vendredi 30 janvier 2009

Q790


Notre confrère Mer et Marine annonce l'arrivée du remorqueur britannique Anglian Earl aujourd'hui, à Brest, où il prendra en charge l'ancien porte-avions Clemenceau devenu Q790.

(Photo DR) envoyée par l'un de nos lecteurs.

jeudi 29 janvier 2009

Normandie par Albert Sebille

Normandie par Albert Sebille, daté 19 mars 1935
Peintre de la marine (depuis le 1er juillet 1907), comme l'atteste l'ancre qui suit sa signature, Albert Sebille est né à Marseille le 26 juillet 1874 et mort à Paris le 9 juin 1953.
Pour avoir une idée de l'étendue de l’œuvre d’Albert Sebille, reportez-vous au site de historic-marine-france.com.

mardi 27 janvier 2009

Paquebot Ile-de-France

Paquebot Ile-de-France de la CGT. Plus d'infos techniques sur le site de l'association French Lines.

Les nombreux sauvetages réalisés par Île-de-France lui vaudront le surnom de "Saint-Bernard des mers". Ce qui n'était pourtant qu'une partie de sa vie rocambolesque. Pour en savoir plus.

lundi 26 janvier 2009

Les mardis de la mer : sureté et piraterie

Sur votre agenda
MARDI 3 FÉVRIER 2009 , de 17 h 30 à 19 h 30

MARDIS DE LA MER ET DES FRANÇAIS
conférences-débats organisées par l’Institut français de la mer (IFM)
et le Centre d’études de la mer de l’institut catholique de Paris (CETMER)

SÛRETÉ ET PIRATERIE, QUELLES QUESTIONS ?

Par Patrick MARCHESSEAU, commandant du Ponant
Et Bernard DUJARDIN, vice-président de l’IFM

Amphi René Rémond escalier B, 2e étage
Institut catholique 21 rue d’Assas 75006 Paris

dimanche 25 janvier 2009

La pêche au thon en 1951 (2/2)

La bibliothèque de travail (n°247 du 22 octobre 1953) emmène ses jeunes lecteurs avec le mousse Léonard, 16 ans, à bord du Petite Micheline, un chalutier-thonier du port de Concarneau, pendant sa campagne de juillet 1951.
(suite et fin de l'article publié le 24 janvier 2008)

Thons accroché sur le pont sur des tréteaux.

Les lignes harmonieuse des thoniers à voile mis au sec à Concarneau

A l’époque du reportage, des thoniers à voile sont toujours en service. La chaloupe pontée de 20 tonneaux a été remplacée vers 1913 par le dundee, puis les chantiers bretons créent un superbe type de thonier à voile, jaugeant de 45 à 50 tonneaux, permettant les campagnes lointaines et ne craignant pas les tempêtes. Rapide et prompt à virer de bord, toutes voiles déployées, il file ses 8 nœuds. Deux inconvénients : le thon suspendu à des tréteaux se conserve mal par temps orageux et le thonier encalminé perd beaucoup de temps. On imagine alors la chambre froide et le premier thonier à moteur apparaît à Étel en 1931.

Un des derniers thoniers à voile de Concarneau


Vue du treuil et de la passerelle

L’apparition du chalutier-thonier à moteur généralisa l’installation de la chambre froide. Le marin voit bien des avantages à cette innovation : gain de temps, travail assuré toute l’année avec le même bateau qui pratique la pêche au chalut de novembre à mai.

Une partie de la flottille thonière à quai à Concarneau. En 1939, Concarneau avait 35 chalutiers-thoniers, et il restait encore une douzaine de voiliers qui pratiquaient la pêche saisonnière.

