samedi 28 février 2009

Les uniformes de la marine française dans l'imagerie d'Epinal

Sur cette carte de l'imagerie d'Epinal, la marine française (de gauche à droite et de haut en bas): aspirant, lieutenant de vaisseau, quartier-maître, capitaine de vaisseau, amiral, commissaire de vaisseau, (tambour) enseigne, matelots, maître d'équipage, matelots, novice, mousse.
Mes connaissances des uniformes étant limitées, je compte sur le CV Eric Shérer, auteur de Uniformes des officiers de marine 1830-1940, à paraître fin 2009 aux éditions MDV Maîtres du Vent, pour dater ceux-là!

La réponse nous est arrivé par
Blogger fandemaubec a dit...
Puisque MDV me donne l'occasion de m'exprimer, je commente bien volontiers cette image d'Epinal, probablement élaborée dans les années 1860.
Le guerre d'Orient, appelée aussi guerre de Crimée, a suscité une importante production des imageries, en particulier de l'imagerie Pellerin (série des "images dorées"). Mais cette importante production s'est souvent faite au détriment de la précision uniformologique. L'emploi du rouge dans ces images est ainsi immodéré: ruban de chapeau, revers d'habits (plus rouge depuis 1848) et de redingote (jamais rouge), bandes de pantalon des officiers subalternes (idem), chemise des mousse et novice (idem). Certains détails sont également sans nuance: il n'y a jamais eu ces ancres énormes sur les cols des matelots et les revers du paletot du maître (qui n'en a d'alleurs jamais été équipé)...
Beaucoup d'anomalies pour ces gravures où l'imaginaire populaire (bien à l'intérieur des terres, à Epinal) a pris le dessus sur la justesse, peut-être jugée trop terne...

dimanche 1 mars 2009 16 h 27 CET

et aussi

Anonyme a dit…

Bonjour,
Effectivement beaucoup d'anomalies dans cette planche qui ne peut en aucun cas être considérée comme une référence en matière d'uniforme. Pour apporter quelques éléments supplémentaires au message précédent, voici le relevé de quelques autres bizarreries relatives à l'uniforme des officiers par rapport à ce qu'il était officiellement dans les années 1860.

- Aspirant : bien que difficile à distinguer il semble cependant que l'on ait voulu le représenter en veste, et dans ce cas il ne devrait pas porter l'aiguillette sur l'épaule droite, la marque distinctive étant alors constituée par un galon en or (galon sabordé pour les aspirants de 2ème classe) sur les parements de la veste.

- Lieutenant de vaisseau : étant représenté en redingote, cet officier ne peut pas porter d'épaulettes sauf s'il appartient à l'état-major d'un préfet maritime, d'un officier général ou s'il employé dans une majorité. Dans tous les cas les galons du grade de lieutenant de vaisseau devraient figurer sur les parements de sa redingote.

- Capitaine de vaisseau : le chapeau monté - tout comme celui du "Comm. de vaisseau" et de l'enseigne - est représenté bordé d'un galon d'or. Seuls les officiers généraux peuvent porter ce type de galon. Le chapeau des officiers supérieurs et subalternes est toujours bordé d'un galon noir de poil de chèvre.
Les glands situés aux cornes de ces chapeaux ne sont normalement pas visibles (comme cela est figuré pour l'enseigne de vaisseau).
Ce capitaine de vaisseau porte deux épaulettes dont les franges sont manifestement à petites torsades. Les officiers supérieurs et généraux portent toujours des épaulettes avec franges à grosses torsades. La même erreur se retrouve également sur la dragonne du sabre qui est aussi à petites torsades alors qu'elle devrait également être à grosses torsades. Ainsi présenté notre capitaine de vaisseau porte en fait les marques distinctives d'un lieutenant de vaisseau.
On peut également noter que cet officier porte un gilet en piqué blanc ce qui indique qu'il est en service hors d'Europe, le port d'un tel gilet n'étant qu'autorisé qu'à cette occasion.

- Amiral : si l'auteur de cette image a effectivement voulu représenter des officiers et marins du second empire, on peut sans hésiter la dater d'après 1855 dans la mesure où la grande tenue de cet officier général est porté avec un pantalon bleu. Avant cette date le pantalon de grande tenue était le pantalon de casimir blanc.

