mercredi 30 juin 2010

Les plus récents des Duguay-Trouin, un croiseur et une frégate

Le croiseur Duguay-Trouin de 1923 (collection agence Adhémar)

Avant ces deux-là, d'autres navires ont porté ce nom, un vaisseau de 74 (1788-1793), une corvette et une tartane-aviso (an III de la République, un vaisseau de 74 (1795-1805), un vaisseau de 74 (1813-1824), un vaisseau de 90 (1827-1872), un croiseur à batterie Barbette (1877-1899) et un transport (1900-1922). Retouvez d'autres Duguay-Trouin sur notre blog.

La frégate Duguay-Trouin de 1973 (collection agence Adhémar)

Sur cale le 25 février 1971, lancée le 1er janvier 1973, mise en service en janvier 1974. Déplacement 4850T, 5745TPC. Longueur 152,75m, largeur 15,3m, tirant d'eau 5,7m, puissance 54400cv, vitesse 31nœuds.
Équipement : une rampe d'engin Malafon, deux catapultes de torpilles auto-chercheuses, deux hélicoptères WG13 Lynx, trois tourelles simples de 100, six rampes de missiles MM38 Exocet.
Radars et sonars: un de navigation, un de veille aérienne lointaine, un de veille surface, un d'aide à appontage, un de conduite de tir, sonars d'étrave Senit.
Équipage: 25 officiers, 90 officiers mariniers et 188 quartiers-maîtres et matelots.

Timbre commémoratif des cinquante ans de l'association des Officiers de réserve de l'armée de mer

mardi 29 juin 2010

L'incendie du Général-Slocum

L'incendie du navire touristique Général-Slocum le 15 juin 1904 a fait plus d'un millier de victimes. (Collection agence Adhémar)

Dans le supplément littéraire illustré du Petit Parisien du dimanche 3 juillet 1904, ce dessin de dernière page était accompagné de cette légende à l'intérieur: «Un grand navire d'excursions, le Général-Slocum, ayant à son bord plus d'un millier de femmes et d'enfants appartenant aux écoles du dimanche de l'église luthérienne allemande de Saint-Marc, remontait l'East River, quand le feu se déclara à l'avant du navire.
La plupart des femmes et des enfants étaient entassés à l'arrière, écoutant la musique. Un vent frais soufflant du sud rabattit la flamme sur les ponts avec une rapidité vertigineuse. En trois minutes, les ponts furent en feu, et c'est alors que se produit une épouvantable panique qui devait encore aggraver la catastrophe. des femmes poussèrent des cris, saisirent leurs enfants dans leurs bras. D'autres se cramponnèrent à la balustrade. Bientôt ce fut une sorte de vertige général, et l'on ne peut qu'attribuer à la folie subite qui s'empara des passagers la précipitation qu'ils apportèrent à se jeter dans le fleuve, alors qu'un peu de sang-froid de leur part eût permis d'opérer de nombreux sauvetages.
Quand les remorqueurs arrivèrent à leur secours, on constata qu'il était impossible de faire échouer le navire en flammes dans le voisinage, cette partie de la rivière, connue sous le nom prédestiné de Hell Gate (Porte de l'enfer), étant encaissée entre une double falaise de rochers. Il fallut amener le navire jusqu'à l'île de North Brother pour le faire échouer.
Chaque jour, on retrouve encore de nouveaux cadavres, et l'on estime à plus d'un millier le nombre des victimes de ce terrible incendie.»

lundi 28 juin 2010

Embarquement du bétail à bord du Montcalm (1914-1918)

Il y a quelques jours, notre ami Christian nous avait présenté le pont d'un bâtiment français aménagé pour le transport du bétail destiné à nourrir les marins. Tout aussi sérieusement, voici le moyen utilisé pour l'embarquement de ces bêtes à bord du Montcalm :

dimanche 27 juin 2010

Navire coulé dans le port de Bruges

Navire coulé dans le port de Bruges. HMS Thétis, Iphigenia ou Intrepid?
Commentaire d'Alain : «Désolé mais le navire figurant sur la photo ne peut en aucun cas être Thétis, Iphigenia ou Intrepid. En effet, ces navires étaient trois croiseurs légers du type Apollo de 3500 t, lancés de 1892 à 1894, déclassés et qui ont bien été coulés comme blockship en 1918 comme indiqué dans l'article mais leur aspect était trés différent du navire photographié dont on aperçoit d'ailleurs les roues à aubes. Il s'agit sans nul doute d'un remorqueur ou d'un petit paquebot sabordé.»

