Dans cette intéressante photo du bassin de Penhoët à Saint-Nazaire, prise dans l'entre-deux-guerre, on distingue des cargos à quai (au premier plan, SS Quickstep, voir ci-dessous) et, au fond, un gros paquebot en construction (Normandie ?) sous la célèbre grue Titan, si caractéristique des chantiers navals.
Cargo vraquier SS Quickstep, vapeur à coque acier construit par Smith's Dock Co. Ltd. (South Bank), Middlesbrough, en 1928, pour Witherington and Everett SS Co. - Hill S.S. Co. Ltd. - John George Hill SS Co.
2722 grt - 93x14x6,4m, moteur triple expansion, 1 hélice, puissance 260cv vitesse 10 nœuds.
Il saute sur une mine dans l'estuaire de la Tamise le 12 janvier 1942. Il y eut 13 victimes.
Blog consacré à la mer et aux navires, du plus beau paquebot à la plus modeste barque et plus généralement à tout ce qui flotte sur océans, fleuves ou lacs… Histoire de la marine et des compagnies de navigation, histoire des hommes, marins et explorateurs, histoire des représentations de la mer, philatélie et marcophilie maritimes…
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lundi 11 novembre 2013
mardi 16 juillet 2013
En passant par la forme Joubert… De quelques visiteurs illustres ou moins connus
Nous avons déjà vu passer sur ce blog quelques illustres utilisateurs de la forme Joubert comme Normandie ou Ile-de-France. (cliquez ici)
En voici un autre, inoubliable…
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| Pose d'une hélice de France dans la forme Joubert. |
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| Chalutier soviétique dans la forme Joubert. |
vendredi 12 juillet 2013
En passant par la forme Joubert… 27 mars 1942: Elle est la cible des commandos de l'opération "Chariot"
Cette forme de radoub située dans le port de Saint-Nazaire, fait également office d'écluse donnant accès au bassin de Penhoët depuis l'estuaire de la Loire.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle acquiert une importante stratégique considérable dans la lutte que livraient les marines alliées à la Kriegsmarine.
Depuis 1939, la Bataille de l'Atlantique mobilise de nombreuses unités navales . En 1941, le cuirassé Bismarck avait semé la terreur dans l'Atlantique Nord, coulant le HMS Hood mais les Alliés étaient parvenus à le couler avant qu'il ne rejoigne le port de Brest, au prix d'une mobilisation de toutes leurs forces.
Sister-ship du Bismarck, Tirpitz est stationné en Norvège. Les alliés craignent qu'il ne soit envoyé dans l'Atlantique, pour réduire les lignes d'approvisionnement britanniques.
Le port de Saint-Nazaire revêt une importance toute particulière car la forme Joubert est le seul bassin de la façade Atlantique dans lequel le Tirpitz peut être réparé.
Winston Churchill pense que sans cet atout, la Kriegsmarine ne se risquera pas à envoyer le Tirpitz en Atlantique.
Début 1942, le Premier ministre demande à Lord Mounbatten et ses commandos des Opérations combinées d'attaquer Saint-Nazaire avec l'objectif de neutraliser la forme Joubert.
Le plan de l'opération Chariot est simple mais un peu désespéré si l'on prend en compte que Saint-Nazaire est l'un des ports les plus protégés et fortifiés de l'Atlantique. Il suffira qu'une flottille de vedettes à faible tirant d'eau franchisse de nuit et à vive allure l’estuaire de la Loire sous le couvert d'un raid aérien de la Royal Air Force… qu'un bateau chargé d'explosif soit amené jusqu'à l'écluse-caisson de la forme Joubert et que des équipes de commandos débarquées de ce navire et des vedettes attaquent et détruisent 24 objectifs différents…
C'est l'ancien USS Buchanan de l'US Navy, devenu HMS Campbeltown, qui sera choisi par la Royal Navy pour servir de bélier. On le maquille pour qu'il ressemble à un destroyer allemand de la classe Möwe et on lui enlève tous ses équipements superflus pour diminuer son tirant d'eau. Son armement est limité à un canon de 76 mm et à 8 canons Oerlikon de 20 mm. Une charge explosive, composée de 24 grenades sous-marines de type mark VII placées dans des réservoirs d'acier et de béton, est installée à l'arrière du canon pour saborder le navire après qu'il aura défoncer le caisson. Le Campbeltown, commandé par le lieutenant-commander S. H. Beattie, avait un équipage réduit à 75 hommes.