- Comm. de vaisseau : la lecture de cette abréviation fait naturellement penser à "commissaire de vaisseau". En fait il n'en est rien et il faut plutôt lire "commandant de vaisseau". A l'appui de cette affirmation, le fait que cet officier est représenté avec des épaulettes. Or, les commissaires de la marine, officiers assimilés, sous le régime du règlement de 1853 et jusqu'en 1902, ne peuvent jamais prétendre au port des épaulettes. De même leur arme n'est pas le sabre, porté avec ses deux bélières comme il est dessiné, mais l'épée. Enfin son ceinturon aurait du être tressé soie bleue et argent et placé par dessous l'habit
Le rédacteur de la planche a sans doute voulu figurer un officier de marine "commandant de vaisseau". A ce titre, avec des épaulettes or, il représente un capitaine de vaisseau tel qu'il aurait apparaître dans le dessin portant cette légende (voir plus haut).

- Enseigne : cet officier porte peut-être à tort une aiguillette, sauf s'il est attaché à l'état-major du ministre de la marine. Son habit n'est pas conforme au modèle prévu dans la mesure où il devrait être garni de chaque côté de neuf gros boutons d'uniforme alors que le dessin ne comporte clairement qu'une seule rangée de boutons. Les marques distinctives de grade n'apparaissent pas distinctement. Un enseigne porte une épaulette à gauche et une contre-épaulette à droite. Le dessin manque certes un peu de netteté, mais il ne semble pas que ces attributs aient été figurés.

Les tenues de l'officier marinier et des matelots sont aussi peu réalistes que celles des officiers.
Seul point positif : en coiffant les matelots du chapeau en feutre verni noir, l'auteur de cette planche a sans doute voulu indiquer qu'il dessinait des uniformes antérieurs à 1876, date à laquelle cette coiffure a été définitivement supprimée (circulaire du 29 mai).

A votre disposition pour d'autres éléments ou références, cordialement SL

vendredi 27 février 2009

Marin de la Garde impériale

Marin de la garde impériale

La publication de cette image me rappelle que je voulais vous signaler en son temps la sortie, chez l'éditeur régionaliste Princi Negue, d'un livre ayant trait à la marine impériale (celle de Napoléon Ier). Il s'agit d'Aventures d'un marin de la garde impériale prisonnier sur les pontons espagnols dans l'île de Cabrera d'Henri Ducor*.
Lors de l’intervention française en Espagne, la reddition suite à la bataille de Bailén, en 1808, livre 15.000 soldats français prisonniers aux Espagnols. D’abord internés sur des pontons à Cadix (en 1809, il ne reste déjà plus que 5 500 rescapés de l’enfer des pontons !), ils sont ensuite internés sur l’îlot de Cabrera dans les Baléares, sorte de camp de concentration avant la lettre où les prisonniers sont laissés à l’abandon et en butte au dénuement le plus total. Les rescapés ne seront délivrés qu’en 1814 à la chute de Napoléon Ier. Un récit saisissant sur un épisode des moins connus de la guerre de la Péninsule qui opposa si durement Français et Espagnols entre 1808 et 1813.
*Henri Ducor, né en 1789, s’engage comme marin dès 1801, est fait prisonnier à Cadix en 1808, déporté à Cabrera en 1809, il s’évade en 1811 et entre dans le corps des marins de la Garde impériale et fait la campagne de Russie. Prisonnier des Russes, puis des Autrichiens, il ne sera libéré qu’en 1814.

Autre lieu, même sujet, Mes Pontons de Louis Garneray, paru également chez Princi Negue, raconte le calvaire d'un officier sur un ponton anglais.
Louis Garneray, connu au cours du XIXe siècle comme peintre de la marine et comme écrivain d'épopées maritimes, commença sa carrière comme marin, sous le Premier Empire. En 1806, jeune officier sur le vaisseau La Belle Poule, il est, suite à un combat naval malheureux, transféré, avec son équipage, en Angleterre sur les fameux pontons, navires réformés qui servent de prison aux prisonniers de guerre français. Durant neuf années, Louis Garneray va rester enfermé dans ces fameux pontons, en butte à la cruauté ou l’indifférence de ses geôliers, avec des épisodes d’évasion à répétition et d’un rocambolesque inégalé.
Saluons ces deux rééditions.

jeudi 26 février 2009

Tamise, vapeur de la ligne Diepppe-Newhaven

La gare maritime de Dieppe. A quai Tamise et d’autres vapeurs.