Chaîne de débarquement du thon

L'équipage débarque les dix tonnes de thon à la main pour charger les camions de l'usine qui a acheté 80% de la pêche au prix de 185 francs le kilo. Le reste ira à la criée qui l'expédiera «en vert», c'est-à-dire légèrement salé et dans la glace. Robert tient à débarquer le thon rouge qu'il a pêché, Léonard emporte sa bonite. Chaque homme a droit à un thon et demi (environ 10 kilos) comme cotriade. La répartition du montant de la pêche se fait le jour même de la vente, autour de la table d'un bar, en présence du représentant de l'armateur. On déduit les frais (vivres, combustible et glace), l'armement prend la moitié de ce qui reste. L’autre moitié se répartit ainsi : une part et demie au patron, une part et quart au mécanicien, une part à chacun des sept matelots, une demi-part à Léonard. La part se monte à 40000 francs, le marin est satisfait car il sait qu'un ouvrier ne gagne pas autant dans son mois. Mais ce n'est pas trop payé la fatigue, le danger et l'éloignement de la famille. Chaque année, Concarneau déplore la perte d'un ou plusieurs thoniers de sa flottille. En outre, le pêcheur salit et use rapidement un abondant trousseau qu'il paye cher. Et, surtout, les voyages se suivent mais ne se ressemblent pas. L'année 1947 fut particulièrement lamentable.

FIN

samedi 24 janvier 2009

La pêche au thon en 1951 (1/2)

La bibliothèque de travail (n°247 du 22 octobre 1953) emmène ses jeunes lecteurs avec le mousse Léonard, 16 ans, à bord du Petite Micheline, un chalutier-thonier du port de Concarneau, pendant sa campagne de juillet 1951.

Le voyage sera long pour Léonard, de 15 à 22 jours. C'est lui qui sera responsable de la cuisine. Petite Micheline emportera, pour ses dix hommes d'équipage, 35 pains de 6 livres, 200 litres de vin rouge (un litre par jour et par homme), 50 kilos de pomme de terre, légumes verts, beurre salé, pâte, conserves de viande, café, sucre, thé, biscuit, condiments… et 2000 litres d'eau potable.
De 15 à 20 tonnes de glace sont chargés dans la chambre froide. Le puissant moteur Diesel de 214 CV nécessite l'embarquement de 12000 litres de gas-oil et 200 litres d'huile sous la surveillance du douanier qui vérifie aussi le tabac emporté.

C'est une société d’armateurs qui a financé la construction de Petite Micheline, immatriculée CC 3237. C'est un robuste bateau en chêne de 22 mètres qui jauge 54 tonneaux (volume intérieur, le tonneau valant 2,83 m3)


La bateau appareille, Léonard aide les matelots à hisser la grand-voile qui restera déployée nuit et jour pendant le voyage. Au large, les marins abaissent les deux tangons, longues perches mobiles et flexibles de 15 à 20 mètres, fixées au grand mât avec lequel elle forme un angle d'au moins 40°. L'équipage a filé les sept lignes, dont deux munies de plomb, à chaque tangon de l'extrémité à la coque du bateau (voir figure ci-contre). Elles sont de longueur décroissante pour qu'elles ne s'emmêlent pas (de 30 à 10 brasses*).
Les hameçons d'acier jumelés munis de crocs sans ergot sont appâtés d'un leurre grossier fait de crin blanc ou coloré. Les lignes sont faites de lin tressé épais de 5mm, et terminée par quelques brasses* de fil d'acier. Il est rare que le thon parvienne à casser la ligne. sur chaque tangon est fixé un hale-à-bord qui permet de décaler les lignes pour hisser une prise.
A l'arrière s'installent deux autres lignes de 6 et 8 brasses*, appelées «bonshommes» et à la tête du mât arrière est prise une ligne de 42 brasses. *La brasse vaut 1,64 m
Le thonier devra parcourir une centaine de milles à l'ouest, soit près d'une journée de route, avant de rencontrer le thon. C’est une pêche hauturière. C'est au patron de découvrir les bancs. Le monde moderne lui a apporté la radiophonie qui lui permet d'obtenir des informations auprès d'autres patrons. Malheureusement ceux-ci sont parfois discrets, ne tenant pas à partager leur aubaine. Il guette aussi l'apparition d'oiseaux gris au bec recourbé, se nourrissant des mêmes petits poissons que le thon. Plusieurs jours se passent, la mer est trop belle et le thon n'aime que les eaux turbulentes.
Quand un banc de germon est signalé, un matelot fait le point au sextant avant de partir . La Petite Micheline a navigué toute la nuit, la mer est plus houleuse. Branle-bas, les hommes sont sur le pont, les hameçons bondissent sur l'eau car Jean, le mécanicien, fait tourner son moteur à 5 nœuds.
Quelques heures fébriles mais combien dures pour le marin! Il doit lutter avec chaque poisson qui mord car le thon, nageur extraordinaire et fort, saute, s'arcboute, se défend à coups de queue jusque sur le pont où Léonard l'achève d'un coup de poinçon au crâne. La mer reste houleuse aussi la capture continue-t-elle à une cadence prodigieuse. léonard a compté 74 thons de 6 à 8 kilos en une heure!