Le 26 mars 1942, la flotte, composée d'un destroyer, 16 vedettes, une canonnière et une vedette lance-torpilles, quitte Falmouth. Elle est escortée par les destroyers HMS Tynedale et HMS Atherstone jusqu'au large de Saint-Nazaire.
27 mars 1942 - 22h15 : les deux destroyers d'escorte s'éloignent, la flottille entre dans le chenal de la Loire. 23h00 : amorçage des explosifs. 23h20 : petit bombardement par la Royal Air Force qui manque de visibilité.
28 mars 1942 - 01h15 : des postes côtiers signalent la flotte en approche.
01h20 : la flotte passe devant Villès-Martin, à trois miles de l'objectif. Des documents de la Kriegsmarine permettent de se faire identifier comme bateaux allemands. 01h27 : la supercherie est découverte, le Campbeltown affale le pavillon allemand et hisse les couleurs britanniques. Les batteries allemandes ouvrent le feu.

01h34 : le Campbeltown s'écrase sur la porte de la forme Joubert. Les commandos entrent en action. La station de pompage est détruite, ainsi que certains treuils d'ouverture de la porte. 10h30 : les explosifs du Campbeltown explosent. La porte du dock est projetée hors de son rail, et de nombreux soldats allemands venus observer le bateau sont tués.
29 mars 1942 - Les deux torpilles britanniques lâchées la veille pendant l'opération, explosent avec un retard non prévu, semant la confusion dans les troupes allemandes qui ouvrent le feu entre elles et sur des civils français (16 sont tués et une trentaine blessés).
L'opération aura coûté169 tués et 200 prisonniers aux Britanniques. Il y aura au moins 400 tués côté allemand.
La forme Joubert est inutilisable et le restera jusqu'à la fin de la guerre.
A suivre…
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| La forme Joubert de Saint-Nazaire vue du ciel en 1942. |
Depuis 1939, la Bataille de l'Atlantique mobilise de nombreuses unités navales . En 1941, le cuirassé Bismarck avait semé la terreur dans l'Atlantique Nord, coulant le HMS Hood mais les Alliés étaient parvenus à le couler avant qu'il ne rejoigne le port de Brest, au prix d'une mobilisation de toutes leurs forces.
Sister-ship du Bismarck, Tirpitz est stationné en Norvège. Les alliés craignent qu'il ne soit envoyé dans l'Atlantique, pour réduire les lignes d'approvisionnement britanniques.
Le port de Saint-Nazaire revêt une importance toute particulière car la forme Joubert est le seul bassin de la façade Atlantique dans lequel le Tirpitz peut être réparé.
Winston Churchill pense que sans cet atout, la Kriegsmarine ne se risquera pas à envoyer le Tirpitz en Atlantique.
Début 1942, le Premier ministre demande à Lord Mounbatten et ses commandos des Opérations combinées d'attaquer Saint-Nazaire avec l'objectif de neutraliser la forme Joubert.
Le plan de l'opération Chariot est simple mais un peu désespéré si l'on prend en compte que Saint-Nazaire est l'un des ports les plus protégés et fortifiés de l'Atlantique. Il suffira qu'une flottille de vedettes à faible tirant d'eau franchisse de nuit et à vive allure l’estuaire de la Loire sous le couvert d'un raid aérien de la Royal Air Force… qu'un bateau chargé d'explosif soit amené jusqu'à l'écluse-caisson de la forme Joubert et que des équipes de commandos débarquées de ce navire et des vedettes attaquent et détruisent 24 objectifs différents…
C'est l'ancien USS Buchanan de l'US Navy, devenu HMS Campbeltown, qui sera choisi par la Royal Navy pour servir de bélier. On le maquille pour qu'il ressemble à un destroyer allemand de la classe Möwe et on lui enlève tous ses équipements superflus pour diminuer son tirant d'eau. Son armement est limité à un canon de 76 mm et à 8 canons Oerlikon de 20 mm. Une charge explosive, composée de 24 grenades sous-marines de type mark VII placées dans des réservoirs d'acier et de béton, est installée à l'arrière du canon pour saborder le navire après qu'il aura défoncer le caisson. Le Campbeltown, commandé par le lieutenant-commander S. H. Beattie, avait un équipage réduit à 75 hommes.
Le 26 mars 1942, la flotte, composée d'un destroyer, 16 vedettes, une canonnière et une vedette lance-torpilles, quitte Falmouth. Elle est escortée par les destroyers HMS Tynedale et HMS Atherstone jusqu'au large de Saint-Nazaire.