En 1918, Zeebruges est reliée à Bruges par un canal achevé en 1908 qui ouvre la Venise du Nord sur la Manche et Mer du Nord. Ceci en fait un site d'enjeu stratégique pour l'armée allemande. Faute de port naturel dans cette région, les ingénieurs belges ont dû construire une longue jetée (môle) en forme d'arc pour protéger le port des tempêtes et de la houle. À l'époque, ce môle est le plus long au monde. L'armée allemande investit le port dès 1914 et le transforme en base de sous-marins. Le port était notamment protégé par plusieurs centaines de canons lourds répartis le long du littoral de Zeebruges à Ostende. Le môle était transformé en forteresse, protégé par un millier d'hommes.
Le port sera finalement attaqué par les Anglais le 23 avril 1918 par une attaque éclair, nom de code «opération Zo» (pour Zeebruges-Ostende). Ce raid conduit par la Royal Navy et les Royal Marines visait à bloquer l'accès depuis et vers le port, en coulant délibérément des navires chargés de béton à l'entrée du canal, empêchant ainsi son utilisation par les navires et les sous-marins allemands. Cette opération a nécessité la production d'un immense mur de fumée, et la destruction de l'accès à la jetée, grâce à un sous-marin conduit par six volontaires qui l'ont placé sous les superstructures de l'accès au môle, avant de le faire exploser.

samedi 26 juin 2010

Maquettes à Bordeaux

La ville de Bordeaux a un grand passé maritime superbement retracé ici par Hervé Guichoux. Les récents travaux d'aménagement des quais n'ont fait qu'embellir cette partie de la ville où les paquebots de croisière ont remplacé les unités des liaisons régulières vers l'Afrique.

Mais l'histoire maritime semble un peu oubliée dans la grande métropole d'Aquitaine. Heureusement, quelques passionnés, formant le Club des maquettes de Guyenne présidé par Jean Paul Helbig, ont pris l'heureuse initiative d'ouvrir au public un "mini-musée" au 45 quai de Bacalan. Ils y présentent leurs réalisations, de grande qualité :









Ce groupe bénéficie d'une expérience certaine puisqu'il avait déjà participé à l'aménagement en musée de l'ancienne base sous-marine et à la gestion du croiseur Colbert avant qu'il ne soit transféré à Landévennec. C'est à ses membres que le musée d'Aquitaine a fait appel lorsqu'il s'est agit de restaurer trois maquettes de navires datant du XVIIIème siècle. L'un des nombreux mérites de ce groupe est de faire ressortir un point essentiel de l'aménagement des quartiers des bassins à flots : ne serait-ce pas dans ce quartier qu'il serait judicieux d'établir le musée maritime que mérite la ville ?

La Confiance de Surcouf à Paimpol

Paimpol : La Confiance qui servit de navire corsaire pour filmer Surcouf.

Construit à Bordeaux en 1799, La Confiance va voguer dès la même année à destination de L'Ile de France (Maurice). A son arrivée à Port-Louis, le commandement en est confié à Robert Surcouf, jeune corsaire de Saint-Malo qui avait opéré durant deux ans dans l'océan Indien. Avec ses 491 tonneaux pour 39 m de longueur, le navire était solidement bâti. En octobre 1800, avec ce voiler, Surcouf capture le Kent, navire anglais de 1200 tonneaux pourtant beaucoup mieux armé. Le Kent est ramené à Port Louis et vendu à un marchand danois. En 1803, La Confiance sera à son tour capturée sur les côtes africaines et vendue a un marchand anglais.

vendredi 25 juin 2010

Avec Paul Nadar, sur les rives du Bosphore et de la mer Caspienne

Quelques vues du Bosphore à Constantinople avant le départ pour la mer Noire, prises du pont du Cambodge.

Lancé le 11 mai 1861 à La Seyne pour les Messageries maritimes, Cambodge est le sistership d'Impératrice et de Donaï. Ils sont placés tous les trois sur la ligne Suez-Hong-Kong puis Marseille-Hong-Kong à partir de l'ouverture du canal de Suez. En 1873, il est profondément modifié en vue de son emploi sur les lignes du Levant, qu'il assure jusqu'en 1887. A cette date, il est transformé en cargo. Rallongé, il reçoit une machine à triple expansion. Il assure le service commercial Londres-mer Noire. Le 15 décembre 1890, il aborde dans la Tamise le vapeur George Lockett faisant de graves dégats au niveau de la coque. Après un autre abordage en 1895, il est finalement démoli en décembre 1902.