Première prise.

Appuyé au tangon, Léonard s'arcboute pour soulever sa bonite (et le thon rouge pêché par Robert)

Bientôt d'autres thoniers, prévenus par radio, viennent participer à la curée.

A suivre…



vendredi 23 janvier 2009

Cunarder en escale dans le port de Fishguard

La route la plus rapide de New York à Londres et au continent par Fishguard

Fishguard est un port situé au sud-ouest du Pays de Galles. Pour les transatlantiques, c’est le point du Royaume Uni le plus proche de New York. Son adoption par la Cunard, au début du siècle dernier, pour en faire une escale de ses paquebots (Campania, Caronia, Franconia, Laconia, Lusitania, Carmania, Aquitania), a beaucoup contribué à son développement. Des moyens de transports rapides s’y sont développés pour le continent et tous les grands centres britannique. Il était à cinq heures de Londres en train.
Annonce dans The New York Times du 23 août 1909

jeudi 22 janvier 2009

Le paquebot Paris de la CGT au Havre

Légende de cette carte postale : Le paquebot Paris, le plus grand, le plus beau, le plus moderne de tous les transatlantiques français. Ligne du Havre à New York, 233 m de long, 26 m de large, jauge 37000 tonnes. 664 hommes d'équipage pour 98 passagers de luxe, 468 passagers de première classe, 464 de seconde, 2210 de troisième, soit 3240 passagers.
Description dithyrambique d'un bateau «porte la poisse» (même son épave sera dangereuse), lancé en 1921 et coulé par accident en 1939.
Pour plus d'infos: voir Association French Lines.

mercredi 21 janvier 2009

France-Norway à l’encan

Que reste-t-il de France-Norway ? Quand on m’a parlé d'un bout d’étrave du Blue Lady – évadé d'Alang où s'est terminé le voyage du France –, qui serait prochainement mis aux enchères, j'ai d'abord pensé à une blague. Eh bien non ! La vente aux enchères qui aura lieu à ArtCurial aux bas des Champs-Elysées à Paris comprendra bien des morceaux de coque peinte en bleu du Norway (mais dont on devinera bien les couches de peinture successives précise la notice). Edition limitée à 40, montés sur socle, carré de 50 cm ou rectangle de 40 par 60 cm, estimés 500 euros. Un morceau d'étrave a été préservé mais n'ait pas en vente.
1648 objets du France et du Norway seront ainsi mis en vente les 8 et 9 février prochains. Alors si vous souhaitez un souvenir, spencer d'hiver de médecin du bord, cendrier, médaille, blason, bible de chambre, pièce de mobilier, classeur des chantiers de l'Atlantique rempli de plans, décor d'appartement de première classe, gaffe de canot de sauvetage, maquette, maillon de chaîne… faites votre présélection sur le site d'ArtCurial. Quant à moi, qui n'ai pas le goût des dépouilles (et puis, un Journal de la Marine marchande hors-série France estimé 400-500 euros, ce n’est pas dans mes moyens), je resterai chez moi ce jour-là.

lundi 19 janvier 2009

Uniformes d'infanterie de marine au XIXe siècle

Les chocolats Guérin-Boutron offraient des cartes publicitaires aux enfants sages pour le futur plaisir des grands que nous sommes devenus. Une série de 144 cartes, appelée "Transformation des uniformes de l’armée française de 1789 à nos jours", décline l'évolution du costume. Ici, pour ce qui nous intéresse, le costume de l'infanterie de marine en 1846 et 1890.

