Blog consacré à la mer et aux navires, du plus beau paquebot à la plus modeste barque et plus généralement à tout ce qui flotte sur océans, fleuves ou lacs… Histoire de la marine et des compagnies de navigation, histoire des hommes, marins et explorateurs, histoire des représentations de la mer, philatélie et marcophilie maritimes…
samedi 25 octobre 2014
jeudi 16 octobre 2014
Économies budgètaires
La Marine Nationale participera à l'effort budgétaire. Un article paru sur le site de France Info donne la liste des vaisseaux qui seront désarmés pour cause de déficit national. En voici une copie d'écran :
Libellés :
Budget 2015,
économie,
Marine Nationale
mercredi 15 octobre 2014
lundi 13 octobre 2014
Preuve de courage ou piraterie ?
Un bateau des écologistes de Sea Shepherd percute un baleinier japonais dans les eaux de l’Antarctique, le 25 février 2013 Photo archives AFP
dimanche 12 octobre 2014
La Flotte de Napoléon III
Bonjour,
Mes sites ont été mis à jour
o Maj : canonnières de 1ère classe - avisos à roues de flotille
o L'hermione à Bordeaux
o Une ténébreuse affaire (Histoire/18e siècle)
o Corsaires de Bayonne (Histoire/18e siècle)
o Ajouts : histoire/la flotte française 1791-1836
Cordialement,
Alain CLOUET
mercredi 1 octobre 2014
Coquilliers en rade de Brest
Un coquillier est un bateau de pêche utilisé pour draguer la coquille Saint-Jacques. Quelques coquilliers traditionnels de la rade de Brest utilisés jadis pour le dragage de la coquille Saint-Jacques à la voile sont encore conservés. Ils sont généralement gréés en sloop.
![]() |
| Général Leclerc, pris en rade de Brest en 2008 |
Dizro Mad
Ce coquillier fut construit en 1952 au chantier de Mr Auguste Testu, du Fret. Il pratiqua la pêche à la coquille st jacques dans la rade de Brest jusqu’en 80. En 82 il passe à la plaisance sous le commandement de Guy Le Cornec, son propriétaire actuel qui entreprend sa restauration. Aujourd’hui le bateau est géré par l’association TUD AR MOR (les gens de mer), association basée à Brest ayant pour objet la sauvegarde de la culture maritime.
Caractéristiques techniques:
Nom Dizro Mad BR267540
Nation: FRA
Type de gréement: PSUT
Type de bateau Sloop coquillier
Année de construction 1952
Chantier Auguste Tertu, Le Fret, FRA
Longueur hors tout 7,60 m
La coque du navire Holz / Bois
Photo, Source, Lieu, date:
Volker Gries, Voile Brest / Cutty Sark 2002 07.2002
Volker Gries, Voile Brest / Cutty Sark 2002 07.2002
On peut voir ces bateaux de pêche dédiés à la coquille Saint-Jacques ou à usages multiples dans la baie de Saint-Brieuc, la baie du mont St Michel, Perros-Guirec et la rade de Brest. Ils sont équipés de dragues qu'ils trainent sur le fond. Les dragues sont constituées par une sorte de râteau à dents, une lame-déflecteur et une poche en mailles d'acier aux dimensions réglementées, fixés à un cadre de traction. La lame sert à diriger les malheureuses coquilles ratissées dans la poche.
Cordialement,
Pascal Coquet
dimanche 13 juillet 2014
Galerie d'art maritime à Pont-L'Abbé
Libellés :
Art,
Galerie en Ré (Bois Colombes),
Pont-L'Abbé
samedi 31 mai 2014
Le 31 mai 1916 La bataille du Jutland
La bataille du
Jutland, ou bataille
du Skagerrak pour les Allemands, est la
plus grande bataille navale de la Première Guerre mondiale et
probablement l'une des plus complexes de l'histoire. Elle opposa
pendant deux jours, la Royal Navy britannique à la Marine impériale
allemande en mer du Nord, à 200 km au nord-ouest de la
péninsule danoise du Jutland en mai-juin 1916.