27 mars 1942 - 22h15 : les deux destroyers d'escorte s'éloignent, la flottille entre dans le chenal de la Loire. 23h00 : amorçage des explosifs. 23h20 : petit bombardement par la Royal Air Force qui manque de visibilité.
28 mars 1942 - 01h15 : des postes côtiers signalent la flotte en approche.
01h20 : la flotte passe devant Villès-Martin, à trois miles de l'objectif. Des documents de la Kriegsmarine permettent de se faire identifier comme bateaux allemands. 01h27 : la supercherie est découverte, le Campbeltown affale le pavillon allemand et hisse les couleurs britanniques. Les batteries allemandes ouvrent le feu.

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| HMS Campbeltown encastré dans la porte de la forme Joubert. |
29 mars 1942 - Les deux torpilles britanniques lâchées la veille pendant l'opération, explosent avec un retard non prévu, semant la confusion dans les troupes allemandes qui ouvrent le feu entre elles et sur des civils français (16 sont tués et une trentaine blessés).
L'opération aura coûté169 tués et 200 prisonniers aux Britanniques. Il y aura au moins 400 tués côté allemand.
La forme Joubert est inutilisable et le restera jusqu'à la fin de la guerre.
A suivre…
jeudi 11 juillet 2013
Saint-Nazaire revisité avec Tintin et le capitaine Haddock
Rubrique Curiosités
Nous vous invitons à une visite de Saint-Nazaire avec le Tintin des 7 Boules de cristal grâce au site des 7 Soleils (cliquez ici).
Marchez dans les pas de Tintin, du capitaine Haddock et de Milou... et redécouvrez le port dans les années trente.
Nous vous invitons à une visite de Saint-Nazaire avec le Tintin des 7 Boules de cristal grâce au site des 7 Soleils (cliquez ici).
Marchez dans les pas de Tintin, du capitaine Haddock et de Milou... et redécouvrez le port dans les années trente.
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| Cette fresque a été installée entre les deux bassins du port : celui de Saint-Nazaire, côté sud, ouvert en 1856, et celui de Penhoët, côté nord, inauguré en 1881. |
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| C'est à cet endroit, occupé depuis la dernière guerre par la base des sous-marins allemands, que s’amarraient les paquebots transatlantiques. |
mercredi 10 juillet 2013
En passant par la forme Joubert… Première époque
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| Longueur : 350 m Largeur : 50 m Hauteur : 15,25 m Volume d'eau : environ 260000 mètres-cubes |
La forme Joubert permet l'accès des bateaux de grande taille au port de Saint-Nazaire car son maintien à niveau d'eau constant quelle que soit la marée rend nécessaire la présence d'écluses pour l'entrée et la sortie des navires.
Elle sert aussi à l'entretien et à la construction de navires : une fois mise à sec, elle permet de travailler sur leurs parties ordinairement immergées.
À la fin de la Première Guerre mondiale, le port de Saint-Nazaire prévoyait la construction d'un troisième bassin pour compléter les autres installations, de taille désormais insuffisante. Mais, le trafic du port s'étant effondré après la guerre, l'idée fut abandonnée.
Des problèmes d'infrastructure rencontrés pendant la finition du paquebot Île-de-France (cliquez ici) et la construction du Normandie (cliquez ici) relancèrent le projet. Ce seront les premiers des prestigieux visiteurs de forme Joubert.
Les travaux commencèrent en février 1929. La réception définitive eut lieu en 1933. La forme reçut le nom de Louis Joubert, président de la chambre de commerce de Saint-Nazaire, mort en 1930.
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| La forme-écluse Joubert vue du ciel. |
mardi 2 juillet 2013
14 mars 1926 : Lancement d'Ile-de-France de la CGT à Saint-Nazaire
Il nous est souvent arrivé sur ce blog de croiser le magnifique Ile-de-France (cliquez ici). Voici une série de photos de son lancement, le dimanche 14 mars 1926 aux Ateliers et chantiers de France à Saint-Nazaire-Penhoët.

Le lancement du paquebot Ile-de-France vu par L'Illustration du 20 mars 1926.
