mardi 30 septembre 2008

La vie à bord des cap-horniers (2/2)

«Souvent pour s'amuser, les hommes d'équipage prennent des malamoks…»
Dans les parages du cap Horn, capture d'un malamok (sorte de petit albatros) à bord de l'Union.
(© Musée international du long-cours cap hornier, Saint-Malo)

Signaux au pavillon à bord du Cassard. (© Musée international du long-cours cap hornier)
Entre deux quarts sur le pont, la fidèle compagnie du petit modèle (bateau en bouteille).

Dimanche à bord de Françoise-dAmboise. Dans les grands beaux temps, la danse entre marins au son de l’accordéon (à droite).

En "hôtesse" à Nantes : quinze jours de liesse contre six mois de solde…
et un embarquement assuré pour le cap Horn.

Une vieille tradition long-courrière : l’embarquement entre les "brasse-carré".*

*Le terme "brassé Carré" désignait les gendarmes dans l'argot maritime. Ce surnon vient du temps où ils étaient coiffés du bicorne, porté perpendiculairement au visage (et non dans l'axe avant-arrière comme les marins en tenue officielle jusqu'à la guerre de 40). Leur bicorne était " brassé carré " comme les vergue des grands voiliers. Une chanson de marin dit : «et brassons bien partout carré, nous serons vent arrière». Un navire "brassé-carré" avance par vent arrière, avec les vergues perpendiculaires à l'axe du bateau.