Les forces en présence
le Royaume- Uni:
28 navires de ligne; 9 croiseurs de bataille; 8 croiseurs cuirassés; 26 croiseurs légers; 78 destroyers
Les allemands:
16 navires de ligne; 5 croiseurs de bataille; 6 pré -dreadnought; 11 croiseurs légers; 61 torpilleurs
Après plus de deux ans d'attente et plusieurs occasions manquées, la Grand Fleet britannique, commandée par l'amiral Sir John Jellicoe, réussit à contraindre la Flotte de haute mer de la Marine impériale allemande, aux ordres de l'amiral Reinhard Scheer, à une grande confrontation au milieu de la mer du Nord. La bataille générale, impliquant au total 250 navires de tous types, commença à 18 h 30, le 31 mai 1916 et dura deux heures. Suite aux mauvaises conditions de visibilité et à des erreurs des Britanniques, elle ne fut pas décisive, malgré la supériorité numérique de ces derniers. Cependant, Jellicoe réussit à couper la route de repli des navires allemands vers leurs ports, et était persuadé d'avoir l'occasion d'une bataille décisive pour le lendemain matin. Mais Scheer, déterminé à sauver sa flotte à n'importe quel prix, traversa le dispositif britannique à la faveur de la nuit et regagna ses bases de Wilhemshaven, à l'abri des champs de mines allemands.
L'affrontement a coûté quatorze bâtiments aux Britanniques : les croiseurs de bataille, Indefatigable, Queen Mary, Invincible; les croiseurs cuirassés, Defence, Black Prince,Warrior et 8 destroyers; et onze navires aux allemands: le croiseur de bataille, Lutzow , le cuirassé pré-dreadnought, Pommern, les croiseurs légers, Frauenlob, Rostock, Elbing,Wiesbaden et 5 torpilleurs, ainsi que des milliers de victimes humaines.
L'explosion du croiseur de bataille Invincible
Les deux camps revendiquèrent chacun la victoire. Même s'il est vrai que les pertes des Britanniques en vies humaines et en navires ont été les plus importantes, les marins allemands n'étaient pas dupes et avaient conscience d'avoir échappé de peu à un désastre. La flotte de haute-mer allemande resta dès lors dans ses ports, hormis quelques brèves sorties en août 1916 et avril 1918. Certes, elle continuait de constituer une menace, obligeant les Britanniques à maintenir de nombreuses unités en mer du Nord, mais jamais plus elle ne tenta de disputer la maîtrise des mers à son adversaire. Au contraire, la Marine allemande allait consacrer ses principaux efforts à la guerre sous-marine.
Alain
Les forces en présence
le Royaume- Uni:
28 navires de ligne; 9 croiseurs de bataille; 8 croiseurs cuirassés; 26 croiseurs légers; 78 destroyers
Les allemands:
16 navires de ligne; 5 croiseurs de bataille; 6 pré -dreadnought; 11 croiseurs légers; 61 torpilleurs
Après plus de deux ans d'attente et plusieurs occasions manquées, la Grand Fleet britannique, commandée par l'amiral Sir John Jellicoe, réussit à contraindre la Flotte de haute mer de la Marine impériale allemande, aux ordres de l'amiral Reinhard Scheer, à une grande confrontation au milieu de la mer du Nord. La bataille générale, impliquant au total 250 navires de tous types, commença à 18 h 30, le 31 mai 1916 et dura deux heures. Suite aux mauvaises conditions de visibilité et à des erreurs des Britanniques, elle ne fut pas décisive, malgré la supériorité numérique de ces derniers. Cependant, Jellicoe réussit à couper la route de repli des navires allemands vers leurs ports, et était persuadé d'avoir l'occasion d'une bataille décisive pour le lendemain matin. Mais Scheer, déterminé à sauver sa flotte à n'importe quel prix, traversa le dispositif britannique à la faveur de la nuit et regagna ses bases de Wilhemshaven, à l'abri des champs de mines allemands.
L'affrontement a coûté quatorze bâtiments aux Britanniques : les croiseurs de bataille, Indefatigable, Queen Mary, Invincible; les croiseurs cuirassés, Defence, Black Prince,Warrior et 8 destroyers; et onze navires aux allemands: le croiseur de bataille, Lutzow , le cuirassé pré-dreadnought, Pommern, les croiseurs légers, Frauenlob, Rostock, Elbing,Wiesbaden et 5 torpilleurs, ainsi que des milliers de victimes humaines.
La fin du croiseur de bataille britannique Indefatigable
L'explosion du croiseur de bataille Invincible
Les deux camps revendiquèrent chacun la victoire. Même s'il est vrai que les pertes des Britanniques en vies humaines et en navires ont été les plus importantes, les marins allemands n'étaient pas dupes et avaient conscience d'avoir échappé de peu à un désastre. La flotte de haute-mer allemande resta dès lors dans ses ports, hormis quelques brèves sorties en août 1916 et avril 1918. Certes, elle continuait de constituer une menace, obligeant les Britanniques à maintenir de nombreuses unités en mer du Nord, mais jamais plus elle ne tenta de disputer la maîtrise des mers à son adversaire. Au contraire, la Marine allemande allait consacrer ses principaux efforts à la guerre sous-marine.
