 mars 2009

Matelot de la Marine impériale (1806)

Suite amusante à notre article d'hier sur les uniformes de marine, voici un curieux timbre tiré d'une série émise par la Guinée équatorial et consacrée aux uniformes militaires du Premier Empire.

lundi 30 mars 2009

Uniformes de marins de 1660 à 1845

Officiers de marine
de gauche à droite : officier de marine de Louis XIV, gentilhomme garde du pavillon amiral (Louis XV), officier de marine de la République (1793), capitaine de vaisseau de l'Empire (1810), officier de marine de la Restauration (1819) et capitaine de vaisseau sous Louis-Philippe Ier (1845)
Marins
de gauche à droite : matelot (1680-1760), matelot (1785-1798), marin de la garde (1806-1813), matelot (1804-1820), équipage de ligne (marin et quartier-maître, 1828-1841)
Troupes de marine
de gauche à droite : compagnies franches de la marine (1758), canonnier garde-côtes (1778), artillerie de marine (1796), garde-côtes (1810), artilleur de marine (1816), artilleur de marine (1843)

Source : Les uniformes de l'armée française de 1660 à 1845, illustrations de Charles Vernier, textes de Paul Willing

samedi 28 février 2009

Les uniformes de la marine française dans l'imagerie d'Epinal

Sur cette carte de l'imagerie d'Epinal, la marine française (de gauche à droite et de haut en bas): aspirant, lieutenant de vaisseau, quartier-maître, capitaine de vaisseau, amiral, commissaire de vaisseau, (tambour) enseigne, matelots, maître d'équipage, matelots, novice, mousse.
Mes connaissances des uniformes étant limitées, je compte sur le CV Eric Shérer, auteur de Uniformes des officiers de marine 1830-1940, à paraître fin 2009 aux éditions MDV Maîtres du Vent, pour dater ceux-là!

La réponse nous est arrivé par
Blogger fandemaubec a dit...
Puisque MDV me donne l'occasion de m'exprimer, je commente bien volontiers cette image d'Epinal, probablement élaborée dans les années 1860.
Le guerre d'Orient, appelée aussi guerre de Crimée, a suscité une importante production des imageries, en particulier de l'imagerie Pellerin (série des "images dorées"). Mais cette importante production s'est souvent faite au détriment de la précision uniformologique. L'emploi du rouge dans ces images est ainsi immodéré: ruban de chapeau, revers d'habits (plus rouge depuis 1848) et de redingote (jamais rouge), bandes de pantalon des officiers subalternes (idem), chemise des mousse et novice (idem). Certains détails sont également sans nuance: il n'y a jamais eu ces ancres énormes sur les cols des matelots et les revers du paletot du maître (qui n'en a d'alleurs jamais été équipé)...
Beaucoup d'anomalies pour ces gravures où l'imaginaire populaire (bien à l'intérieur des terres, à Epinal) a pris le dessus sur la justesse, peut-être jugée trop terne...

dimanche 1 mars 2009 16 h 27 CET

et aussi

Anonyme a dit…

Bonjour,
Effectivement beaucoup d'anomalies dans cette planche qui ne peut en aucun cas être considérée comme une référence en matière d'uniforme. Pour apporter quelques éléments supplémentaires au message précédent, voici le relevé de quelques autres bizarreries relatives à l'uniforme des officiers par rapport à ce qu'il était officiellement dans les années 1860.

- Aspirant : bien que difficile à distinguer il semble cependant que l'on ait voulu le représenter en veste, et dans ce cas il ne devrait pas porter l'aiguillette sur l'épaule droite, la marque distinctive étant alors constituée par un galon en or (galon sabordé pour les aspirants de 2ème classe) sur les parements de la veste.

- Lieutenant de vaisseau : étant représenté en redingote, cet officier ne peut pas porter d'épaulettes sauf s'il appartient à l'état-major d'un préfet maritime, d'un officier général ou s'il employé dans une majorité. Dans tous les cas les galons du grade de lieutenant de vaisseau devraient figurer sur les parements de sa redingote.