dimanche 18 janvier 2009

Cunard, les majestés de l'Atlantique et leurs concurrents : retard de parution


Gilles Barnichon, Daniel Hillion et Luc Watin-Augouard, auteurs de Cunard, les majestés de l'Atlantique et leurs concurrents informent leurs lecteurs que la sortie de leur livre, prévue initialement pour fin 2008, est reportée courant 2009 afin de leur fournir un livre plus complet et d’accompagner une année importante pour la Cunard. Merci de votre patience et de l'intérêt que vous portez à nos livres.

samedi 17 janvier 2009

Un pont trop loin

Nos bateaux chéris passent parfois sous des ponts mais faut-il construire un pont levant très coûteux pour ne pas condamner les activités nautiques à proximité d'un centre-ville ? C'est la question que se pose notre confrère Sud-Ouest dans un article qui met en parallèle celui réalisé sur la Seine pour le port de Rouen et celui prévu sur la Garonne à Bordeaux.

A Rouen, le pont Flaubert est «un des plus grands ponts mobiles d'Europe. Un tablier de 670 mètres de longueur et des piles de 86 mètres de hauteur. L'ouvrage, véritable prouesse sur le plan technologique, est à la fois monumental et magnifique.» Il aurait coûté 155 millions d’euros mais n'aurait servi qu’à décongestionner le trafic urbain. En effet, depuis son inauguration en septembre dernier, il n'aurait jamais plus été levé ! « Six (bateaux) sont venus depuis l'inauguration du pont, aucun armateur, aucune compagnie n'a souhaité passer le pont. Les paquebots ont accosté à hauteur du terminal aménagé pour les croisières en aval de l'ouvrage », précise le service communication du Port autonome de Rouen. Jean-Marc Vintrin, président des pilotes de la Seine basés à Rouen explique : «Les armateurs refusent catégoriquement de s'engager dans un endroit où ils peuvent se retrouver bloqués…» Faudra-t-il attendre la prochaine Grande armada de juillet 2013 pour le voir fonctionner ?

vendredi 16 janvier 2009

jeudi 15 janvier 2009

Le transatlantique Lapland de la Red Star Lines


Construit en 1909 par Harlan & Wolff Ltd à Belfast (Irlande du Nord), pour la Red Star Lines. Ce transatlantique de 17 540 tonnes et de 189 mètres de long sur 21 mètres de large, pouvait atteindre 17 nœuds. Il transportait 2536 passagers (394 en première, 352 en seconde et 1790 en troisième). Lapland servait sous pavillon britannique sur la ligne Anvers-New York. Il est vendu à la White Star and Dominion Lines en 1914. Transport de troupes en 1917, il retourne à la Red Star en 1920. De 1926 à 1933, il est principalement affecté à la croisière. Il a été détruit au Japon en 1934.

mercredi 14 janvier 2009

Pêche à la voile en Cornouaille

«Le Cap-Horn, quand la rive droite était plantée», les mâts se confondaient avec les arbres et les clochers. Ce Cap Horn désigne un quartier de Quimper. (cl. Duclos)
Dans son livre La Cornouaille, paru dans les années mille neuf cent trente aux éditions Jean de Gigord, Auguste Dupouy évoque la fin de la marine de pêche à la voile. Il a parfois des accents et des constatations qui pourraient encore servir aujourd’hui. Il évoque d’abord une industrie et une pêche en décadence, celle de la sardine.

Le port de Camaret (cl. J. E. Auclair)

Finies, les longues processions de leurs voiles en ciseaux, par vent arrière, le soir entre le Cabellou et la digue… (cl. Villard)

Finis, les alignements de chaloupes bord à bord, sur un même front, à la marée descendante, toutes échouées au retour de la pêche, leurs filets hissés pour sécher, leurs béquilles aux flancs… (cl. Duclos)

Finis, leurs campements par centaines dans les baies où passer la nuit, sous penfret, Beg-Meil et Pen-Hir ! (cl. Le Doaré)

Rien de plus beau à voir qu'un cotre du Cap-Sizun filant à toute allure entre les remous du Raz, dans l'étroit chenal de Gorlé-Cost… (cl. Yvon)

C’est la mésaventure survenue près de Plovan à un thonier lorientais presque neuf qui portait le nom poétique de Muse des flots. (cl. P. Dupouy)