Alain
samedi 24 mai 2014
Le 24 mai 1941 le croiseur de bataille Hood était détruit par le cuirassé allemand Bismarck
Le croiseur de bataille britannique Hood .
Le cuirassé allemand Bismarck
Le 24 mai 1941 le croiseur de bataille britannique Hood était détruit par le cuirassé allemand Bismarck; trois jours après, le Bismarck traqué par la Royal Navy était détruit à son tour ; voir l'article rappelant ces événements majeurs de la guerre navale au cours de la Seconde guerre mondiale.
Alain
Le cuirassé allemand Bismarck
Le 24 mai 1941 le croiseur de bataille britannique Hood était détruit par le cuirassé allemand Bismarck; trois jours après, le Bismarck traqué par la Royal Navy était détruit à son tour ; voir l'article rappelant ces événements majeurs de la guerre navale au cours de la Seconde guerre mondiale.
Alain
jeudi 15 mai 2014
Nouvelle exposition à la Galerie en Ré de Bois -Colombes
Une nouvelle fois, la Galerie en Ré de Bois-Colombes se distingue en présentant ses "artistes habitués". Les amateurs de marine ne seront pas déçus. Ce sera pour les autres une occasion de découvrir de vrais talents contemporains :
Libellés :
Art,
Galerie en Ré (Bois Colombes),
peintres de la marine,
Peinture
lundi 5 mai 2014
5 mai 1942 Opération Ironclad; bataille de Madagascar
Il s'agit d’une invasion britannique de Madagascar,
alors sous l'autorité du gouvernement de Vichy, opération décidée
sans avertir le général de Gaulle (comme plus tard le débarquement
en Afrique du Nord).
Craignant que l’Inde se retrouve isolée, les
forces britanniques mènent, le 5 mai 1942, l’opération
Ironclad ou bataille de Diego-Suarez.
Au début de l'année
1942, les dirigeants des forces alliées pensent que les ports de
Madagascar pourraient être utilisés par les Japonais; par ailleurs,
les Allemands surveillent de près si le gouvernement de Vichy fait
son possible pour maintenir le pays dans la neutralité.
Le 9 mai 1942 la Royal Navy devant Diego Suarez
La
flotte de couverture britannique comprenait les porte-avions Illustrious,
Indomitable et le vieux cuirassé Ramillies. Le 5 mai 1942, à 5h10,
des explosions de bombes et de torpilles détruisirent les quelques
bâtiments de guerre français, qui se trouvaient dans le port de
Diego-Suarez; le croiseur auxiliaire Bougainville et le sous-marin
Beveziers.Le 9 mai 1942 la Royal Navy devant Diego Suarez
Tous les avions et les navires de la base furent
détruits, à l'exception de l'aviso colonial D'Entrecasteaux.
Les troupes
britanniques ont débarqué dans les baies d’Ambararata et de
Courrier, juste à l'ouest du grand port de Diego-Suarez, à la
pointe nord de Madagascar. La garnison, sous le commandement du
général Guillemet et du capitaine de vaisseau Maerten, d'environ
4000 hommes, réussit à contenir les assaillants durant toute la
journée.
Le général
Sturges, commandant des troupes de débarquement, demanda au HMS
Ramilllies
d'éliminer le D'Entrecasteaux
dont le tir précis empêchait la progression à terre. Devant le
surnombre l'aviso dû s'échouer, mais les canonniers continuèrent à
riposter.L'aviso colonial D'Entrecasteaux échoué
L'attaque principale fut lancée au jour, le 6 mai, elle perça les défenses: au bout de quelques heures, la dernière batterie côtière se rendit. Le sous-marin Le Héros, atteignit la baie du Courrier mais y fut attaqué par la corvette Genista, puis par des appareils de l'Illustrious. Il coula à 5 heures le 7 mai, vingt-sept membres de son équipage trouvèrent la mort. Un autre sous-marin, le Monge, fut détruit le lendemain, après avoir essayé de torpiller l’Indomitable.
L'avion de reconnaissance de l'I-10
a repéré le HMS Ramillies
ancré dans le port de Diego-Suarez, l'avion ayant été repéré,
le Ramillies
s’est déplacé. Toutefois l'I-20 et L'I-16 ont lancé deux
sous-marins de poche, dont l'un a réussi à entrer dans le port
et a tiré deux torpilles; une torpille a gravement endommagé le
Ramillies,
tandis que la seconde a coulé le pétrolier britannique Fidélity,
qui fut renfloué plus tard.