- Capitaine de vaisseau : le chapeau monté - tout comme celui du "Comm. de vaisseau" et de l'enseigne - est représenté bordé d'un galon d'or. Seuls les officiers généraux peuvent porter ce type de galon. Le chapeau des officiers supérieurs et subalternes est toujours bordé d'un galon noir de poil de chèvre.
Les glands situés aux cornes de ces chapeaux ne sont normalement pas visibles (comme cela est figuré pour l'enseigne de vaisseau).
Ce capitaine de vaisseau porte deux épaulettes dont les franges sont manifestement à petites torsades. Les officiers supérieurs et généraux portent toujours des épaulettes avec franges à grosses torsades. La même erreur se retrouve également sur la dragonne du sabre qui est aussi à petites torsades alors qu'elle devrait également être à grosses torsades. Ainsi présenté notre capitaine de vaisseau porte en fait les marques distinctives d'un lieutenant de vaisseau.
On peut également noter que cet officier porte un gilet en piqué blanc ce qui indique qu'il est en service hors d'Europe, le port d'un tel gilet n'étant qu'autorisé qu'à cette occasion.

- Amiral : si l'auteur de cette image a effectivement voulu représenter des officiers et marins du second empire, on peut sans hésiter la dater d'après 1855 dans la mesure où la grande tenue de cet officier général est porté avec un pantalon bleu. Avant cette date le pantalon de grande tenue était le pantalon de casimir blanc.

- Comm. de vaisseau : la lecture de cette abréviation fait naturellement penser à "commissaire de vaisseau". En fait il n'en est rien et il faut plutôt lire "commandant de vaisseau". A l'appui de cette affirmation, le fait que cet officier est représenté avec des épaulettes. Or, les commissaires de la marine, officiers assimilés, sous le régime du règlement de 1853 et jusqu'en 1902, ne peuvent jamais prétendre au port des épaulettes. De même leur arme n'est pas le sabre, porté avec ses deux bélières comme il est dessiné, mais l'épée. Enfin son ceinturon aurait du être tressé soie bleue et argent et placé par dessous l'habit
Le rédacteur de la planche a sans doute voulu figurer un officier de marine "commandant de vaisseau". A ce titre, avec des épaulettes or, il représente un capitaine de vaisseau tel qu'il aurait apparaître dans le dessin portant cette légende (voir plus haut).

- Enseigne : cet officier porte peut-être à tort une aiguillette, sauf s'il est attaché à l'état-major du ministre de la marine. Son habit n'est pas conforme au modèle prévu dans la mesure où il devrait être garni de chaque côté de neuf gros boutons d'uniforme alors que le dessin ne comporte clairement qu'une seule rangée de boutons. Les marques distinctives de grade n'apparaissent pas distinctement. Un enseigne porte une épaulette à gauche et une contre-épaulette à droite. Le dessin manque certes un peu de netteté, mais il ne semble pas que ces attributs aient été figurés.

Les tenues de l'officier marinier et des matelots sont aussi peu réalistes que celles des officiers.
Seul point positif : en coiffant les matelots du chapeau en feutre verni noir, l'auteur de cette planche a sans doute voulu indiquer qu'il dessinait des uniformes antérieurs à 1876, date à laquelle cette coiffure a été définitivement supprimée (circulaire du 29 mai).

A votre disposition pour d'autres éléments ou références, cordialement SL

vendredi 27 février 2009

Marin de la Garde impériale

Marin de la garde impériale

La publication de cette image me rappelle que je voulais vous signaler en son temps la sortie, chez l'éditeur régionaliste Princi Negue, d'un livre ayant trait à la marine impériale (celle de Napoléon Ier). Il s'agit d'Aventures d'un marin de la garde impériale prisonnier sur les pontons espagnols dans l'île de Cabrera d'Henri Ducor*.
Lors de l’intervention française en Espagne, la reddition suite à la bataille de Bailén, en 1808, livre 15.000 soldats français prisonniers aux Espagnols. D’abord internés sur des pontons à Cadix (en 1809, il ne reste déjà plus que 5 500 rescapés de l’enfer des pontons !), ils sont ensuite internés sur l’îlot de Cabrera dans les Baléares, sorte de camp de concentration avant la lettre où les prisonniers sont laissés à l’abandon et en butte au dénuement le plus total. Les rescapés ne seront délivrés qu’en 1814 à la chute de Napoléon Ier. Un récit saisissant sur un épisode des moins connus de la guerre de la Péninsule qui opposa si durement Français et Espagnols entre 1808 et 1813.
*Henri Ducor, né en 1789, s’engage comme marin dès 1801, est fait prisonnier à Cadix en 1808, déporté à Cabrera en 1809, il s’évade en 1811 et entre dans le corps des marins de la Garde impériale et fait la campagne de Russie. Prisonnier des Russes, puis des Autrichiens, il ne sera libéré qu’en 1814.