En 1890, Paul Nadar, photographe réputé et héritier d'une grande famille, fort de la dernière invention d'Eastman – les premiers appareils à films en rouleaux – s'aventure sur la ligne russe du Transcapien. En deux mois et demi, de la fin août à la mi-novembre, il accumule une moisson de clichés. Pour ce qui nous intéresse, il nous a laissé quelques vues des bateaux qui l'ont transporté à pied d'œuvre.
A Bakou, sur les rives de la Caspienne.

Source: L’Odyssée de Paul Nadar au Turkestan, d'Anne-Marie Bernard et Claude Malécot, éditions du patrimoine, 2006

jeudi 24 juin 2010

Le Havre, c'est aussi un port de pêche 2/2

Suite de l'article publié le 22 juin 2010

Jericho (LH 196323), chalutier coque bois construit en 1974 au chantier Deloison de Saint-Valéry sur Somme. Longueur 10,4m, largeur 3,96m, moteur 110kw. Patron armateur Daniel Colas. Auparavant immatriculé sous ce nom aux quartiers maritimes de Boulogne sur mer et, au même endroit, sous le nom de Maraudeur.
Flipper (LH 303508), chalutier coque bois construit en 1971 au chantier naval à Tréboul. Longueur 9,23m, largeur 3,59m, moteur 87kw. Patron armateur Stanislas Swiatek.

Dyflo (LH 584101), fileyeur caseyeur coque polyester construit en 1983 au chantier naval Duprat de Gironde. Longueur 7,91m, largeur 2,98m, moteur 80kw. Patron armateur Cédric Duprat. Ex-Monette du même quartier maritime.



Saint-Pierre (LH 189275), chalutier coque bois construit en 1976 à Paimpol. Longueur 11,7m, largeur 5,08m, moteur 161kw. Patron armateur Pierre Becquet. Ex-Rogéanne de Caen (Trouville) et Chrisdami du Havre.

Bonne Brise (LH 589986), chalutier coque bois construit en 1982. Longueur 16,50m, largeur 5,37m, moteur 278kw. Patron armateur Lucien Delaunay. Ex-Rosette de Boulogne sur mer.


Appel des flots (LH 316319), chalutier coque bois construit en 1967 au chantier Mignon de Marennes. Longueur 8,77m, largeur 3,38m, moteur 72kw. Déjà Appel des flots au quartier maritime de Caen mais ex-Yannick Jean et ex-Celtique du quartier maritime de La Rochelle puis de Marennes Oléron et ex-Il Furbo des Sables d'Olonne.

Retrouvez d'autres Bateaux en bois des côtes de France dans le livre de Philippe Malpertu paru aux éditions MDV.
Fin  
Merci à bateaux.fécamp76 pour les infos. Reportage agence Adhémar

mercredi 23 juin 2010

Thémis, vedette des Affaires maritimes, à Fécamp


La vedette Thémis des Affaires maritimes à Fécamp

Thémis est un patrouilleur des Affaires maritimes construit en 2004 aux Constructions mécaniques de Normandie (CMN) à Cherbourg. Coque métal, superstructures en aluminium. Longueur hors tout 52,5m, largeur 9m, tirant d'eau 2,43m, jauge brute 498 tx. Moteur 2x2320kw. Basé à Cherbourg.
Dico : La direction des Affaires maritimes (DAM) ou Affaires maritimes ou, familièrement, «AffMar», est une administration française décentralisée, et l’une des trois directions de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer (DGITM) dépendant du ministère français de l’Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer.

La paquebot Olympic de la White star arrive à New York

Le paquebot Olympic de la White Star arrivant à New York.

Au début du vingtième siècle, la White Star Line est une des plus importantes compagnies maritimes du monde. Fondée au XIXe siècle par Thomas Ismay, cette entreprise britannique est devenue américaine en 1904 quand Joseph Bruce Ismay, fils aîné du fondateur, vend la compagnie à l'International Mercantile Maritime de J. Pierpont Morgan. Bruce Ismay, resté directeur de la White Star Line, compte bien gagner la bataille de l'Atlantique.
En 1907, avec Lord James Pirrie (patron des chantiers Harland & Wolff), il projette donc de mettre en service, de 1911 à 1914, trois gigantesques quatre-cheminées: Olympic, Titanic et Gigantic (qui s’appellera finalement Britannic). Logiquement, comme par le passé, leur construction est confiée à la Harland & Wolff de Queen Island, près de Belfast (Irlande du Nord). Fondée en 1847, cette entreprise, qui emploie plus de 14,000 personnes, peut fabriquer huit navires à la fois. C'est le plus grand chantier naval du monde. Les plans des trois paquebots sont dessinés par son équipe d'ingénieurs, dirigée par Thomas Andrews.

mardi 22 juin 2010

Marins en attente de la perm'

Marine militaire française: l'équipage au repos sur le pont d'un navire de guerre.