Le 19 septembre 1942 débarquement britannique à Tamatave
Le 19 septembre 1942 débarquement britannique à Tamatave
L'amiral Darlan, alors commandant en chef des
forces de Vichy, ordonne de résister jusqu'au bout, y compris par
des actions de guérilla. Les hostilités se poursuivent pendant
plusieurs mois.La progression britannique est lente à cause des
petites escarmouches avec les forces armées de Vichy, et des
dizaines d'obstacles érigés sur les routes principales.
Toutefois les forces de Vichy ne combattent pas réellement et
c’est sans trop d'opposition que les Alliés capturent la
capitale,Tananarive.
Le 6 novembre, un armistice est signé, et le 8
novembre 1942, le gouverneur général Armand Annet capitule. Sur
les 1200 Français faits prisonniers, 900 se rallient à la France
libre.
Alain
samedi 3 mai 2014
Mises à jour des sites d'Alain Clouet
Bonjour,
Mes sites ont été mis à jour
o mise à jour : classe Arbalète - corvettes cuirassées
o Ajouts : armements / remorqueurs (fiches techniques
- RAS
Cordialement,
Alain Clouet
vendredi 2 mai 2014
2 mai 1982 Le torpillage du croiseur argentin General Belgrano
Le General Belgrano était l'ex-croiseur léger américain CL46 Phoenix de la classe Brooklyn de 10000t, armé de 15 canons de 152 mm, lancé le 12 mars 1938, par
l'arsenal de New York. Entré en service en octobre 1938, il a été acquis
par l'Argentine en avril 1951 en même temps que le Boise de la même
classe devenu le Nueve de Julio. Le Nueve de Julio sera démoli en
1978, alors que le General Belgrano est modernisé.
Le croiseur argentin General Belgrano.
Fin avril 1982, une force opérationnelle
de la Royal Navy se dirige vers les îles Malouines pour soutenir le
débarquement britannique. Trois groupes opérationnels argentins se
rapprochent pour contrer l'escadre britannique. Le 30 avril, le
croiseur General Belgrano est détecté au sud des Malouines par le
sous-marin nucléaire britannique Conqueror celui-ci le suit
discrètement. Le 1er mai, l'amiral argentin Juan Lombardo ordonne
aux forces navales argentines de rechercher et d'attaquer les forces
britanniques, son message est intercepté par les services de
renseignements britanniques.
Bien que situé en dehors de la zone
d'exclusion de 200 miles autour des îles Malouines décrétée par
les britanniques, le General Belgrano constitue une menace pour les
forces britanniques, aussi Madame Thatcher Premier Ministre autorise
l'attaque du croiseur; à 15h 57 le sous marin Conqueror lance trois
torpilles sur le navire argentin; deux de ces torpilles atteignent
le General Belgrano; l'une près de la proue; l'autre au niveau de
la salle des machines; la production d'électricité du croiseur
s’arrête, et avec elle les pompes, les portes étanches étant
restées ouvertes, le navire se rempli rapidement, vingt
minutes après l'attaque, l'ordre d'abandonner le croiseur est
donné.Les destroyers d'escorte ne se rendent pas compte tout de suite, la nuit venue, de la situation, ils ont néanmoins détectés le
sous-marin et lancent des grenades sous marines, l'état de la mer
empire dispersant les canots et radeaux de survie; les navires
argentins réalisant enfin le naufrage, ainsi que des chiliens se portent
au secours des naufragés et sauvent 772 hommes de l'équipage; il y
aura néanmoins 323 victimes la plupart par suite de l'explosion des torpilles.
Le Général Belgrano coule.
La flotte argentine retourne dans ses
bases et ne jouera pas un rôle majeur jusqu'à la fin du conflit.
Le fait que le General Belgrano ait
été coulé sans sommation, en dehors de la zone d'exclusion
britannique a créé un différent supplémentaire entre les deux
États portant sur la légalité de cette attaque, d'autant que les
Argentins affirmeront que le General Belgrano a été attaqué
alors qu'il se dirigeait vers sa base, ce que contesteront les
Britanniques, pour qui l'attaque est un acte de guerre légitime.
Pour plus d'articles sur la Guerre des Malouines (Falkland, Malvinas), cliquez ici.
Pour plus d'articles sur la Guerre des Malouines (Falkland, Malvinas), cliquez ici.
Alain
La construction navale italienne par le timbre, série 3-4
De 1977 à 1980, la Poste italienne publia quatre séries annuelles de quatre timbres commémorant la construction navale italienne à travers le temps par des exemples de nouveautés pour chaque époque.