«Dimanche dernier, aux chantiers de Penhoët, à Saint-Nazaire, on a lancé le paquebot Ile de France, construit pour la Compagnie Générale Transatlantique, qui le destine au service maritime postal entre Le Havre et New-York. M. Mario Roustan, Sous-secrétaire d'Etat à la Marine Marchande, M. John, dal Piaz, Président du Conseil d'Administration de la Compagnie Générale Transatlantique, et de nombreuses personnalités maritimes et commerciales assistaient à l'opération. Ce navire, le plus grand mis en chantier jusqu'à ce jour par une compagnie française, mesure 241 mètres de long, 28 de large et le neuvième de ses ponts, dont cinq s'étendent d'une extrémité à l'autre, s'élève à 30 m.45 au dessus de la quille. C'est une véritable cathédrale flottante, et la rue de la Paix, large de 21 mètres et longue de 238, entre l'Opéra et la place Vendôme, ne pourrait le contenir. Ajoutons qu'il jauge 41.000 tonneaux, que son tirant d'eau en charge est de 9.65 m, sa puissance de 52.000 chevaux et sa vitesse de 23 nœuds. Il pourra transporter 1.750 passagers en cabines et son équipage (officiers, matelots, mécanicien, personnel civil, etc…) groupera un effectif de 803 personnes. Le lancement d’Ile de France n'a pas été réalisé, comme on l'a dit, par le système de la savate : pièce de bois interposée entre les tins de la cale et la quille et qu'habituellement l'on scie à l'avant, la partie libérée glissant alors vers la mer avec le navire. On a procédé différemment pour Ile de France La coque reposait sur un berceau posé lui-même sur un double chemin de glissement, rendu plus lisse par une couche abondante de suif. Pour retenir le navire sur cette pente, on avait ajusté symétriquement deux verrous hydrauliques auxquels s'ajoutait l'effet des tins secs, surfaces de bois non suiffées formant frein et qu'on retire au moment de la mise à l'eau. Deux groupes de verins hydrauliques, dont la poussée équivalait à 400 tonnes, étaient disposés de gauche à droite. A un signal donné, tandis que la marraine, Mme Fould, coupait le ruban symbolique, les verrous de décrochage furent manœuvrés et les vérins entrèrent en action. On vit jouer quatre pistons géants allongés hors de leur cylindre ; et l’Ile de France démarra majestueusement sur la pente lubrifiée par 26.000 kilos de suif. Ce fut alors la ruée pittoresque des pilleurs de suif montés sur de petites embarcations, obstinés à leur fructueuse cueillette malgré deux lances croisant leurs jets à l'entrée du bassin de lancement. Ce majestueux paquebot fait partie du programme de construction que la Compagnie Générale Transatlantique réalise progressivement pour maintenir honorablement le rang qu'elle occupe dans le trafic international de l'Atlantique Nord.»

Le lancement du paquebot Ile-de-France vu par L'Illustration du 20 mars 1926.
«Dimanche dernier, aux chantiers de Penhoët, à Saint-Nazaire, on a lancé le paquebot Ile de France, construit pour la Compagnie Générale Transatlantique, qui le destine au service maritime postal entre Le Havre et New-York. M. Mario Roustan, Sous-secrétaire d'Etat à la Marine Marchande, M. John, dal Piaz, Président du Conseil d'Administration de la Compagnie Générale Transatlantique, et de nombreuses personnalités maritimes et commerciales assistaient à l'opération. Ce navire, le plus grand mis en chantier jusqu'à ce jour par une compagnie française, mesure 241 mètres de long, 28 de large et le neuvième de ses ponts, dont cinq s'étendent d'une extrémité à l'autre, s'élève à 30 m.45 au dessus de la quille. C'est une véritable cathédrale flottante, et la rue de la Paix, large de 21 mètres et longue de 238, entre l'Opéra et la place Vendôme, ne pourrait le contenir. Ajoutons qu'il jauge 41.000 tonneaux, que son tirant d'eau en charge est de 9.65 m, sa puissance de 52.000 chevaux et sa vitesse de 23 nœuds. Il pourra transporter 1.750 passagers en cabines et son équipage (officiers, matelots, mécanicien, personnel civil, etc…) groupera un effectif de 803 personnes. Le lancement d’Ile de France n'a pas été réalisé, comme on l'a dit, par le système de la savate : pièce de bois interposée entre les tins de la cale et la quille et qu'habituellement l'on scie à l'avant, la partie libérée glissant alors vers la mer avec le navire. On a procédé différemment pour Ile de France La coque reposait sur un berceau posé lui-même sur un double chemin de glissement, rendu plus lisse par une couche abondante de suif. Pour retenir le navire sur cette pente, on avait ajusté symétriquement deux verrous hydrauliques auxquels s'ajoutait l'effet des tins secs, surfaces de bois non suiffées formant frein et qu'on retire au moment de la mise à l'eau. Deux groupes de verins hydrauliques, dont la poussée équivalait à 400 tonnes, étaient disposés de gauche à droite. A un signal donné, tandis que la marraine, Mme Fould, coupait le ruban symbolique, les verrous de décrochage furent manœuvrés et les vérins entrèrent en action. On vit jouer quatre pistons géants allongés hors de leur cylindre ; et l’Ile de France démarra majestueusement sur la pente lubrifiée par 26.000 kilos de suif. Ce fut alors la ruée pittoresque des pilleurs de suif montés sur de petites embarcations, obstinés à leur fructueuse cueillette malgré deux lances croisant leurs jets à l'entrée du bassin de lancement. Ce majestueux paquebot fait partie du programme de construction que la Compagnie Générale Transatlantique réalise progressivement pour maintenir honorablement le rang qu'elle occupe dans le trafic international de l'Atlantique Nord.»