Vapeurs non identifiés entrant et sortant du port de Dieppe.


Tamise dans les jetées de Dieppe.

La liaison transmanche Dieppe-Newhaven-Dieppe a été créée en 1856. Entre 1875 et 1899, le steamer Tamise circulait entre les deux ports en même temps que Sussex, Seine et Manche. Au début du siècle dernier, ils seront remplacés par France, Brighton, Newhaven, Versailles et Arundel. (source : La longue histoire de la ligne Dieppe-Brighton puis Newhaven de Claude Féron)
Tamise a eu à son bord un écrivain anglais illustre qui venait s’installer en Normandie après deux ans de prison. En effet, libéré le 19 mai 1897, Oscar Wilde s’embarque pour Dieppe où il loge dans un hôtel sous le nom de Sébastien Melmoth.
Tamise

Sussex, immatriculé à Newhaven

Manche

France

Brighton

Débarquement à Dieppe des passagers d’Arundel

mercredi 25 février 2009

Journal d'un lieutenant de cage à poules

Les souvenirs de Francis Roger, embarqué comme lieutenant chargé des vivres sur deux grands voiliers cap-horniers de la compagnie Bordes, pieusement conservés par son fils le docteur Roger, sont un extraordinaire témoignage de la voile au travail à la veille de la Première Guerre mondiale. Des détails inédits sur la vie à bord des long-courriers et de nombreuses anecdotes émaillent son récit. Des notes en bas de pages et un lexique des termes techniques permettent de suivre ce récit palpitant marqué par les embruns et le souffle du grand large.

Jacqueline et Claude Briot, chercheurs en histoire des transports maritimes, sont aussi les auteurs notamment de Clippers Français et de Cap-Horniers Français. Histoire de l'armement Bordes et de ses navires parus aux éditions du Chasse-Marée en 1993 et 2003.
Disponible chez BoD, Books on Demand.
Retrouvez Jacqueline et claude Briot sur leur site.


lundi 23 février 2009

Paquebot Flandre II de la CGT



Flandre (1952-1995) de la Compagnie générale transatlantique (CGT)


Sister-ship dAntilles, il est affecté à la ligne Le Havre-Southampton-New York en remplacement de De Grasse jusqu’à l’entrée en service de France en 1962. Repeint en blanc, il servira sur la ligne des Antilles et de l’Amérique centrale. Il est vendu à Costa fin 1967. Rebaptisé Carla C., il servira à la croisière. Il est détruit partiellement par le feu au Pirée alors qu'il porte le nom de Pallas Athena. Il est démoli en Turquie en 1995. (source French Lines)
Pour les passionnés de logistique, précisons que cette carte porte au dos une publicité pour les Messageries nationales, agent de la CGT (son slogan : Rapidité-Sécurité-Economie) et précise les dates de départs réguliers entre Lyon et New York de containers plombés. Liaison effectuée en onze jours à bord de Flandre, Liberté et Ile-de-France. Par exemple : Départ de Lyon le 28 juin, départ du Havre sur Flandre le 1 juillet, arrivée à New York le 7 juillet. Ce qui ne fait d’ailleurs que dix jours, sans doute parceque les marchandises doivent être remises au plus tard la veille du départ de Lyon. Ce programme devait être mis à jour régulièrement car les sept dates indiquées ne courent que du 14 juin au 16 juillet, sans précision d’année.

dimanche 22 février 2009

Redoutable à la bataille de Trafalgar

La bataille de Trafalgar opposa le 21 octobre 1805 la flotte franco-espagnole sous les ordres de l'amiral Pierre Charles Silvestre de Villeneuve, à la flotte anglaise du vice-amiral Horatio Nelson qui devait y trouver la mort. Mais la tactique par lui mise en œuvre valut aux Britanniques une victoire totale malgré leur infériorité numérique (25 navires contre 33 à la coalition). Au lieu de respecter la traditionnelle bataille en lignes, il partagea sa flotte en deux colonnes qui enfoncèrent la ligne des vaisseaux ennemis. Les deux tiers des navires franco-espagnols furent détruits. Cette défaite mit fin aux projets français de conquête du Royaume-Uni. L'Histoire a retenu le comportement héroïque de Redoutable, commandé par le capitaine de vaisseau Jean Jacques Étienne Lucas.

Victory, vaisseau amiral de Nelson, essaie de couper la ligne française à l'arrière de Bucentaure, vaisseau amiral de l'amiral de Villeneuve. Lucas, voyant le danger, serre son amiral avec son Redoutable et empêche la manœuvre.