Voici la troisième série composée du croiseur Dandolo (Corazzata "Dandolo"), du sous-marin Carlo Fecia di Cossato (Sommergibile "Carlo Fecia di Cossato"), du trois-mâts Cosmos (Nave "Cosmos"), du traversier Deledda (Traghetto "Deledda"),
jeudi 1 mai 2014
La construction navale italienne par le timbre, série 2-4
De 1977 à 1980, la Poste italienne publia quatre séries annuelles de quatre timbres commémorant la construction navale italienne à travers le temps par des exemples de navires significatifs pour chaque époque.
Voici la deuxième série composée de la corvette Benedetto Brin (Corazzata "Benedetto Brin"), de la frégate Lupo (Fregata "Lupo"), du brigantin ligure Fortuna (Brigantino Fortuna) et du porte-conteneurs Africa (Nave porta container "Africa"), .
mercredi 30 avril 2014
La maison d'édition de livres de marine MDV - Maîtres du Vent est à vendre
Chères lectrices, chers lecteurs,
Après presque dix ans d'un travail acharné pour promouvoir les livres et la littérature de Marine, Christian Mouquet souhaite se retirer de la maison d'édition MDV Maîtres du Vent qu'il a créée à partir du fonds des éditions Marcel-Didier Vrac.
L'impossibilité de trouver un distributeur/diffuseur à la hauteur du travail que représente la mise à la disposition de livres de marine de qualité à un public spécialisé est à l'origine de la mévente de titres originaux qui n'ont pas trouvé leurs lecteurs.
Christian Mouquet aimerait pourtant que perdurent ces livres, probablement les plus beaux de l'édition maritime, et recherche un repreneur avant de prendre le large.
Nous proposons :
- la reprise de notre stock d'environ 25 000 livres dont la grande majorité datant de moins de six ans (voir notre catalogue). Un catalogue d'environ trente-cinq titres dont les œuvres de Jean Randier, Daniel Hillion, Gilles Barnichon ou Charles Offrey pour la partie Marine marchande et militaire, Nicole van de Kerchove et Loïck Fougeron pour la partie "écrivains de la mer”.
La plupart de ces livres ont été peu diffusés et ont encore une bonne marge de développement.
Cette reprise comprendra :
- La cession des contrats des auteurs concernés.
- La cession des blogs créés par les éditions MDV-Maîtres du Vent (dont celui-ci)
- L'assistance à la transition par Christian Mouquet sur une période à déterminer en fonction de l'expérience du repreneur.
Merci de diffuser cette information.
Cordialement
Vous pouvez prendre contact avec Christian Mouquet par courriel à
editionsmdv@yahoo.fr
Après presque dix ans d'un travail acharné pour promouvoir les livres et la littérature de Marine, Christian Mouquet souhaite se retirer de la maison d'édition MDV Maîtres du Vent qu'il a créée à partir du fonds des éditions Marcel-Didier Vrac.
L'impossibilité de trouver un distributeur/diffuseur à la hauteur du travail que représente la mise à la disposition de livres de marine de qualité à un public spécialisé est à l'origine de la mévente de titres originaux qui n'ont pas trouvé leurs lecteurs.
Christian Mouquet aimerait pourtant que perdurent ces livres, probablement les plus beaux de l'édition maritime, et recherche un repreneur avant de prendre le large.
Nous proposons :
- la reprise de notre stock d'environ 25 000 livres dont la grande majorité datant de moins de six ans (voir notre catalogue). Un catalogue d'environ trente-cinq titres dont les œuvres de Jean Randier, Daniel Hillion, Gilles Barnichon ou Charles Offrey pour la partie Marine marchande et militaire, Nicole van de Kerchove et Loïck Fougeron pour la partie "écrivains de la mer”.
La plupart de ces livres ont été peu diffusés et ont encore une bonne marge de développement.
Cette reprise comprendra :
- La cession des contrats des auteurs concernés.
- La cession des blogs créés par les éditions MDV-Maîtres du Vent (dont celui-ci)
- L'assistance à la transition par Christian Mouquet sur une période à déterminer en fonction de l'expérience du repreneur.
Merci de diffuser cette information.
Cordialement
Vous pouvez prendre contact avec Christian Mouquet par courriel à
editionsmdv@yahoo.fr
30 avril 1940 perte accidentelle du contre-torpilleur français Maillé-Brézé
Le contre-torpilleur Maillé-Brézé de la classe Vauquelin est mis sur cale en 1930 aux chantiers de Penhoët à Saint Nazaire;. Lancé le 9 novembre 1931, il entre en service en 1932. Il
déplace 2441 t w ; long de 129 mètres; il est armé de 5 canons de
138 mm; 4 x 37 mm; 4 x 13 mm et 7 tubes lance -torpilles.