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| Le paquebot Ile-de-France dans la nouvelle entrée du port, remorqué par l'Auroch, l'Atlas, le Nord, le Commerce et l'Abeille de la Cie Nazairienne de remorquage et de sauvetage. |
mardi 25 juin 2013
Le paquebot Rochambeau et le France de 1912 dans les chantiers de Saint-Nazaire
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| Saint-Nazaire - Le transatlantique La France en achèvement. Coll agence Adhémar |
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mardi 28 mai 2013
28 mai 1915 : La Champagne naufrage, après une vie ponctuée d'incidents…
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| Naufrage de La Champagne le 28 mai 1915. "Ce n'est qu'après avoir assuré le débarquement des 980 passagers et de son équipage, que le capitaine quitta son bord…" |
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| Saint-Nazaire: Le paquebot transatlantique La Champagne et le remorqueur Athlète de la CGT. Coll agence Adhémar |
Longueur 150m, maître-bau 15,75m, port en lourd 2884 tonnes, tonnage 6726 tonneaux.
Propulsion: une hélice, moteur à pilon, triple expansion 6 cylindres superposés. Puissance 9000cv, permettant 17,5 nœuds. Peut transporter 500 passagers et 200 hommes d’équipage.
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| La Champagne au Havre. Coll agence Adhémar |
Il est mis en service en mai 1886 sur la ligne Le Havre-New York de la CGT.
Le 7 mai 1887, il entre en collision et coule le paquebot Ville de Rio de Janeiro des Chargeurs Réunis, au large de Barfleur, puis s’échoue sur un banc de sable, sans faire de victime. Le paquebot est renfloué puis conduit à Saint-Nazaire pour y être réparé.
En 1896, il est équipé de chaudières neuves et d’une machine à quadruple expansion. Ses cheminées sont rehaussées, et deux mâts sont supprimés.
Début 1898, suite à une avarie de machine, il dérive pendant cinq jours dans l’Atlantique Nord avant d’être pris en remorque par un autre navire.
Le 7 mai 1887, il entre en collision et coule le paquebot Ville de Rio de Janeiro des Chargeurs Réunis, au large de Barfleur, puis s’échoue sur un banc de sable, sans faire de victime. Le paquebot est renfloué puis conduit à Saint-Nazaire pour y être réparé.
En 1896, il est équipé de chaudières neuves et d’une machine à quadruple expansion. Ses cheminées sont rehaussées, et deux mâts sont supprimés.
Début 1898, suite à une avarie de machine, il dérive pendant cinq jours dans l’Atlantique Nord avant d’être pris en remorque par un autre navire.
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| La Champagne dans le vieux Bassin à la sortie de Saint Nazaire. Coll agence Adhémar |
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| La Champagne dans l'écluse à la sortie de Saint Nazaire. Coll agence Adhémar |
En 1905, il subit de nouvelles transformations puis est transféré sur la ligne du Mexique.
En 1912, il entre en collision à Lisbonne avec le Desna de la Royal Mail Line. Les dégâts sont peu importants.
En 1915, il est affrété par la Compagnie Sud-Atlantique. Le 28 mai 1915, en pleine tempête, il s’échoue à l’entrée du port de Saint-Nazaire et se casse en deux. Irréparable, il est vendu à la démolition.
En 1912, il entre en collision à Lisbonne avec le Desna de la Royal Mail Line. Les dégâts sont peu importants.
En 1915, il est affrété par la Compagnie Sud-Atlantique. Le 28 mai 1915, en pleine tempête, il s’échoue à l’entrée du port de Saint-Nazaire et se casse en deux. Irréparable, il est vendu à la démolition.