Autre lieu, même sujet, Mes Pontons de Louis Garneray, paru également chez Princi Negue, raconte le calvaire d'un officier sur un ponton anglais.
Louis Garneray, connu au cours du XIXe siècle comme peintre de la marine et comme écrivain d'épopées maritimes, commença sa carrière comme marin, sous le Premier Empire. En 1806, jeune officier sur le vaisseau La Belle Poule, il est, suite à un combat naval malheureux, transféré, avec son équipage, en Angleterre sur les fameux pontons, navires réformés qui servent de prison aux prisonniers de guerre français. Durant neuf années, Louis Garneray va rester enfermé dans ces fameux pontons, en butte à la cruauté ou l’indifférence de ses geôliers, avec des épisodes d’évasion à répétition et d’un rocambolesque inégalé.
Saluons ces deux rééditions.

lundi 19 janvier 2009

Uniformes d'infanterie de marine au XIXe siècle

Les chocolats Guérin-Boutron offraient des cartes publicitaires aux enfants sages pour le futur plaisir des grands que nous sommes devenus. Une série de 144 cartes, appelée "Transformation des uniformes de l’armée française de 1789 à nos jours", décline l'évolution du costume. Ici, pour ce qui nous intéresse, le costume de l'infanterie de marine en 1846 et 1890.

dimanche 7 décembre 2008

Les Naufragés (conte de Noël) 1/3

Dans nos archives, nous avons trouvé ce petit livre illustré d’images d’Épinal – Album d'images Les marins Naufragés, Olivier Pinot, éditeur à Épinal – qui raconte les «Aventures de pauvres marins naufragés dans une île déserte». Si la simplicité angélique du texte n’offre que peu d’intérêt, les illustrations, en revanche, présentent une variété de costumes (un peu trop propres, comme au cinéma) de marins et d’officiers qui nous a paru valoir que nous fassions de ce livre notre conte de Noël. Il sera publié en trois parties jusqu’à l’heureux dénouement, aux environs du réveillon.

«Ah! les gredins, dit le vieux quartier-maître, ils nous abandonnent. Eh bien! sauvons-nous sans eux, à l'ouvrage les, les enfants, et vivement faisons un radeau et tâchons de nous en tirer.»

La corvette La Gracieuse voguait sur l’océan. Elle disparaît dans les abîmes de l'océan. Un vieux contre-maître, trop occupé à combattre les voies d’eau en fond de cale pour entendre l'ordre d’évacuation du navire, embarque sur un radeau de fortune avec une douzaine de matelots.

«Ils rencontrent enfin un ruisseau, tous, avec des cris de joie, s’y précipitent et boivent longuement, on dirait qu’ils ne peuvent parvenir à se désaltérer.»

«Battus par la tempête, couverts à chaque instant par les vagues qui leur enlevaient une partie de ce qu’ils avaient pu sauver ; sans aviron, sans boussole, ne sachant même pas où ils se trouvaient, ils allaient au caprice des vents, sous le regard de Dieu.» La tempête se calme, mais ils endurent la faim et la soif. «Pour ajouter à leurs angoisses, d’énormes requins suivaient le bateau, semblant guetter une proie qui ne pouvait se faire longtemps attendre. Après bien des heures de souffrance, ils découvrirent la terre, il leur fallut des efforts inouïs pour diriger leur radeau, enfin, ils vinrent échouer sur une plage de sable où ils tombèrent tous à genoux pour remercier Dieu de leur délivrance.» Ce n’était pourtant pas la fin de leurs ennuis.

«Les pauvres marins étaient brisés de fatigue, il fut décidé comme on avait tout à craindre sur cette terre inconnue, que pendant le repos, une sentinelle relevée d’heure en heure, veillerait sur ses camarades. Rien d'inquiétant n’était venu troubler leur sommeil, mais le soleil couché, ils furent réveillés par des rugissements terribles venant de tous les côtés à la fois»

Le vieux maître, qu’ils avaient désigné comme chef, leur dit : «Mes enfants, il faut m'écouter sinon, avant une heure et malgré nos fusils, nous serons tous dévorés par les lions et les tigres… prenez des haches , coupez du bois tant que vous pourrez, il nous faut faire de grands feux toute la nuit car les bêtes féroces en ont une grande peur. C’est ainsi que les Indiens les éloignent de leurs campements.»