Le Havre, c'est aussi un port de pêche 1/2

Au XIXe siècle, Le Havre était le premier port baleinier français. Aujourd’hui, ce sont les conteneurs qui en assurent la renommée. Cependant, les marins pêcheurs sont toujours là, et s’ils ne pêchent plus la baleine, ils sont une centaine à travailler quotidiennement le long du littoral cauchois la sole, le turbot et le bar (le poisson-roi) qui côtoient de belles morues, étrilles, crabes, barbues et carrelets.


Le bassin de la Citadelle abrite un petit port de pêche.


Te Reva (LH 698113) construit en 1990 aux chantiers Bernard Locmiquelic dans le Morbihan.  Longueur 16,9m, largeur 5,9m, moteur de 256kw. Patron armateur Jean-Claude Ledamoisel.

Le Havre, qui était en 1988 le premier port de pêche de Seine-Maritime avec 90 bateaux, ne dispose plus aujourd’hui que d’une trentaine d’unités. Une centaine de marins havrais y travaillent et vivent de ce que l’on nomme «petite pêche» ou «pêche côtière».
 Chalutiers, fileyeurs, caseyeurs, coquillards ou encore crevettiers, la flotte est variée. Pour l’essentiel, tous mesurent entre 8 et 17,5 mètres et sortent pour des marées de moins de 24 heures. Ces bâteaux comptent deux à quatre hommes à bord et pêchent dans les mêmes zones, à moins de 20 milles des côtes. 
Filets, dragues et casiers se concentrent sur trois types d’espèces: celles qui résident en nos eaux (coquilles, carrelets, soles, étrilles, crevettes grises, tourteaux, homards), celles qui ne sont que de passage (maquereau, hareng, merlan et turbots), et celles dites «en limite de distribution géographique».

Risque Tout (LH 571203), fileyeur à coque polyester construit en 1981 aux chantiers Bernard Locmiquelic dans le Morbihan. Longueur 9,1m, largeur 3,45m, moteur de 84kw. Patron armateur Roland Hébert. 
Auparavant immatriculé aux quartiers maritimes de Saint-Nazaire et Noirmoutier.

P'tit Caillou (LH 560168), chalutier à coque bois construit en 1981 aux chantier Thomazeau de Saint-Gilles Croix de Vie. Longueur 9,6m, largeur 3,24m, moteur de 109kw. ex-El Gaviota des quartiers maritimes de Marennes et Vannes.


Laosk Lavar (LH 329088), chalutier coque bois construit en 1969 au chantier Francois du Croisic. Longueur 10,8m, largeur 3,8m, moteur de 80kw. Ex-Exodus de Saint-Nazaire
Julien Gaël (LH 221473), chalutier coque bois construit en 1979 à Marennes. Longueur 11,55m, largeur 4,35m, moteur 161kw. Patron armateur Joël Levitre.
Richard Bruno (LH 273438). Chalutier coque bois construit en 1975 au chantier naval Servain de Granville. Longueur 15,39m, largeur 5,25m, moteur 211 kw. Patron armateur Morgan Courbe. Auparavant immatriculé au quartier maritime de Cherbourg. 

Treize bateaux havrais étaient autorisés en 2004 à collecter la coquille Saint-Jacques d’octobre à mai. «La coquille représente 70% de mon chiffre d’affaire annuel, note Joël Guerpin, patron du « Richard-Bruno », chalutier-coquillard de 16 mètres. C’est une activité un peu particulière. Avant tout technique, voire dangereuse car la drague qui retient les coquilles est lourde et doit être relevée toutes les 50 minutes. C’est aussi une pêche sous haute surveillance, régie par des quotas. 250 kg par homme embarqué et par jour, ou une tonne par semaine et par marin. C’est, enfin, un métier de passionnés, qui s’accomplit sans répit, de jour comme de nuit, avec des journées souvent plus proches des 36 heures ! ». 
Mais leurs efforts sont récompensés : « les coquilles de la Baie de Seine comptent parmi les plus prisées, car elles sont belles et coraillées », se félicite Joël Guerpin. Le prix du kilo varie entre 3 et 4 €.