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| La Champagne franchit la passe à Saint Nazaire. Coll agence Adhémar |
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La Bourgogne (1886),
La Bretagne (1886),
La Champagne (1886),
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Le Havre,
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Ville de Rio de Janeiro
mardi 12 février 2013
15 août 1931 Lancement du Champlain de la CGT
"La Société des chantiers et ateliers de Saint-Nazaire-Penhoët a lancé, le 15 de ce mois (août 1931, ndlr), le paquebot-poste Champlain, construit pour la Compagnie générale transatlantique qui le destine à sa ligne du Havre à New York. Ce beau navire a 195,7 m de longueur, 26,10 m de largeur et 28627 tonnes de déplacement. L'appareil moteur est constitué par deux groupes de turbines actionnant chacun une hélice donnant 24 000 cv de puissance totale. La vapeur sera fournie par six chaudières chauffant au mazout. Le navire est aménagé pour recevoir 1053 passagers de cabine. L'équipage comprendra 575 officiers, matelots, mécaniciens et agents du service général. Tous les locaux, ceux des passagers comme ceux du personnel, ont été installés de la façon la plus confortable; l'éclairage par la lumière du jour et l'aération par l'air extérieur, dans toutes les parties du bateau, ont été l'objet d'études spéciales qui ont abouti à de très heureuses réalisations.
En ce qui concerne le sauvetage des passagers, la conduite du navire et la sécurité de la navigation, toutes les dispositions ont été prises pour protéger la flottabilité du paquebot et faciliter son évacuation, s'il en était besoin. Sur toute sa longueur, la coque est munie d'un double fond cellulaire et divisée en compartiments par des cloisons étanches transversales. L'épuisement de l'eau est assuré par des pompes électriques à grand débit. Contre l'incendie, le navire est pourvu d'un système du type le plus perfectionné extrêmement puissant. Enfin, vingt-six embarcations de sauvetage, dont deux à moteur munies de télégraphie sans fil et destinées à remorquer les autres, permettraient aux passagers et à l'équipage de quitter le bord.
La timonerie est pourvue d'un compas gyroscopique à six répétiteurs, d'un gyropilote pour la conduite automatique, d'un radiogoniomètre permettant de prendre des relèvements à une distance de 360 kilomètres environ, avec une approximation suffisante pour éviter tout retard, même par temps de brume. Pour la signalisation, le paquebot est muni d'appareils à ondes amorties et à ondes entretenues d'une portée pouvant dépasser 1800 à 2700 kilomètres de jour et 3600 à 5400 kilomètres de nuit. Il dispose en outre de cinq postes auxiliaires dont l'un spécialement affecté à la réception des nouvelles de presse.
Comme le Colombie, de la même compagnie, dont nous avons annoncé le lancement le mois dernier, aux chantiers de France, à Dunkerque, le Champlain fera honneur au pavillon français et se classera avantageusement dans le trafic transatlantique. - R. LEST.
Source : L'Illustration du 22 août 1931. Coll agence Adhémar
Plus sur Champlain (voir notre blog)…
mercredi 30 janvier 2013
Paquebot transatlantique La Normandie sortant du port de Saint-Nazaire
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| Paquebot transatlantique La Normandie sortant du port de Saint-Nazaire. |
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| Normandie, première version, avant la refonte de 1893-1894. © Les Streater |
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| La Normandie, au Havre vers 1890. © Les Streater |
Lancé au chantier Vicker’s Shipbuilding Co à Barrow-in-Furness (GB) en 1882.
Long de 142,1m par 14,9m, 6283 tonnes, Machine à vapeur de 7200 cv simple propulsion, permettant 15,75 nœuds en service. 1109 passagers. La révision importante de 1893-94 au chantier de Penhoët à Saint-Nazaire lui apporte de nouvelles machines à triple expansion, ce qui oblige à allonger ses cheminées. Il y perd deux mâts et y gagne une nouvelle ligne avec un pont supérieur plus horizontal. Alors qu'avant, il se posait en rival sérieux de la Cunard sur l'Atlantique nord, il est redéployé sur la ligne Saint-Nazaire-La Havane-Vera Cruz en hiver, continuant à desservir New York en été pendant trois ans. En 1908, il est mis sur Saint-Nazaire-Panama jusqu'à 1911 quand il est vendu pour démolition.
jeudi 25 octobre 2012
lundi 19 mars 2012
Rochambeau (1911) et France (1912) aux chantiers et ateliers de l'Atlantique à Saint Nazaire
Chantiers et ateliers de l'Atlantique à Saint Nazaire. La grue Titan de 150 tonnes avec le paquebot France en achèvement. Au premier plan, le paquebot Rochambeau.