Victory aborde brutalement Redoutable et s’en suit une furieuse bataille de plus de deux heures à bout portant. Nelson, en grand apparat sur le pont de son bateau et facilement repérable, est tué par un tireur français perché dans la mâture.

Bien que moins armé que Victory, 74 canons contre 104, Redoutable ne faiblit pas. Il faut l'intervention de deux autres vaisseaux anglais, Temeraire et Neptune, pour le réduire.

Temeraire (98 canons) achève Redoutable (à gauche ), vaisseau de 74 canons qui vient de combattre durant deux heures Victory, vaisseau amiral de 104 canons de Nelson. (peinture d'Auguste Mayer)

Redoutable n'était plus qu’une épave surflottante quand les Anglais le capturèrent. Il fut coulé la nuit suivante.
(source Napoléon, éditions Rencontres)

samedi 21 février 2009

Un nouveau site entièrement consacré aux navires-hôpitaux


Les navires-hôpitaux ont fait l'objet de la publication de livres aux éditions MDV (Crimes de guerre en mer par exemple). Ils ont maintenant leur blog sur lequel figurent de nombreux clichés et informations spécifiques. Participent déjà à cette publication Pierre Berrue, ancien membre du Service de santé des armées, grand passionné et connaisseur du sujet mais également conférencier et collectionneur et Gilles Barnichon, auteur de Les Navires hôpitaux français au XXe siècle. À découvrir par curiosité ou pour partager ses propres expériences...

mercredi 18 février 2009

Le torpilleur Mangini en construction (suite)


Le 15 février, nous avions publié une carte postale du torpilleur Mangini en construction dans les chantiers Schneider et Cie de Chalon-sur-Saône. Un lecteur fidèle nous fait parvenir une autre vue de ce bateau, prise au Petit Creusot, sur la Saône “Marine française" (la carte est datée de 1916, curieux choix, non ?).

mardi 17 février 2009

Paquebot Normandie de la CGT

Le paquebot Normandie de la CGT - Ligne Le Havre-New York. Long: 313,75 m Larg: 36,40 m 160000 ch pour 30 nœuds

Superbe photo de l’étrave de Normandie en cale sèche

dimanche 15 février 2009

Le torpilleur Mangini en construction aux chantiers Schneider de Chalon-sur-Saône

En 1894, Lazare, ancien élève de l'école Polytechnique, officier du génie maritime décède accidentellement à Rochefort à la suite de l'explosion d'une machine lors des essais d'un torpilleur. Deux torpilleurs baptisés Mangini honoreront sa mémoire. Quid de celui-ci ? Je penche pour Mangini (1913-1933) démoli en 1934.
C'est sans doute l'ancien Mangini (1896-1910) qui figure dans la description de la «Station navale de la Manche qui comprend pour la mer du Nord un aviso, l'Ibis, et deux anciens chalutiers, Estafette et Sentinelle, et le torpilleur Mangini, pour la Manche.» donnée par l'Association Fécamp Terre-Neuve. Construit à Nantes par les Ateliers et chantiers de la Loire. Premier torpilleur dans la construction duquel l'aluminium a été utilisé massivement.

Mangini, contre-torpilleur de 800 t de type Bisson (1914-1933) Chantier : Schneider et Cie, Chalon-sur-Saône Commencé : 1911 Mis à flot : 31.03.1913 Terminé et en service : 1914 Retiré : 15.02.1933 Caractéristiques : 850 t ; 15 500 cv ; 78,1 x 8,6 x 3,1 m ; 4 cheminées : 4 chaudières Indret ; turbines Zoelly ; 2 hélices ; 30 nœuds ; Symbole de coque : MG ; 92 (1928) ; 122 (01.10.1930). Armement : II de 100 + IV de 65 + IV TLT.
14.03.1913 : désigné torpilleur d’escadre 01.1914 : fin de montage à Saint-Louis-du-Rhône ; essais retardés par un incendie.
Affecté et carrière en Méditerranée Au 15.04.1916 : 1re escadrille de la Ire flottille de l’Armée navale détachée à Brindisi 02.1917 : escorte le Coulomb et le Circé de Toulon à Brindisi, coule une mine près de San Castaldo. Soutien aux opérations en Adriatique 31.05.1917 : M. Jonnart, sénateur, désigné comme haut commissaire et représentant de toutes les nations alliées, quitte la France avec les pleins pouvoirs pour obtenir l’abdication du roi Constantin de Grèce 07.06.1917 : M. Jonnart arrive à Salamine à bord de Mangini, escorté par Protet, et s’installe sur Justice pour commencer les négociations Au 01.07.1918 : 1re escadrille de contre-torpilleurs à Moudros 10.11.1918 : conduit le général Brémont à Constantinople 01.10.1931 : mis en réserve normale 1932 : mis en réserve spéciale 15.02.1933 : rayé 1934 : condamné 1934 : Démolition à Toulon. (Source : Pages 14-18)