Lucky (LH 482700). Chalutier coque polyester construit en 1979. Longueur 15,32m, largeur 4,05m, moteur 268 kw. Ex-Pen Avel 2 des quartiers maritimes de Concarneau et du Guilvinec et ex-Oceanos de celui de Caen (Trouville).

Chaque année, près de 1 400 tonnes de poissons et crustacés sont débarqués par les pêcheurs de la Porte Océane. «Contrairement à Dieppe et Fécamp qui pratiquent surtout la vente en criée, Le Havre reste fidèle à la commercialisation en direct à la population», explique Alain Guerrier du Comité des pêches.

A suivre… Merci à bateaux.fécamp76 pour les infos. Reportage agence Adhémar 

lundi 21 juin 2010

Le VB Deauville de la flotte Boluda rentre au port au Havre

Le VB Deauville de la flotte Boluda rentre à son quai de service dans le port du Havre. A droite, à quai le pétrolier Cimil, immatriculé au Luxembourg (IMO 9487378).
Reportage photo: agence Adhémar


VB Deauville (Le Havre) IMO 9202754 (ex-Abeille Deauville). Remorqueur de type "Tracteur inversé" (remorquage en marche arrière) 36,82x10,6x5,6m. Sister-ships VB Saint-Adresse et VB Fécamp (source cargos-paquebots.net)





Les "afters" de l'AG de la French Lines de samedi dernier

Un proche m'a signalé que notre commentaire de l'assemblée générale de la French Lines de ce samedi était bien trop sérieux pour représenter les ship-lovers que nous sommes censés être. Comme toute réunion autour de rapports moral et financier, elle a eu aussi ses "afters" (comme disent nos jeunes gens pour les suites à une soirée).

Alain Buhl, président des Chais de la Transat présente la nouvelle cuvée France dans ses locaux de l'avenue Lucien Corbeaux. A sa gauche, Eric Giuily, président de French Lines.

Pour fêter les quinze ans de l'association, les Chais de la Transat – qui ont fait fabriquer une cuvée spéciale de champagne commémorant les cinquante ans du lancement de France en mai 1960 –, en avaient réservé la primeur (sic) aux adhérents. La dégustation fut animée.
























Puis, tous se retrouvèrent pour
déjeuner au restaurant
de la Maison des gens de mer.
On reconnaît, à gauche, Aymeric Perroy et Jean-Claude Hélary, à droite, le docteur Luc Watin-Augouard et son éditeur, Christian Mouquet (qui avait l'air bien fatigué!)
Reportage agence Adhémar.

dimanche 20 juin 2010

L'association French Lines tient son AG au Havre

Ce samedi 19 juin 2010, les quais du Havre, habituellement déserts aux alentours de l'avenue Lucien Corveaux, étaient sillonnés de voitures à la recherche du siège de l'Association French Lines, dans les vastes locaux par ailleurs désaffectés de la CMA CGM. L'association compte presque 700 adhérents dont une cinquantaine se retrouvait là pour l'assemblée générale annuelle.

 

Dans l'assemblée, on pouvait reconnaître Jean-Claude Hélary, président d'honneur de l'Association des amis des paquebots et Luc Watin-Augouard, grand collectionneur d'objets maritimes et co-auteur de Cunard, les majestés de l'Atlantique (éditions MDV).

Encadrés, par le trésorier et le commissaire aux comptes, Aymeric Perroy (cheville ouvrière de l'association depuis dix ans), et son président Eric Giuily. A gauche d'Aymeric Perroy, Clémence Ducroix qui va remplacer celui-ci comme responsable des collections. Le conseiller historique de French Lines est en effet appeler à d'intéressantes fonctions à la mairie du Havre. Il ne quitte pourtant pas la partie puisqu'il y sera chargé du patrimoine maritime, lourde et stimulante tâche!


Les rapports moral et financier de l'association ont été présentés par ses responsables, Eric Giuily et Aymeric Perroy qui se sont félicités de l'accroissement de l'audience et de la visibilté de French Lines et de la diversification de ses activités, notant particulèrement une prise en compte plus fine des réalités commerciales (accord avec Hachette en particulier). Pour plus d'informations sur les activités de French Lines, se reporter à son site. (reportage agence Adhémar)