mardi 10 juillet 2007

Bords sur le Nil (1er épisode)


Une croisière sur le Nil, dans le confort d'un bateau de luxe, fait facilement oublier que ce grand fleuve magnifique —
Le Nil (النيل An-Nil en arabe), avec ses 6 670 km, est l'un des deux plus longs fleuves du monde — est aussi le cœur, le poumon et les artères de l'Egypte. Le cœur parce que c'est sur ses rives qu'est née la grande civilisation des pharaons ; le poumon car c'est par là que passe la survie agricole de millions de fellahs ; les artères, et c'est le point qui nous intéresse ici, puisque le Nil est la principale, sinon exclusive, voie de communication du pays.
Dans cette balade sur le Nil, nous allons bien entendu tirer des bords en felouque (ça, c'est pour justifier mon titre) mais aussi voir combien les bateaux de croisière, dans leur laideur quasi générale (beaucoup sont d'anciens ferries retapés et pas en bien), sont le reflet d'un manque de goût qui transparaît aussi dans l'architecture des villes modernes. Nous passerons aussi en revue toutes ces barques qui font un ballet incessant le long du fleuve, ou d'une rive à l'autre. Nous n'oublierons pas les petites barques de pêche, ni les bateaux de service qui papillonnent autour des grandes embarcations et nous terminerons par de curieux chantiers navals. Bienvenue à bord !






















Dans les principales villes du fleuve,
des pontons accueillent les felouques
destinées aux touristes locaux ou étrangers


Embarcadère à Louxor


Embarcadère à Assouan











Moins colorées, les felouques de transport ou de service se font plus rares dans les lieux touristiques.

Alors que les felouques de luxe attirent de plus en plus de voyageurs. Equipées de cabines confortables, elles sont souvent accompagnées de caboteurs qui les tirent de temps en temps pour qu'elles puissent respecter leurs horaires de croisière, menacés par la moindre saute de vent.





















A suivre.......................................................................... Naitsirhc