«Les pires dangers ne sont pas au large, mais près des côtes. L’anse de Dinant, la baie des Tépassés, la baie d’Audierne ont des brisants terribles par gros temps. Malheur au voilier qui, louvoyant près d’eux, manque son virage! Malheur à celui qui, trompé par la brume, ne s’est pas relevé à point! S’il talonne, s’il reste échoué sur le sable, autant dire qu'il est perdu…»

Thoniers de Concarneau et de Douarnenez (cl. J. E. Auclair)

Mais voici d'autres nomades, thoniers de Concarneau et de Douarnenez. (cl. Yvon)

Les graisillons avaient l'air de jonques. (cl. Duclos)

Douarnenez, premier port sardinier… (cl. J. E. Auclair)

Concarneau, le premier port thonier. (cl. Dorsaz)

Nota : tous les commentaires datent de l'époque du livre, avant la Seconde Guerre mondiale.

lundi 12 janvier 2009

Vivi envoie ses vœux


Vivi Navarro – notre peintre de marine préférée, parce qu'elle sait atteindre notre cœur de shiplover (comme ici avec ce dessin de Rihab*) mais aussi pour la poésie et l'émotion qui se dégagent de ses toiles et photos – nous fait parvenir ses vœux 2009.
Nous lui souhaitons à notre tour tout ce qu'elle peut espérer pour cette nouvelle année.

*Rihab : IMO 6829082 - construit en 1968 - JB 1372 - PL 2575 t - géré par Nabilsi Ya (Liban) - Pav COM - ex : Berger A, ex La Palma, ex Phoenicia, ex Sudri, ex Isborg, ex Philip Lonborg (source Marine-marchande.net)

dimanche 11 janvier 2009

La flotte française aux Dardanelles en avril 1915

Transport à terre des troupes de débarquement, le matin du 25 avril, sur la plage de Koum Kaleh

Premiers débarquements sur la côte d’Asie, les 25 et 26 avril 1915. La division commandée par l’amiral Guépratte est composée de deux cuirassés français, Henri-IV et Jauréguiberry, battant pavillon de l’amiral, d'un croiseur russe, Askold, et de Jeanne-d’Arc. Le débarquement principal doit se faire dans le golfe de Saros, au nord de la presqu’île de Gallipoli ; trois diversions doivent avoir lieu : une, sur la côte européenne, entre le cap Helles et Seddul Bahr ; une seconde, à Koum Kaleh ; la troisième plus au sud, dans la baie de Besika.
Au cap Helles, les Anglais débarqueront réellement, de même que les Français à Koum Kaleh. A Besika, des transports et des contre-torpilleurs iront simplement faire une démonstration sans débarquement. C’était le début d'une triste histoire.

Le général d’Amade à bord du Jauréguiberry, avec les officiers attachés à sa personne : colonel anglais Farquharson, lieutenant de vaisseau de Moncabrier, cap. Reginald Kann.

L’amiral Guépratte passant du Jauréguiberry sur un torpilleur pour aller faire une reconnaissance

Sur Jauréguiberry, le général d’Amade et l’amiral Guépratte observent Koum Kaleh pendant le combat du 25 avril

Les premiers prisonniers turcs à bord de Jauréguiberry
Source : L’Illustration du 15 mai 1915

samedi 10 janvier 2009

Bateaux de pêche du monde entier

Le site "Bateaux de Pêche des Côtes de France" a mis en ligne en 2008 une photothèque consacrée aux bateaux de pêche français (http://www.bateauxdepeche.net/bateauxbase ). Plus de 3000 bateaux sont actuellement visibles. Début 2009, une nouvelle base photo a vu le jour. Elle est dédiée à des bateaux de pêche du monde entier (ou presque !) classés par pays. Comme pour la précédente, cette base est propulsée par l'excellent logiciel Phpwebgallery. La base ne compte actuellement que 200 photos mais elle est appelée à se développer. On peut ainsi s'étonner de la diversité des bateaux de pêche, notamment ceux de Chine ou de Hong Kong que l'on aura peu de chance de voir sous nos latitudes !
Adresse de la base : http://www.bateauxdepeche.net/bateaux_autres_pays