Au début de la guerre, le Maillé-Brézé
appartient à la 9e division de contre-torpilleurs basée en
Méditerranée; le 1er avril 1940 il appareille de Toulon pour
participer à la Campagne de Norvège.
Il se dirige alors vers Scapa flow ou
il arrive le 8 avril, avec le croiseur Emile-Bertin portant la marque
de l'amiral Derrien, ils rallient la Home Fleet, ils recherchent les
convois allemands naviguant près des cotes norvégiennes; le Maillé-Brézé rejoint Greenock sur l'estuaire de
la Clyde; il escorte les convois vers Namsos.
Le 30 avril, en début d’après-midi, le Maillé-Brézé est embossé dans la Clyde, feux bas; il effectue
un exercice de mise de feu au mouillage pour le lancement à la
poudre du tube lance -torpilles n°1; après cet exercice, la plate
forme de tubes lance- torpilles latérale tribord est remise dans
l'axe; alors qu'un quartier-maître procède à des graissages; dans
des circonstances inexpliquées, la gargousse de poudre du tube n°1
qui est restée à poste, est mise à feu, provoquant la chasse de la
torpille, laquelle pénètre sous la teugue; sous le choc le
réservoir d'air comprimé éclate, causant des avaries considérables
aux superstructures avant et la destruction de la chaufferie n°1. Le
cône de combat explose, provoquant un incendie qui se propage à
tout l'avant du bâtiment ; le Maillé-Brézé prend de la bande;
malgré l'aide des bâtiments britanniques sur rade; le feu ne peut être
maîtrisé; les soutes à munitions risquant d'exploser le bâtiment
est évacué à 15 h 15; le feu est enfin maîtrisé par les pompiers
de Greenock vers 19 h ; à 20 h l'épave coule par 12 mètres de
fonds; seuls émergent les vestiges du bloc passerelle et de la
mature et 3 des cheminées; la quatrième s'étant effondrée lors de
l'incendie. Il y aura 27 morts et 47 blessés dans cet accident;
l'épave du Maillé-Brézé ne sera relevée qu'en août 1954 pour
être ferraillée à Greenock.
Alain
mardi 29 avril 2014
Un torpilleur dans les grands bassins du Havre
![]() |
| Un torpilleur dans les grands bassins du Havre. coll agence Adhémar |
Dans les collections du chocolatier, figurent plusieurs cartes postales de port…
Sur cette carte postale, s'agit-il de l'un des torpilleurs numérotés dont nous avait parlé Alain? (cliquez ici)
lundi 28 avril 2014
25 juillet 1909 Première traversée de la Manche en avion par le Blériot XI
![]() |
| Traversée de la Manche. Le Blériot XI passe en vue d'un voilier. coll agence Adhémar. |
dimanche 27 avril 2014
La plus grande hélice du monde, fabriquée à Hambourg....
vendredi 25 avril 2014
Le musée du bateau de Douarnenez honoré par un timbre
Le musée du bateau de Douarnenez honoré par un timbre émis en juillet 1988.
Retrouvez le port-musée sur http://www.port-musee.org/
Retrouvez le port-musée sur http://www.port-musee.org/
jeudi 24 avril 2014
Le porte-conteneur Spring Deli et la compagnie Seatrade
![]() |
| Le porte-conteneur MV Spring Deli de la compagnie Seatrade. IMO: 8220424 - Type: Reefer (navire frigorifique) - Jauge brute: 12783 - Port en lourd: 9891 - Longueur x Largeur: 152m x 24m - Année de construction: 1984 aux chantiers Hanjin Heavy Industries de Pusan, Corée du Sud. Collection agence Adhémar |
![]() |
| Le porte-conteneur Spring Deli a été retiré du service en 2012. © Jeroen Borst - Shipspotting |
1951 Cinq marins hollandais et visionnaires, capitaines et armateurs, réunissent leurs bateaux dans la Scheepvaartkantoor Groningen.
Five visionary Dutch captain/owners pool their coasters together into Scheepvaartkantoor Groningen.
1961 Le groupement reçoit son premier bateau complètement frigorifique, le MV Arctic, ce qui lui permet de se positionner sur le marché des reefers.
The pool welcomes its first fully refrigerated vessel (MV Arctic) and enters the international reefer market.
1973 La petite flotte de 15 navires se débarasse de son nom peu mémorisable et praticable (Scheepvaartkantoor Groningen) pour un Seatrade Groningen plus conforme à sa vocation internationale.
A small fleet of 15 vessels services the international market and opts for a more international company name: tongue twister “Scheepvaartkantoor Groningen” is renamed Seatrade Groningen.