samedi 14 février 2009

SS United States sur le point d'être vendu aux casseurs

Le très bien informé site Marine Matters signale que United States de la Star Cruises (holding de Hong Kong, parente de NCL) serait sur le point d’être vendu aux démolisseurs.
La Fondation SS United States lance un cri d'alarme. Peut-être que les Américains seront plus efficaces que les Français avec notre France-Norway-Blue Lady !
Voir aussi l'article de Mer et Marine.

Clin d'œil : En janvier 1953, le mensuel Mécanique populaire (traduction de Popular Mechanic) proposait les plans pour construire une maquette de 90 cm de SS United States.

Saint-Pierre à Fécamp

Le Grand pardon de 2009 vient d’avoir lieu à Fécamp. Notre ami André Debris en propose un diaporama sur son blog

Beaucoup d’officiels, de soutanes, de scouts et de militaires…



…et quelques photos de la bénédiction dans le bassin Bérigny colonisé par les voiliers de plaisance.




jeudi 12 février 2009

mercredi 11 février 2009

Tempête : le quotidien du marin



Alors que les terriens s’affolent au moindre coup de vent… (nous compatissons bien entendu avec ceux qui en sont victimes), Langis Lizotte, deuxième officier du MV Kathryn Spirit nous rappelle que la tempête accompagne le marin.
«Fin de tempête sur l’océan Atlantique au large (plus de 150 MM) de la Nouvelle Écosse au mois d'octobre 2008. Attention aux gens sujets au mal de mer :) Les photos ont été prises sur le troisième poop deck, salon des officiers. Le navire était en ballast (quoique chargé, le comportement «bon rouleur, bon marcheur» est le même...).»
Cargo général MV Kathryn Spirit - Pavillon canadien - Construit 1967, Suède - Tonnage brut 9261 tonneaux - Port en lourd environ 12 000 tonnes - Indicatif CFN 4621

Rappelons que les éditions MDV Maîtres du Vent ont publié de leur côté un passionnant recueil de photos de Gérard Fournier intitulé Chalutiers dans la tempête (disponible dans toutes les bonnes librairies).



lundi 9 février 2009

Les mardis de la mer : Les défis de la mer

Sur votre agenda
MARDI 17 FÉVRIER 2009 , de 17 h 30 à 19 h 30

MARDIS DE LA MER ET DES FRANÇAIS
conférences-débats organisées par l’Institut français de la mer (IFM)
et le Centre d’études de la mer de l’institut catholique de Paris (CETMER)

Les défis de la mer

Par Gilles BESSERO, directeur général du SHOM
Et Jean-Yves PERROT, président-directeur général de l’IFREMER


Amphi René Rémond escalier B, 2e étage
Institut catholique 21 rue d’Assas 75006 Paris

dimanche 8 février 2009

France : exposition de la vente aux enchères (2/2)

Outre les éléments de décoration que nous avons déjà présenté, la vente aux enchères par Artcurial présente des éléments techniques de l'ancien paquebot de la Compagnie Générale Transatlantique.

Sirène du mât-radar




© GB agence Adhémar pour toutes les photos

samedi 7 février 2009

France : exposition de la vente aux enchères (1/2)

Nous vous présentons maintenant quelques clichés des objets du paquebot France ou Norway (pour ne pas dire Blue Lady) qui seront vendus aux enchères demain et après-demain chez Artcurial. Commençons par quelques éléments de décoration des cabines et des locaux communs…

Table destinée à la bibliothèque par Leleu

Lit passager avec couvre-lit d'origine (!)


Commode pour cabine de classe touriste

Panneau décoratif pour le hall d'entrée de la classe touriste

Commode pour cabine de première classe


© GB Agence Adhémar pour toutes les photos