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Rochambeau (1911-1934) est le deuxième paquebot à classe unique de la CGT. Construit aux chantiers et ateliers de l'Atlantique, il est entré en service le 14 septembre 1911 sur la ligne Le Havre-New York. C'est une version agrandie du Chicago, mis en service trois ans plus tôt.
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| Rochambeau à Bordeaux en décembre 1916 |
Entre 1915 et 1918, il assure un service régulier entre Bordeaux et New York (pendant la Guerre, la tête de ligne a été déplacée du Havre à Bordeaux). A deux reprises, il repoussera au canon l'attaque d'un sous-marin allemand.
Il est refondu et modernisé de janvier à juillet 1926 aux chantiers de La Seyne. Les travaux incluent la pose de vitrages à l’avant du pont-promenade.
Le 6 janvier 1928, il arrive au Havre avec 194 barils contenant dix millions de dollars or envoyés à la banque de France par la Guaranty Trust Cy. En janvier 1929, il heurte une bille de bois qui provoque une voie d'eau et une avarie à l'hélice obligeant un passage en cale sèche à l'arrivée au Havre. Affecté en 1931 à la ligne Le Havre-Halifax-New York. Il est désarmé en août 1933 au Havre et démoli à Dunkerque en mai 1934. (voir caractéristiques sur le site French Lines)
Il est refondu et modernisé de janvier à juillet 1926 aux chantiers de La Seyne. Les travaux incluent la pose de vitrages à l’avant du pont-promenade.
Le 6 janvier 1928, il arrive au Havre avec 194 barils contenant dix millions de dollars or envoyés à la banque de France par la Guaranty Trust Cy. En janvier 1929, il heurte une bille de bois qui provoque une voie d'eau et une avarie à l'hélice obligeant un passage en cale sèche à l'arrivée au Havre. Affecté en 1931 à la ligne Le Havre-Halifax-New York. Il est désarmé en août 1933 au Havre et démoli à Dunkerque en mai 1934. (voir caractéristiques sur le site French Lines)
Libellés :
CGT,
Chantiers navals,
France 1912,
Ports,
Rochambeau,
Saint-Nazaire
mardi 31 janvier 2012
Le transatlantique La Navarre à Saint Nazaire
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| Le transatlantique La Navarre à Saint Nazaire. (Coll. agence Adhémar) |
La Navarre (1893 - 1925), paquebot acier à 2 hélices construit aux chantiers de Penhoët à Saint-Nazaire. Mis à flot le 4 novembre 1892. En service le 21 novembre 1893.
143,60m par 15,4m - Jauge brute 5130 tonneaux - Port en lourd 3266 tonnes - Deux moteurs triple expansion 3 cylindres développant une puissance de 7000cv et permettant une vitesse en service de 17nœuds

Ce paquebot de la Compagnie générale transatlantique (CGT) est mis en service sur la ligne du Mexique avec escale à Cuba (Saint Nazaire - La Havane - Vera Cruz) le 21 novembre 1893. C'est le plus grand de la Transat construit pour cette ligne, sa vitesse lui permet de réaliser la traversée en 10,5 jours au lieu des 14 jours habituels. Affecté ensuite sur la ligne des Antilles et celle de New York.
En 1896, croisière à Cherbourg pour l'arrivée du tsar Nicolas II. Du 30 octobre 1902 au 21 mai 1903 refonte à Saint Nazaire (chaudières neuves et éclairage électrique). Installation de la TSF en 1909. La même année, une grève très dure de l’équipage entraîne l’immobilisation du navire durant plusieurs mois.
Est réquisitionné le 16 décembre 1916 et transformé en navire-hôpital d'une capacité de 650 lits (son personnel compte 104 personnes, son port d'armement est Lorient. Peu employé, n'effectue que deux voyages jusqu'au 15 juin 1917. Malgré l'état de ses chaudières, responsable de son indisponibilité de juillet à septembre et en octobre 1917, reste inscrit comme navire-hôpital jusqu'à l’armistice du 11 novembre 1918. Est ensuite utilisé comme transport mixte de troupes et de blessés au retour de l'Adriatique et de la Mer Noire. Le 21 juillet 1919, venant de Toulon, s’échoue dans le détroit des Dardanelles jusqu'au 26 juillet. Déréquisitionné en décembre 1919.
Le 18 avril 1922 inaugure l'escale de Plymouth au retour de Colon. Rentre à Saint Nazaire le 8 décembre 1924 à l'issue de son dernier voyage, désarmé. Arrive le 6 avril 1925 à Dunkerque pour démolition. (source French Lines) Voir Les Navires hôpitaux français au XXe siècle de Gilles Barnichon.