1989 L'acquisition de Dammers and Van der Heide double le nombre d'unité de la flotte et permet une plus grande diversité. Seatrade Groningen ouvre de nouvelles lignes pour de nouveaux produits comme les fruits exotiques.
With the acquisition of the fleet of Dammers and Van der Heide, the vessel pool becomes twice as large and a lot more diverse. Seatrade Groningen embarks on new trades and trade lines, including exotic fruit.
1993 La direction des opérations de la base d'Anvers est installée à Curaçao, dans les Antilles néerlandaises.
Daily chartering and operations for all pool vessels are moved to the Antwerp-based office of Scaldis Reefer Chartering, Curaçao.
1998 La compagnie est rebaptisée Seatrade Reefer Chartering et contrôle maintenant plus de cent navires.
The company is renamed Seatrade Reefer Chartering and boasts a pool of over 100 vessels.
2001 Une association (joint venture) avec Nissui conduit à l'ouverture de nouvelles lignes.
A joint venture with Nissui results in further expansion and the opening of new trade lanes.
2005 L'achat de United Reefers ajoute 15 navires à la flotte.
Acquisition of United Reefers extends the pool by some 15 vessels.
2007 L'achat de Maritima del Norte augmente encore les capacités de la compagnie.
Acquisition of the Maritima del Norte reefer fleet extends the Pool and adds another trade lane.
2008 Le groupement s'associe à StreamLines pour des projets de charters, et achète à ce titre l'ancienne Europe West Indies Line.
The Pool enters into a slot chartering agreement with StreamLines, which acquired the container activities of the former Europe West Indies Line.
En 2010, Seatrade gérait une flotte de 130 navires représentant une capacité de plus de 50 millions de pieds cubes.
Seatrade operates a fleet of around 130 vessels with a total cargo capacity well over 50 million cubic feet.
mercredi 23 avril 2014
Les British antarctic territory honorent par le timbre les présidents de la Royal Geographical Society
Des présidents de la Royal Geographical Society ont fait l'objet d'une série de timbres postes émis pour célébrer les cent cinquante ans de la société géographique par les territoires britanniques de l'Antarctique (British Antarctic Territory). Nous avons souvent parlé de ces territoires arctiques dans ce blog (cliquez ici).
Si les décors évoquent les campagnes de découverte de l'Antarctique, les présidents célébrés n'ont que peu ou rien à voir avec les British Antarctic Territory, ainsi de Lord Curzon, vice-roi des Indes et spécialiste de l'Asie centrale !
Sir Clements Robert Markham est un explorateur, écrivain, géographe et officier britannique. En 1844, il entre à la Royal Navy, où son navire est envoyé à la recherche de l'expédition Franklin.
En 1874, il assiste George Nares lors d'une de ses expéditions dans l'Arctique et l'accompagne jusqu'au Groenland, où il prônera toujours des méthodes comme le manhauling (halage des traîneaux à force d'homme), alors que d'autres (comme Roald Amundsen) s'inspireront des peuplades du Grand Nord comme les Inuits habituées à dresser des chiens de traîneaux.
De 1863 à 1888, il est secrétaire de la Royal Geographical Society, dont il sera président pendant douze ans à partir de 1893.
En plein âge héroïque de l'exploration en Antarctique (1895-1922), il organise des levées de fonds pour y envoyer un digne représentant de l'Angleterre. Protecteur du jeune officier Robert Falcon Scott à qui il confie l'expédition Discovery en 1911, il dénigre Ernest Shackleton lieutenant de la Marine marchande. L'expédition Discovery marque sa présidence à la Royal Geographical Society, et celle du Terra Nova confiée une fois encore à Scott sera la tragédie polaire historique à laquelle son nom sera attaché à jamais, même s'il avait quitté la Royal Geographical Society en 1905.
L'amiral Sir William Edmund Goodenough est un des héros de la Première Guerre mondiale. Il participa à tous les grands combats de celle-ci. En revanche, pas de trace de lui en Antarctique de près ou de loin.
Sir James Mann Wordie était un géologue et explorateur polaire écossais. Ses travaux le mirent en relation avec Frank Debenham et Raymond Priestley, qui étaient membres de la seconde expédition en Antarctique de Robert Falcon Scott.
En 1914, James Wordie se joignit à sir Ernest Shackleton pour son expédition en Antarctique au cours de laquelle il officia comme géologue et chef de l'équipe scientifique. Malgré l'échec final de l'expédition, Wordie réussit à entretenir le moral du groupe et à faire des observations scientifiques en matière d'océanographie et de ice pack. Il récolta aussi d'importants spécimens géologiques.