Les marins à la recherche d'approvisionnement rencontrent «des arbres couverts de singes , il y en avait des centaines, de toutes grosseurs… Ces singes paraissaient se régaler avidement de très beaux fruits qui se trouvaient à la cime des arbres» Les marins voulaient tirer sur les animaux pour ne pas avoir à leur disputer la nourriture si proche. «C’est un mauvais moyen dit le vieux chef, vous allez voir qu’ils vont nous épargner toute peine.» Disant cela, il prit une pierre qu’il lança au milieu des arbres, aussitôt les singes se mirent à leur renvoyer avec une grande adresse une véritable grêle de fruits qu’ils n'eurent plus qu'à ramasser.

Plus tard, ils entendirent des beuglements et un formidable rugissement. A deux cents pas d’eux, un lion colossal venait de bondir au milieu d'un troupeau de buffles. Il fuyait maintenant emportant dans sa puissante gueule un jeune veau qui ne paraissait pas le gêner plus qu'une souris dans la gueule d’un chat. Mais la mère buffle le poursuivit, les naseaux au sol, les cornes en avant. Elle atteignit le lion, le lança en l’air et au moment où il retombait, acheva de l’éventrer et le piétina avec fureur. La mère alla ensuite à son veau et se mit à le lécher en poussant de petits mugissements de joie.

«Tout cela est bien beau et très touchant, dit le vieux chef, mais il nous faut à manger ; le lion est un mauvais régal, mettons la sensibilité de côté ; c’est une brave bête que cette mère, mais nécessité fait loi, allons les enfants, visez bien et… feu»
A suivre…

lundi 30 juin 2008

Mai 1935: La flotte française en visite en Italie et en Yougoslavie

Les 5e et 7e divisions légères de la 1ère escadre française, sous le commandement de l’amiral Mouget, accomplissent en mai 1935 un périple d'amitié en Méditerranée.
Elles comprennent quelques-unes des plus belles unités de la flotte française, croiseur Algérie, Tourville et Dupleix, contre-torpilleurs Le Tartu, Albatros, Chevalier-Paul, Gerfaut, Vautour et Aigle.

Les unités navales françaises à Venise.

La réception des princes de Piémont à bord du croiseur amiral Algérie.
Au-dessous de la catapulte et au-dessus du tube lance-torpille, on remarque la princesse Marie-José de Piémont et l’amiral Mouget, commandant de la délégation française.
Les officiers commandants, en marge des festivités, ont été «reçus en audience par le roi, le duce et le pape».

La princesse Olga, femme du prince régent Paul, reçue à bord du contre-torpilleur Le Tartu.

A Belgrade, dans les jardins du palais royal, le prince régent Paul passe en revue un détachement de marins français.
C’est un accueil triomphal que l’escadre française a trouvé en Yougoslavie. En effet, «Quant à la France, son souvenir est particulièrement vivant parmi toute la population du littoral. […] glorieux faits d’armes des fusillés marins du commandant Picot qui, en 1915, participèrent à la défense de Belgrade… exploit du torpilleur Commandant-Dory qui, dans la nuit du 31 décembre 1915, parvint, malgré le péril des sous-marins autrichiens, à aborder sur la côte albanaise pour sauver l’armée serbe en retraite…»

mardi 10 juin 2008

Uniformes de médecins de la marine

Second médecin en chef de la marine, réglement du 7 fructidor, an VIII


Toujours dans le cadre d’une recherche pour le livre Uniformes des officiers de marine 1830-1940 du CV Eric Shérer (voir photo du jour du 7 juin), j’ai trouvé une série de 24 reproductions d’uniformes de médecins militaires que les laboratoires Latéma offraient aux médecins (A l’époque, les petits cadeaux professionnels étaient souvent des livres, c’était bien avant que les labos pharmaceutiques ne commencent à offrir des voyages en Thaïlande, massages inclus !).
Donc, parmi ces reproductions, trois concernaient des médecins de la marine.

Chirurgien de 1re classe de la marine (grande tenue). Réglement du 1er février 1823

Chirurgien de 1re classe de la marine. Année 1849

samedi 7 juin 2008

Comme à la parade

Dans le cadre d’une recherche pour le livre Uniformes des officiers de marine 1830-1940 du CV Eric Shérer (à paraître à la fin de l’année aux éditions MDV Maîtres du Vent, voir illustration ci-dessous), je suis tombé sur cette belle carte postale. Cette manœuvre, digne d’une mise en scène d’opérette est simplement légendée «Tir d’une pièce de 27 cm». Un fois de plus, nous faisons appel à la sagacité de nos lecteurs pour en savoir plus.