Est réquisitionné le 16 décembre 1916 et transformé en navire-hôpital d'une capacité de 650 lits (son personnel compte 104 personnes, son port d'armement est Lorient. Peu employé, n'effectue que deux voyages jusqu'au 15 juin 1917. Malgré l'état de ses chaudières, responsable de son indisponibilité de juillet à septembre et en octobre 1917, reste inscrit comme navire-hôpital jusqu'à l’armistice du 11 novembre 1918. Est ensuite utilisé comme transport mixte de troupes et de blessés au retour de l'Adriatique et de la Mer Noire. Le 21 juillet 1919, venant de Toulon, s’échoue dans le détroit des Dardanelles jusqu'au 26 juillet. Déréquisitionné en décembre 1919.
Le 18 avril 1922 inaugure l'escale de Plymouth au retour de Colon. Rentre à Saint Nazaire le 8 décembre 1924 à l'issue de son dernier voyage, désarmé. Arrive le 6 avril 1925 à Dunkerque pour démolition. (source French Lines) Voir Les Navires hôpitaux français au XXe siècle de Gilles Barnichon.
mardi 12 avril 2011
De Saint-Nazaire à Constanta, deux autres vues du vaporul Dacia de la compagnie roumaine SMR
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| Le paquebot roumain Dacia à Saint-Nazaire. coll agence Adhémar |
Le voici donc à Saint-Nazaire où il a été construit et à Constantza, son port d'attache roumain.
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| Le paquebot roumain Dacia à Constantza, son port d'attache. coll agence Adhémar |
Trois de ses navires (Romania, Imparatul Traian et Dacia) furent construits aux Chantiers et ateliers de la Loire à Saint-Nazaire en 1906 et 1907.
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SMR (Serviciul Maritim Romàn)
vendredi 17 décembre 2010
Dacia et Liberté aux Chantiers et ateliers de la Loire de Saint-Nazaire
Le cuirassé de 1er rang Liberté et le paquebot roumain Dacia à la mâture aux Chantiers et ateliers de la Loire à Saint-Nazaire (coll agence Adhémar).Voilà une photo qui devrait réconcilier nos lecteurs qui nous reprochent de faire la part belle soit à la marine grise, soit à la mar-mar. Voir notre blog pour en savoir plus sur le cuirassé Liberté et sa fin tragique et sur les navires roumains construits à Saint-Nazaire en 1906-1907.
- Alain a dit…
- Le cuirassé Liberté à été lancé le 19 avril 1905. Il a quitté Saint-Nazaire le 25 juin 1907 pour entreprendre ses essais. Vu l'état d'avancement du navire, je pense que la photo doit être datée de la fin de l'année 1906. CHM: ce qui correspondrait à la date de construction des paquebots roumains…
lundi 6 décembre 2010
Lancement à Saint-Nazaire du sous-marin Le Conquérant, le 26 juin 1934
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| Lancement à Saint-Nazaire du sous-marin à double coque Le Conquérant (Q-171) le 26 juin 1934 (coll. agence Adhémar) |
«Le 26 juin 1934, aux chantiers de la Loire, à Saint-Nazaire, était lancé le sous-marin de première classe Le Conquérant qui, conformément à la tradition de notre marine, porte un nom déjà souvent attribué (depuis 1666) à plusieurs de nos navires. Ce bateau, compris dans une série de six sous-marins de la tranche navale 1928-1929*, a 1500 tonnes de déplacement à la surface et 2060 tonnes en plongée. Il sera armé d'un canon de 100m/m, un de 37m/m, une mitrailleuse et dix tubes lance-torpilles.» Ses sister-ships sont les sous-marins Sfax et Casabianca. Il sera coulé le 13 novembre 1942 par une patrouille d'avions au large de Villa-Cisne. Phot. Alex Bernard.
Plus de détail sur la fin du Conquérant sur le site Agasm.
*Cette série de sous-marins de 1ère classe, la plus grande construite en France, comprenait 31 navires : (de type M-5) Redoutable, Vengeur, (de type M-6) Pascal, Pasteur, Henri Poincaré, Poncelet, Archimède, Fresnel, Monge, Achille, Ajax, Actéon, Achéron, Argo, Prométhée, Persée, Protée, Pégase, Phénix, L'Espoir, Le Glorieux, Le Centaure, Le Héros, Le Conquérant, Le Tonnant, Agosta, Bévéziers, Ouessant, Sidi-Ferruch, Sfax et Casabianca.
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