Wordie a navigué dans neuf expéditions polaires dont celle de l'Endurance. Au cours des années 1920 et 1930, il a effectué de nombreux voyages en Arctique et a contribué à faire éclore une nouvelle génération de jeunes explorateurs comme Vivian Fuchs, Gino Watkins et August Courtauld. Il devint le plus vieux vétéran de l'exploration britannique des pôles, et peu d'expéditions quittaient la Grande Bretagne sans le consulter. Il était membre du conseil d'administration du Scott Polar Research Institute (SPRI) et président de la Royal Geographical Society. À la SPRI, il assista Fuchs dans la première traversée de l'Antarctique, ce qui était le but premier de Shackleton en 1914.
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| John Barrow (1764-1848), président en 1835 de la Royal Geographical Society. |
Sir John Barrow obtient en 1804 le poste de deuxième secrétaire de l'Amirauté par le vicomte Melville, un poste qu’il occupe durant quarante ans. Grâce à sa position à l’Amirauté, Barrow est un grand promoteur des voyages d’explorations en Arctique dont ceux de John Ross (1777-1856), de Sir William Edward Parry (1790-1855), de Sir James Clark Ross (1800-1862) et de Sir John Franklin (1786-1847). Le Point Barrow, le point le plus septentrional de l’Alaska, lui a été dédié.
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| Sir Clement Markham (1830-1916), président en 1893 de la Royal Geographical Society. |
En 1874, il assiste George Nares lors d'une de ses expéditions dans l'Arctique et l'accompagne jusqu'au Groenland, où il prônera toujours des méthodes comme le manhauling (halage des traîneaux à force d'homme), alors que d'autres (comme Roald Amundsen) s'inspireront des peuplades du Grand Nord comme les Inuits habituées à dresser des chiens de traîneaux.
De 1863 à 1888, il est secrétaire de la Royal Geographical Society, dont il sera président pendant douze ans à partir de 1893.
En plein âge héroïque de l'exploration en Antarctique (1895-1922), il organise des levées de fonds pour y envoyer un digne représentant de l'Angleterre. Protecteur du jeune officier Robert Falcon Scott à qui il confie l'expédition Discovery en 1911, il dénigre Ernest Shackleton lieutenant de la Marine marchande. L'expédition Discovery marque sa présidence à la Royal Geographical Society, et celle du Terra Nova confiée une fois encore à Scott sera la tragédie polaire historique à laquelle son nom sera attaché à jamais, même s'il avait quitté la Royal Geographical Society en 1905.
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| Lord Curzon (1859-1925), président en 1911 de la Royal Geographical Society. |
George Nathaniel Curzon, 1st Marquess Curzon of Kedleston, vice-roi des Indes de 1899 à 1905, ministre des Affaires étrangères de 1919 à 1924. Cet explorateur obtient la médaille d'or de la Royal Geographical Society pour l'exploration des sources de l'Amu Darya. Ce spécialiste de l'Asie centrale n'a aucun lien avec l'antarctique.
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| Admiral Sir William Edmund Goodenough (1867-1945), président en 1930 de la Royal Geographical Society. |
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| Admiral James Wordie (1889-1962), président en 1951 de la Royal Geographical Society. |
En 1914, James Wordie se joignit à sir Ernest Shackleton pour son expédition en Antarctique au cours de laquelle il officia comme géologue et chef de l'équipe scientifique. Malgré l'échec final de l'expédition, Wordie réussit à entretenir le moral du groupe et à faire des observations scientifiques en matière d'océanographie et de ice pack. Il récolta aussi d'importants spécimens géologiques.
Wordie a navigué dans neuf expéditions polaires dont celle de l'Endurance. Au cours des années 1920 et 1930, il a effectué de nombreux voyages en Arctique et a contribué à faire éclore une nouvelle génération de jeunes explorateurs comme Vivian Fuchs, Gino Watkins et August Courtauld. Il devint le plus vieux vétéran de l'exploration britannique des pôles, et peu d'expéditions quittaient la Grande Bretagne sans le consulter. Il était membre du conseil d'administration du Scott Polar Research Institute (SPRI) et président de la Royal Geographical Society. À la SPRI, il assista Fuchs dans la première traversée de l'Antarctique, ce qui était le but premier de Shackleton en 1914.
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| Sir Raymond Edward Priestley (1886-1974), président en 1961 de la Royal Geographical Society. |
Sir Raymond Edward Priestley était un géologue et géographe britannique. Il participa à l'expédition Nimrod d'Ernest Shackleton (1907-1909) où il travailla avec Edgeworth David, puis à l'expédition Terra Nova de Robert Falcon Scott (1910-1912) en remplacement de Allan Thomson. Il cofonda avec Frank Debenham le Scott Polar Research Institute.
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